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Masters 2
14 juin 2013erg
2012-2013
jurys de fin d’année masters 2
POLITIQUE ET EXPERIMENTATION GRAPHIQUES
pratiques graphiques et complexité scientifique
vendredi 14 juin 2013
POLITIQUE ET EXPERIMENTATION GRAPHIQUES
design éditorial / erg.edit : politique du multiple
mercredi 19 juin et jeudi 20 juin 2013
RECITS ET EXPERIMENTATION
narration spéculative
vendredi 21 juin 2013
PRATIQUE DE L’ART - OUTILS CRITIQUES
art et contextes simultanés
vendredi 21 juin 2013
vidéographie
typographie
sculpture
photographie
peinture
installation/performance
illustration
graphisme
dessin
communication visuelle et graphique
cinéma d’animation
bande dessinée
arts numériques
Rémy Zaugg, Quand fondra la neige où ira le blanc, 2002-2003 Peinture sur plaque d’aluminium -
Inscriptions / Registrations 2013-2014
13 juin 2013
Richard Hamilton (1922-2011), from Five tyres remoulded, (no title), 1972
admission en bachelor 1
Dates d’inscription
Lundi 01/07 – vendredi 12/07/2013
Lundi 19/08 – jeudi 12/09/2013
admission en cours d’études
Admission en cours d’études Bachelor 2, 3 et Masters en 120 crédits / Valorisation de crédits
Dates d’inscription et analyse des dossiers
Lundi 01/07 – vendredi 12/07/2013
Lundi 19/08 – vendredi 06/09/2013
admission bachelor 1
Dates of registration
Monday 01/07 – Friday 12/07/2013
Monday 19/08 – Thursday 12/09/2013
Admission during the course of the studies for bachelor 2, 3 and Masters in 120 credits / credit valorization
Registration dates and application form scrutiny
Monday 01/07 – Friday 12/07/2013
Monday 19/08 – Friday 06/09/2013
téléchargez le journal 2013 / download newspaper 2013 :
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Le Musée des Erreurs présente : Sainte-Victoire Corporate Identity / PROLONGATION jusqu’au 14.06.2013 / Galerie de l’erg
12 juin 2013
Le Musée des Erreurs
présente
Sainte-Victoire
Corporate Identity
PROLONGATION
exposition ouverte jusqu’au 14 juin 2013
du mercredi au vendredi, de 12h00 à 18h00
50°49’19.50"N 4°21’25.53"E galerie de l’erg
for english version, scroll down
« J’ai toujours aimé réaliser des œuvres qui nécessitaient un minimum d’interventions, j’ai dû hériter ça de Duchamp. Dans les années 1960, j’ai réalisé un petit collage autour du logo de “Braun”, que j’avais simplement transformé en “Brown”, une traduction phonétique de Braun en anglais. C’était une intervention minimale. » Richard Hamilton (1) Dans le film Greetings de Brian De Palma (1968), Richard Hamilton joue, le temps d’une brève apparition, son propre rôle. Tandis que Robert De Niro et un ami font des bonds dans un jardin public, narguant un gendarme, Hamilton montre et explique une de ses œuvres – A Postal Card for Mother, 1968 – au personnage incarné par Jonathan Warden. Ce spectateur privilégié cherche alors à s’expliquer le fonctionnement de l’œuvre, en le ramenant à une opération de “blowing up” ; Hamilton répond avec orgueil qu’il a commencé à travailler avec le “blowing up” dix-huit mois avant la sortie du film d’Antonioni. L’inscription de l’œuvre et de son auteur dans le film de De Palma signe un changement de statut dans le processus de ré-élaboration de l’image, qui est à la base de la poétique de Richard Hamilton. A Postal Card for Mother est une carte postale, qui se déploie en leporello. C’est la reproduction en série d’une reproduction en série, et dans le film Greetings, elle s’inscrit dans une dimension encore supérieure de la production culturelle de masse – le cinéma –, où son récit se réitère à l’infini.
Sainte-Victoire est le premier projet d’exposition proposé par le Musée des Erreurs (http://musee-des-erreurs.tumblr.com), récemment ouvert par Pierre Leguillon, un artiste qui s’intéresse depuis toujours à la construction de dispositifs dédiés aux images et à leur circulation. Marie-Ange Guilleminot est invitée pour l’occasion à mettre en espace le travail et des objets collectionnés par le designer belge Jules Wabbes, en écho à ses propres œuvres. Pour Pierre Leguillon, la montagne Sainte-Victoire des tableaux de Cézanne est une forme cristalline : chacune de ses faces peut signifier les autres. L’importance picturale de son être-masse dérive aussi du fait d’être exposée au soleil. Le titre de cette exposition fait écho à une remarque d’Hamilton trouvée dans une lettre écrite en 1980 : « Mon admiration pour l’œuvre de Dieter Rams est intense et j’ai, durant des années, été attiré d’une manière unique par sa sensibilité de designer ; à tel point que ses produits de consommation sont parvenus à occuper une place dans mon cœur et ma conscience équivalente à celle de la montagne Sainte-Victoire chez Cézanne ».
Dieter Rams est entré chez Braun en 1955, il y fut responsable du bureau du design de 1961 à 1995. Son style est la quintessence d’un design tourné vers la fonctionnalité. Son célèbre système d’étagères métalliques présentées dans l’exposition (606 Universal Shelving System, 1960) fonctionne, selon la définition qu’en donne Pierre Leguillon durant la préparation de l’exposition, comme une « machine » qui contient, expose et met en marche un ensemble de sources documentaires. Braun, sous l’impulsion de Rams, est une entreprise qui a travaillé de manière révolutionnaire sur la production à grande échelle d’objets de design très fonctionnels, comme le grille-pain ou le projecteur diapositives présentés dans l’exposition.
Les différentes identités regroupées dans Sainte-Victoire sont présentées de telle sorte que chacune d’entre elles se reflète dans une autre. Au-delà des identités singulières, c’est l’idée de corporate identity, d’image de marque ou d’identité d’entreprise qui est ici mise en avant. Entre subjectivité, style et fonction, le designer travaille aussi à sculpter, façonner et interpréter le concept de l’entreprise pour laquelle il œuvre. Mais la forme que prend ce concept dérive de mécanismes d’inspiration, d’enracinement culturel, de recherche de références, qui alimentent à leur tour différentes pratiques artistiques et plusieurs champs de la création. Dans ce sens, l’idée de « modèle », « d’origine » ex nihilo vole en éclats au profit de l’idée du ready-made : le créateur est celui qui choisit, trouve, comprend, ou renverse la manière dont un objet est considéré de prime abord. Mais ces opérations s’opèrent à travers un flux de sources multiples que le Musée des Erreurs tente de cristalliser.
Il n’en demeure pas moins une fascination pour les identités singulières. Au sein de l’exposition, deux portraits photographiques d’Hamilton et de Rams sont augmentés de leurs autographes. Une des œuvres d’Hamilton reproduit le grille-pain Braun (l’objet de design le plus récurrent, et emblématique de son œuvre). L’artiste s’y entrevoit, se réfléchit à la surface métallique de l’objet de design produit en grande série.
Au sein du dispositif, les agencements magiques entre formes et fonctions semblent être plus importants que les auteurs qui, parfois, les représentent ou les interprètent. Il n’existe aucun ordre chronologique ou thématique pour exposer et décrire les objets et les idées rassemblés dans l’exposition. Se dessine une histoire de transition des formes d’une autorité vers une autre, une collection idiosyncratique de différents systèmes de références, une réflexion sur le concept d’influence et d’inspiration.
C’est pour cette raison que l’exposition ne se focalise pas sur le seul rapport entre Hamilton et Rams, mais explore naturellement des ramifications vers d’autres protagonistes fondamentaux, ainsi que d’autres sources, qui viennent amplifier et éclaircir les questions que posent le concept de Sainte-Victoire.
En 2003, l’artiste britannique Simon Starling réalisa la Ultrasuperleggera , un multiple à neuf exemplaires qui est l’exacte réplique de la chaise Superleggera de Gio Ponti, mais en fibres de carbone. Ce nouveau matériau a permis à l’artiste d’amplifier encore la légèreté visuelle et pondérale de la chaise que développa Gio Ponti, à partir du modèle traditionnel d’une chaise de campagne italienne.
L’idée de module infini (Marie-Ange Guilleminot, Objet étalon, 2013) est une autre déclinaison possible de la métaphore qui relie l’expansion de la forme à la multiplication de la fonction.
La ligne minimale, dédiée tant à la fonction de l’objet qu’à la célébration de la beauté du matériau naturel, a trouvé un de ses plus grands interprètes chez le designer Jules Wabbes. Son affinité avec Dieter Rams peut être retracée à travers la quintessence des dessins préparatoires, ou des plans cotés, réalisés par les deux designers. La conception de Wabbes se caractérisa par une logique constructive qui valorise une lisibilité des assemblages entre les matériaux bruts et les éléments structurels du meuble. Ses plateaux de tables sont souvent réalisés en lattes de bois massif assemblées par collage et queues droites. Ses célèbres lampes et appliques, en laiton ou en aluminium, sont constituées de lamelles juxtaposées et soudées entre elles pour recréer des volumes géométriques, souvent issus de formes naturelles (minéraux, végétaux, alvéoles d’abeille, etc.). Elles offrent une source lumineuse filtrée et parfois diffractée dans l’espace par la structure géométrique. Tous les cristaux de roche présentés pour la première fois à l’occasion de Sainte-Victoire, proviennent de la collection personnelle de Jules Wabbes.
Nos plus vifs et chaleureux remerciements vont à Marie Wabbes, Marie Ferran-Wabbes et Jean-François Pacquay, ainsi qu’à Raphaël Pirenne, Coline Sunier et Charles Mazé. Merci enfin aux étudiants de l’erg s’étant activement engagés dans la préparation et le montage de l’exposition : Irina Afanasieva, Myriam Arseneault Goulet, Louise Mestrallet et Juan Diego Thielemans.
(1) In Corinne Diserens et Gesine Tosin : Le Grand Déchiffreur. Richard Hamilton sur Marcel Duchamp, jrp ringier, 2009
Le Musée des Erreurs
presents
Sainte-Victoire
Corporate Identity
PROLONGATION
Exhibition open till 14 June, 2013
From Wednesday to Friday, 12 – 6 pm
50°49’19.50"N 4°21’25.53"E erg’s gallery
« I have always liked creating works that require a minimum of interventions, I must have inherited it from Duchamp. In the sixties, I did a small collage related to the Braun logo, that I simply transformed into brown, a phonetic transcription of Braun in English. It was a minimal intervention. » Richard Hamilton (1) In Brian De Palma’s Greetings (1968), Richard Hamilton makes a brief appearance. While Robert De Niro and a friend are jumping around in a public garden, taunting a constable, Hamilton shows and explains one of his works (A postal card for mother, 1968) to the character played by Jonathan Warden. This privileged spectator then seeks to understand the work of art, bringing it back to a blowing up operation ; Hamilton proudly answers that he started working with blowing up eighteen months before Antonioni’s movie came out. The insertion of the work and of its author in De Palma’s movie points out a change of status in the process of re-elaboration of the image which is at the root of Hamilton’s poetics. A postal Card for mother is a postal card, an accordion fold, the serial reproduction of a serial reproduction, and in Greetings, it becomes part of a higher dimension of mass cultural production - film industry -, where the story is forever reiterated.
Sainte-Victoire is the first exhibition project proposed by Musée des Erreurs (http://musee-des-erreurs.tumblr.com), recently opened by the artist Pierre Leguillon, who’s always been concerned about building new tools dedicated to images and their dissemination. For the occasion, Marie-Ange Guilleminot is invited to present the works and objects collected by Belgian designer Jules Wabbes, echoing her own works. According to Pierre Leguillon, Sainte-Victoire mountain in Cézanne’s paintings is a crystalline form : each of its facets can signify the others. The pictorial importance of its mass-being derives also from the fact of being exposed to the sun. The title of this exhibition refers to a statement in a letter Hamilton wrote in 1980 : « My admiration for the work of Dieter Rams is intense and I have, for many years, been uniquely attracted towards his sensibility ; so much so that his consumer products have to come to occupy a place in my heart and my conscioussness that the Mont Saint-Victoire did in Cezanne’s. »
Dieter Rams started working for Braun in 1955, he was in charge of the design office from 1961 until 1995. His style embodies the quintessence of a design turned towards its functionality. His famous system of metallic shelves presented in the exhibition (606 Universal Shelving System, 1960) operate, according to Pierre Leguillon’s definition during the preparation of the exhibition, as a « machine » which contains, displays and activate a set of documents. Braun, under the impulse of Rams, has been a revolutionary company regarding mass production of highly functional design objects, such as the toaster or the slide projector shown in the exhibition.
The different identities gathered in Sainte-Victoire are presented in a way as to reflect into one another. Beyond singular identities, there is the idea of images from brands or corporate identity that is also at play. Between subjectivity, style and function, the designer also works at sculpting, shaping and interpreting the concept of the company he is working for. However, the shape this concept takes derives from inspiration mechanisms, cultural settings, reference searches, which in turn nourish different artistic practices and fields of creation. In view of that, the idea of « model », of « origins » ex nihilo explodes in favor of the ready-made : the creator is the one who chooses, finds, understands or subverts the way in which an object is first considered. Yet, these operations happen through a flux of multiple sources which the Musée des Erreurs is trying to crystallise.
Still, the fascination for unique identities remains. Within the exhibition, two photographic portraits of Hamilton and Rams are amplified by their autographs. One of Hamilton’s works reproduces the Braun toaster (the design object that is the most emblematic of his body of work). The artist sees himself reflected on the metallic surface of the mass produced design object.
At the heart of the device, the magical arrangement between form and function seems to be more important than the authors who occasionally interpret or represent them. It is a history of transition from one form of authority to another, an idiosyncratic collection of different system of references, a reflection on the concept of influence and inspiration. There isn’t a chronological or thematic organisation to show or describe the objects and ideas gathered in this exhibition. For this reason, it does not focus only on the link between Hamilton and Rams, but also explores the ramifications towards other fundamental protagonists, as well as other reference systems, altogether amplifying and clarifying the questions raised by the Sainte-Victoire concept.
In 2003, British artist Simon Starling created the Ultrasuperleggera, a nine copy multiple representing a carbon fiber replica of the chair Superleggera by Gio Ponti. This new material has allowed the artist to make his chair visually and actually lighter than the one that Ponti developed starting from the traditional model of an Italian country chair. The idea of infinite module (Marie-Ange Guilleminot, Objet étalon, 2013) is another possible interpretation of the metaphor between the expansion of the shape and the multiplicity of the function.
The minimal design, dedicated as much to the function of the object as to the celebration of the natural material’s beauty, has found one of its finest interpreter in Jules Wabbes. His affinity with Dieter Rams can be traced through the quintessence of the preliminary sketches or the side plans executed by both designers. Wabbes’ conception is characterised by a logic of construction which values clarity of the assembling between raw materials and the structural elements of the furniture. Its table trays are often made in laths of massive wood assembled by collage and finger joint. His famous lamps, made of brass or aluminum, are made of juxtaposed strips welded onto one another in order to recreate geometrical shapes, often of natural inspiration (mineral, vegetal, honeycomb structure etc.). They offer a filtered light source that is sometimes diffracted into the space by a geometric structure. All the rock crystals presented for the first time in Sainte-Victoire are taken from the personal collection of Jules Wabbes.
We wish to thank Marie Wabbes, Marie Ferran-Wabbes, Jean-François Pacquay, Raphaël Pirenne, Coline Sunier and Charles Mazé. As well as the students from erg who have taken part in the making of this exhibition : Irina Afanasieva, Myriam Arseneault Goulet, Louise Mestrallet and Juan Diego Thielemans.
(1) In Corinne Diserens & Gesine Tosin : Le Grand Déchiffreur. Richard Hamilton sur Marcel Duchamp, jrp ringier, 2009
50°49’19.50"N 4°21’25.53"E galerie de l’erg
rue du Page 87, 1050 Brussels
contact : Eva Fabbris, curator in residenceeva.fabbris@erg.be
+32 25389829
http://galerie.erg.be/ -
erg et WIELS / ’Über Peter Friedl’ : 30.04.2013, 20:00
31 mai 2013*|MC:SUBJECT|*
'Über Peter Friedl': 30.04.2013, 20:00

Über Peter Friedl *
À l'occasion de la sortie de la publication Über Peter Friedl (en allemand), WIELS organise, en collaboration avec erg, une présentation avec des interventions de Hilde Van Gelder, Dirk Snauwaert et Corinne Diserens. Les auteurs du livre discutent le travail de l'artiste Peter Friedl en relation à l'histoire de l’art et des médias, la littérature, la théorie politique, la philosophie et la pratique de l'exposition.
Dirk Snauwaert (né en 1963 à Tielt) est entré en fonction au WIELS en juillet 2004, et se consacre entièrement à sa direction depuis janvier 2005. Auparavant co-directeur de l’IAC Villeurbanne où il assumait la responsabilité de la programmation des expositions et du développement de la collection FRAC (Fonds Régional d'Art Contemporain) Rhône-Alpes, Dirk Snauwaert a également dirigé le Kunstverein de Munich de 1996 à 2001. De 1989 à 1995, il était chargé de la programmation d'art contemporain à la Société des Expositions du Palais des Beaux-Arts de Bruxelles. Il organise et coordonne de nombreuses expositions, donne des conférences et publie régulièrement sur l’art et la culture visuelle dans des catalogues et magazines.
Hilde Van Gelder est professeur en histoire de l’art moderne et contemporain à l’université catholique de Louvain (K.U.Leuven) en Belgique. Elle est directrice, avec Alexander Streitberger (Université catholique de Louvain, UCL), du Lieven Gevaert Research Centre for Photography (www.lievengevaertcentre.be) et éditrice des Lieven Gevaert Series (Leuven University Press).
EN
On the occasion of the publication of Über Peter Friedl (in German), WIELS is organizing, in collaboration with erg, a book presentation with interventions by Hilde Van Gelder, Dirk Snauwaert and Corinne Diserens. The authors situate the work of artist Peter Friedl in the art and media history, literature, political theory, philosophy and exhibition practice.
Dirk Snauwaert (b. in Tielt, Belgium, in 1963) has been involved with WIELS Contemporary Art centre since July 2004; he was appointed Artistic Director in January 2005. Before joining WIELS, Dirk Snauwaert was Co-Director of the Institut d’Art Contemporain Villeurbanne/Rhône-Alps, in France, where he was in charge of the exhibition programme and of the development of the FRAC Rhône-Alpes collection. He was Director of the Munich Kunstverein from 1996 to 2001, and, from 1989 to 1995, he was in charge of the contemporary art programme of the Société des Expositions of the Centre for Fine Arts, Brussels. He has organised and coordinated numerous exhibitions,
Hilde Van Gelder co-directs (with Alexander Streitberger) the Lieven Gevaert Research Center for Photography at the Katholieke Universiteit in Leuven, Belgium where she is a Professor of Modern and Contemporary Art History. Her photographic research is focused on photography’s contribution to the confusion of the artistic genres in postwar art and on the medium’s critical function in contemporary art, especially in Belgian art.
30.04.2013, 20:00
WIELS, Centre d'Art Contemporain
Avenue Van Volxem 354, 1190 Bruxelles, tel +32 (0)2 340 00 53
www.wiels.org
Info & réservatie(-ion): welcome@wiels.org
*Über Peter Friedl
Description
2013
Softcover, 230 pages, ill. coul.
Publié par WIELS & Mottobooks
Concept et textes : Peter Friedl et Mieke Bal, Roger M. Buergel, Jean-Francois Chevrier, Norman M. Klein, Bartomeu Mari, Maria Muhle, Eva Schmidt, Marco Scotini, Dirk Snauwaert, Hilde van Gelder, Leire Vergara
Allemand19.00 €
Pour plus d'informations, ou pour commander ce livre, veuillez prendre contact avec Wim Clauwaert :
wim@wiels.org
+32 (0)2 340 00 54
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« La conviction, la précarité, (la réponse), le symptôme », rencontre autour de trois projets artistiques indépendants chiliens et suisses / 03.06.2013 à 16h30 / Galerie de l’erg
18 mai 2013
La galerie de l’erg accueille « La conviction, la précarité, (la réponse), le symptôme », rencontre autour de trois projets artistiques indépendants chiliens et suisses.
le 3 juin 2013 à partir de 16h30
(en espagnol avec traduction simultanée en français)
Une conférence autour de :
La Travesía del Axolotl (présenté par Cristián Valenzuela), Móvil Colectivo (présenté par Oscar Concha) et Galería Metropolitana (présenté par Luis Alarcón et Ana María Saavedra) et précédée par une introduction de Carolina Lara, journaliste et critique d’art chilienne (sous réserve).
La Travesía del Axolotl – une traversée ou voyage poétique entre écarts sociaux et culturels - est un programme de résidences et d’expositions développé dans les villes de Santiago, Concepción et Valparaíso (Chili) depuis 2012, qui propose de nouveaux espaces de réflexion et de production artistique.
Móvil est un collectif fondé en 2009 dans la ville de Conception (Région du Bío Bío) par les artistes Leslie Fernández, Óscar Concha et les designers Consuelo Saavedra et Dany Berczeller. Cette initiative découle d’un souci de propagation locale des arts visuels et de la nécessité de créer de nouvelles plateformes pour la diffusion et la réception de l’art contemporain à Concepción.
La Galería Metropolitana est un espace d’art unique à Santiago en raison de son emplacement, de sa construction et de sa programmation théorique et pratique d’expositions. Fondée en 1998 par Luis Alarcón et Ana María Saavedra, la galerie est physiquement reliée à leur maison, qui se trouve dans le quartier populaire de Pedro Aguirre Cerda, à la périphérie de la ville de Santiago.
Des présentations qui s’inscrivent dans une volonté de créer des espaces de diffusion et discussion autour de formes insolites de certaines manifestations artistiques en dialogue, depuis différentes perspectives, avec leurs réalités locales.
Coordination : Cristián Valenzuela,
dans le cadre de l’école doctorale en art et sciences de l’art (ED20)
50°49’19.50"N 4°21’25.53"E galerie de l’erg
rue du Page 87, 1050 Brussels
contact : Sammy Del Gallo, relations internationales
sammy.del.gallo@erg.be
+32 25389829
http://galerie.erg.be/ -
Adrian Piper : "On the very Idea of Artistic Research" / 15.05.2013 à 16h00, Argos
13 mai 2013*|MC:SUBJECT|* 
Decide Who You Are, #1: Skinned Alive(1992; three silk-screened photos, graph paper, silk-screened pencil drawing, two silk-screened texts, 72 x 153”)
Adrian Piper: "On the very Idea of Artistic Research"
15 mai 2013, 16:00
Argos
L'artiste et philosophe américaine Adrian Piper (1948-) fut l'une des figures majeures de la première génération d'artistes conceptuels, et reste aujourd'hui encore une actrice incontournable de la scène artistique contemporaine. Très tôt, sa pratique artistique s'est articulée autour des questions raciales et du genre, thèmes qu'elle interrogeait et continue d'interroger au moyen d'installations, de vidéos ou de performances au cours desquelles l'artiste (elle-même afro-américaine) tirait parti du caractère peu typé, et dès lors ambigu, de ses propres traits. Parallèlement à sa pratique artistique, Adrian Piper a poursuivi une carrière académique en qualité de philosophe analytique, dont les travaux portent principalement sur la philosophie kantienne, la méta-éthique et l'étique. Elle vit et travaille aujourd'hui à Berlin, où elle est la directrice de l'APRA Foundation et du Berlin Journal of Philosophy.Conférence organisée dans le cadre du séminaire "Exposer la théorie", organisé par le Certa (Centre de Recherche en Théorie des Arts - UCLouvain) en collaboration avec Argos et l'erg.Infos pratiques:
15.05.2013
16:00 - 18:00
Lieu:
Argos
Werfstraat 13 rue du Chantier
1000 Brussels
Gratuit
info et réservation:
infos@argosarts.org
+32 2 229 00 03

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Reinhard Mucha : Œuvres 1982-1985 / 17.04 - 03.05.2013 / Galerie de l’erg / Vernissage le 15.04.2013 à 18h00
24 avril 2013

Ohne Title (Oberhausen), 1983
Collection Van Abbemuseum, Eindhoven
Reinhard Mucha
Œuvres 1982-1985
50°49'19.50"N 4°21'25.53"E galerie de l’erg
for english version, scroll down
vernissage : 15 avril 2013 à 18h00
exposition : du 17 avril au 3 mai 2013, du mercredi au vendredi, de 12h00 à 18h00
ouverture exceptionnelle durant Art Brussels :
du jeudi 18 avril au samedi 20 avril : de 10h00 à 20h00
dimanche 21 avril : de 10h00 à 16h00
25 avril à 17h00 :
rencontre avec Catherine David, autour de l’œuvre de Reinhard Mucha
La galerie de l’erg est heureuse de vous convier à l’exposition Reinhard Mucha : œuvres 1980-1985, une sélection de pièces murales et sculptures prêtées par les collections du Musée national d'art moderne, Centre Pompidou, Paris et le Van Abbemuseum, Eindhoven.
“C’est une sorte de sentiment que Kafka décrit, comme celui de n'avoir aucune alternative à l'exception de celle de continuer et d’aller voir de plus en plus loin dans le labyrinthe [1]." C’est en ces termes que Reinhard Mucha décrit sa relation avec ce qui l’entoure. Dans son travail, principalement des sculptures et installations (et des posters qu’il conçoit pour ses expositions), Mucha prive les objets quotidiens et les matériaux de leur utilisation première et commune, en les déposant, mélangeant et confondant. Déplacés de leur territoire assumé vers un autre, ils acquièrent une nouvelle entité. Ses puissantes œuvres murales en verre, feutre et bois, jouent avec la notion de déplacement, forçant ainsi les matières à se faire face et à acquérir une dimension picturale chargée de mémoire. Les sculptures créées à partir de meubles, provoquent le malaise de quelque chose qui nous est à la fois familier et inconnu.
Selon Catherine David (dans la publication de l’exposition du Centre Pompidou), le travail de Mucha “met au défi tout discours in abstracto en imposant la présence têtue des choses, ici et maintenant. Matérialisme d'ailleurs plus ironique que triomphant puisque ces objets ne nous sont donnés que dans une fausse immédiateté et jouent savamment l'évidence et l'énigme jusqu'à prendre parfois l'aspect d'un rébus à déchiffrer."
Un processus récurrent dans le travail de l’artiste est d’enfermer des objets du quotidien dans des vitrines en verre (il joue aussi sur l’absence d’objets dans certaines), activant ainsi une gamme supplémentaire d'associations possibles liées à l'action de voir, de contempler, de se rappeler, d'archiver… En raison de son activité continue de recycler les traces du passé, tout est signe. Ses œuvres sont, comme la réalité, construites. Elles participent à un art de condensation et de montage, de collision de formes et de signes.
Comme Jerry Saltz l’écrivait à propos de sa relation à l’espace, « Beaucoup d'œuvres de Mucha semblent jouer avec des prépositions : vous regardez la sculpture, au travers du verre, à l’intérieur du vide ». La pratique de Mucha est lente et méticuleuse : une expérience en cours, qui vise à la compréhension de la création artistique.
Reinhard Mucha (Düsseldorf, 1950) a étudié à la Kunstakademie de Düsseldorf dans les années 1970. Sa première exposition personnelle à l’étranger a été organisée par Catherine David au Musée national d'art moderne, Centre Georges Pompidou en 1986. Il a représenté l’Allemagne lors de la Biennale de Venise en 1990 et a participé en 1997 à la Documenta X.
Ses expositions se sont raréfiées. Mucha a décliné de nombreuses demandes d’expositions de la part de musées importants, comme il le déclare au magazine Monopol en 2009 : “parce que j’ai de grandes exigences vis-à vis de moi même, et que je ne me sens pas toujours capable de relever les défis que mon travail m’impose. Le ‘show’ le plus important pour moi, se déroule dans mon atelier, de jour en jour”.
Catherine David, curatrice indépendante, vit à Paris. Elle a été conservateur en chef en chef au Musée national d'art moderne, Centre Georges Pompidou ainsi qu’à la Galerie Nationale du Jeu de Paume, à Paris. De 1994 à 1997, Catherine David a occupé le poste de directrice artistique pour la documenta X de Kassel. Elle a ensuite dirigé le Witte de With Center for Contemporary Art, Rotterdam, où elle a initié le projet Contemporary Arab Representations. En 1998, elle reçoit le prix 'Bard Award for curatorial excellence' à New-York.
50°49'19.50"N 4°21'25.53"E galerie de l’erg
rue du Page 87, 1050 Brussels
contact : Eva Fabbris, curator in residence
eva.fabbris@erg.be
+32 25389829
http://galerie.erg.be/
Photographie : Peter Cox, Eindhoven, The Netherlands
[1] Interview de Reinhard Mucha par Hans-Joachim Muller : Raum uns Zeit, Monopol, novembre 2009
Reinhard Mucha
Œuvres 1982-1985
50°49'19.50"N 4°21'25.53"E galerie de l’erg
opening : April 15th, 2013 at 6 pm
exhibition : April 17th – May 3th, 2013, Wednesday to Friday, 12 – 6 pm
special opening hours during Art Brussels :
Thursday, April 18th to Saturday 20th : 10 am – 8 pm
Sunday, April 21st : 10 am – 4 pm
April 25th, 5 pm :
encounter with Catherine David, on the work of Reinhard Mucha
erg’s gallery is pleased to invite you to the exhibition Reinhard Mucha : œuvres 1980-1985, a selection of wall-pieces and sculptures on loan from the collections of the Musée national d’art moderne, Centre Pompidou, Paris, and the Van Abbemuseum, Eindhoven.
« It’s the kind of feeling Kafka describes, like having no alternative except to keep going on and getting deeper and deeper into the labyrinth » [1]. In these terms, Reinhard Mucha describes his relationship with what surrounds him. In his work, chiefly sculptures and installations (and posters he designs for his exhibitions) Mucha deprives everyday objects and materials of their common use, deposing them, mixing them together, confusing them. Removed from their assumed territory to another, they join a new entity. His powerful wall-pieces in glass, felt, wood play with displacement, forcing the matters to face and acquire a pictorial dimension loaded with memory. The sculptures made of pieces of furniture provoke the uneasiness of something that is both familiar and unfamiliar.
In the words of Catherine David (Centre Pompidou publication), the work of Mucha "challenges any speech in abstracto by imposing the stubborn presence of things, here and now. A materialism that is more ironic than triumphant, because these objects are only given to us through a fake immediacy and wisely play with evidence and enigma to the point of taking the appearance of a puzzle that needs to be solved".
The artist often employes process of encasing everyday items in vitrines under glass (or the absence of objects in some vitrines), activating a further range of possible associations linked to the actions of seeing, contemplating, remembering, archiving…As a result of his continuous activity of recycling traces of the past, everything makes a sign. His pieces are, as reality, constructed. They participate of an art of condensation and montage, of collision of forms and signs.
As Jerry Saltz wrote about his relationship to the space, “many of Mucha’s works seems to play with prepositions : you look at the sculpture, through the glass, into the emptiness besides”. Mucha's practice is slow and meticulous : an ongoing experience of understanding art making.
Reinhard Mucha (Düsseldorf, 1950) studied at the Kunstakademie Düsseldorf in Germany in the mid-1970s. His first monographic show outside Germany was the solo curated by Catherine David at the Musée national d'art moderne, Centre Georges Pompidou in 1986. He represented Germany at the Venice Biennale in 1990 and participated in the Documenta X, 1997.
His exhibitions activity got more and more rarefied. Mucha has declined exhibitions inquiries from major museums : “Because I make high demands on myself, and I don’t always feel up to the challenges my work faces me with. The show most important to me take place in my studio, day by day.” he declared to the magazine Monopol in 2009.
Catherine David is an independent curator based in Paris. She was chief curator at the Musée national d'art moderne, Centre Georges Pompidou and at the Galerie Nationale du Jeu de Paume, in Paris. From 1994 to 1997, David served as Artistic Director for documenta X in Kassel. She was director of the Witte de With Center for Contemporary Art, Rotterdam, and initiated the project Contemporary Arab Representations. She received the Bard Award for curatorial excellence, New York (2008).
[1] Reinhard Mucha in an interview with Hans-Joachim Muller : “Raum und Zeit”, Monopol, november 2009
Listes des œuvres dans l’exposition / List of works in the exhibition
Vechta, 1982
bois laqué, verre, métal, carton, caoutchouc, matières synthétiques, 2 lumières fluorescentes
laquered wood, glass, metal, cardboard, rubber, synthetic material, 2 fluorescent lights
Collection Van Abbemuseum, Eindhoven
Ohne Titel, 1982-1985
vitrine, chaises, socle
show-case, chairs, socle
Collection Van Abbemuseum, Eindhoven (prêt à long terme /long term loan)
Ohne Title (Oberhausen), 1983
bois, miroir, linoleum, métal, 2 lumières plexiglas, boîtes, caoutchouc
wood, mirror, linoleum, metal, 2 plexiglas lights, boxes, rubber
Collection Van Abbemuseum, Eindhoven
Coesfeld, 1985
contre-plaqué peint, 2 plaques et 2 étagères de verre, supports métalliques
contre-plaqué peint, verre, métal
painted plywood, 2 plates and 2 glass shelves, metallic holders
painted plywood, glass, metal
Collection Musée national d’art moderne / Centre de création industrielle, Centre Pompidou, Paris
50°49'19.50"N 4°21'25.53"E galerie de l’erg
rue du Page 87, 1050 Brussels
contact : Eva Fabbris, curator in residence
eva.fabbris@erg.be
+32 25389829
http://galerie.erg.be/
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erg / P.A.R.T.S. / PROJET CONTINU ALTERE QUOTIDIENNEMENT / Kaaistudio’s / Du 02 au 04.05.2013
12 avril 2013PROJET CONTINU ALTERE QUOTIDIENNEMENT
A partir du Continuous Project Altered Daily (1970) de la chorégraphe et cinéaste Yvonne Rainer, figure majeure de l’avant-garde new-yorkaise, vingt-cinq jeunes artistes issus de l’erg et de P.A.R.T.S coopèrent avec le chorégraphe Xavier Le Roy et l’historien et critique d’art Christophe Wavelet. Ensemble, ils ont conçu ces trois soirées présentées au Kaai Studio à partir de questions qui prolongent les enjeux de cette œuvre. Comment riposter à la stérilisation des formes collectives d’expérience et aux tendances au repli sur soi qui pèsent sur notre époque ? Comment inventer des manières d’être ensemble en faisant le pari d’une coopération des intelligences ? Quelle scène construire afin de vérifier l’égalité de tous dans l’invention d’un commun inédit ? Comment réaffirmer l’altération comme principe moteur de l’identification ? Au passage, leur intervention fait résonner ce fait : si l’art est transmissible, c’est qu’il est d’abord lui-même cet opérateur du collectif sans lequel aucune transmission n’est possible.
Kaaistudio’s
Rue Notre Dame du Sommeil 81-83
1000 Bruxelles
Présentations :
2 mai à 20h30
3 mai à 18h00
4 mai à 18h00
L’accès est gratuit mais il est nécessaire de faire une réservation via Kaaitheater : 02 201 59 59 ou tickets@kaaitheater.be
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YEAR 13. After Howl / Komplot / 18.04.2013 à 18h00
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SÉMINAIRE ANNUEL DE L’ERG : NARRATION SPÉCULATIVE / 13, 14 et 15.03.2013 / Halles de Schaerbeek, Bruxelles
25 mars 2013Site séminaire 2013
http://seminaire.erg.be/
Programme à télécharger / to download :
Jean-Luc Moulène
Documents/ Scène de boulevard
Paris, 12 mai 2009 -
erg, BOZAR et CINEMATEK : Elia Suleiman / Cycle, projections, rencontre et carte blanche / Du 06.03 au 28.04.2013
24 mars 2013
*|MC:SUBJECT|* 
06.03 - 10.03.2013 Cycle ELIA SULEIMAN, CINEMATEK
12.03.2013 Soirée avec ELIA SULEIMAN & Projection,
BOZAR27.03 - 28.04.2013 Carte blanche ELIA SULEIMAN, CINEMATEK
Coproduction: BOZAR CINEMA | CINEMATEK | ERG
06.03 – 10.03.2013 CINEMATEK :
Cycle ELIA SULEIMAN
BILLET : 4 € / ETUDIANT erg : 2 €
Born in 1960 in Nazareth, Elia Suleiman lived in New York from 1981 to 1993. While in the United States, he has directed his first two short films: Introduction to the End of an Argument and Homage by Assassination, winning numerous awards. In 1994, he settled down in Jerusalem, where the European Commission had entrusted him with the mission of creating a Film and Media Department at Birzeit University. His first feature film, Chronicle of a Disappearance, won the Best First Film Prize at the 1996 Venice Film Festival. Commissioned for Arte, he then directed the short film The Arab Dream, and for the Palestinian Authority's Bethlehem 2000 Project, Cyber Palestine presented in the “Quinzaine des réalisateurs” at the Cannes Film Festival. In 2002, Divine Intervention won the Jury Prize and the FIPRESCI International Critics Prize of the Cannes Film Festival as well as the Best Foreign Film Prize at the European Awards in Rome. In 2007, he was chosen as one of the 35 directors of « To Each His Own Cinema » a collective film for the Cannes Film Festival 60th anniversary. His last feature film The Time That Remains was in the official competition at the Cannes Film Festival in 2009.
In 2012, he completed a short film titled Diary of a Beginner, part of a collective feature titled 7 Days in Havana. The film was in the official selection « Un Certain Regard » in Cannes Film Festival.
06.03 – 19:00
DIARY OF A BEGINNER
Elia Suleiman
Elia Suleiman / 2012 / couleur / 17' / ST : EN
CHRONIQUE D'UNE DISPARITION
CHRONICLE OF A DISAPPEARANCE
SEGELL IKHTIFA
Elia Suleiman
Elia Suleiman, Ola Tabari , Nazira Suleiman / 1996 / couleur / 88' / ST : FR - NL
Sur le ton de l'ironie et de l'humour, la minutieuse observation de la perte d'identité du peuple arabe d'Israël. Le premier film d'Elia Suleiman, jouant ici son propre rôle.
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08.03 – 19:00
MALADRESSE
IRTEBAK
Elia Suleiman
2007 / couleur / 3' / ST : FR
INTERVENTION DIVINE
YADON ILAHEYYA
Elia Suleiman
Elia Suleiman, Manal Khader / 2002 / couleur / 92' / ST : FR – NL
Les amours d'un couple de Palestiniens contrariés par un check-point israélien. Métaphore ironique de l'absurdité de la situation géographique dans les territoires occupés. Précédé du court métrage que Suleiman a réalisé pour le projet collectif Chacun son cinéma.
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10.03 – 21:15
LE TEMPS QU'IL RESTE
THE TIME THAT REMAINS
Elia Suleiman
Ali Suliman, Elia Suleiman, Saleh Bakri / 2009 / couleur / 109' / ST : EN - FR
Le quotidien et les évènements marquants de la vie d'une famille palestinienne qui a choisi de rester vivre sur la terre natale. Mêlant ses souvenirs intimes aux mémoires de son père et de sa mère, Suleiman livre une chronique poignante de la vie en Palestine de 1948 à aujourd'hui.
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MARDI 12.03.2013 - 20h00
PALAIS DES BEAUX-ARTS/SALLE M
UNE SOIRÉE AVEC ELIA SULEIMAN, LE CINÉASTE
Le réalisateur et comédien palestinien Elia Suleiman vient présenter quelques-uns de ses inédits lors d’une séance spéciale. En 3 longs métrages (Chronique d’une disparition, Intervention divine, Le Temps qu'il reste), Elia Suleiman s’est imposé comme un cinéaste majeur, avec des sélections à Cannes et Venise. Depuis ses débuts, il consacre son talent à la défense de la cause palestinienne et voit le cinéma comme un outil de résistance politique.
Programme :
La projection sera précédée par une introduction de Leila Shahid - Ambassadeur de Palestine auprès de l'Union Européenne, la Belgique et le Luxembourg - et d'un entretien entre le réalisateur et Christophe Wavelet, critique et curateur.
Introduction à la fin d'un argument
Introduction to the end of an argument (45’, 1990, couleur, ST : EN)
Ce film fait l’inventaire des stéréotypes du monde occidental vis-à-vis du monde arabe dans les médias.
Homage by assassination (28’, 1992, couleur, ST : EN)
Segment d’un film collectif autour de la Guerre du Golfe.
Ces deux films ont été réalisés pendant son séjour aux États-Unis et lui valurent reconnaissance et récompenses.
The arab dream (26', 1998, couleur, V : FR)
Commande de Arte, ce film tourné à Jérusalem, Nazareth et Ramallah est une réflexion sur la lutte que mène le réalisateur pour sauvegarder un territoire esthétique dans un lieu où l’espoir diminue et inscrire à l'écran une identité à ressaisir – corps et armes.
Cyber Palestine (16’, 1999, couleur, ST : EN)
Une parabole de notre temps, dans laquelle Marie et Joseph, devenus un couple de Palestiniens d’aujourd’hui, reviennent à Gaza où ils doivent vivre sous l’occupation israélienne.
Étudiants/enseignants de l'erg : réservation auprès de Sammy Del Gallo
sammy.del.gallo@erg.be
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27.03-28.04.2013 CINEMATEK :
CARTE BLANCHE ELIA SULEIMAN
Long ago when I was still living in Nazareth and was trying to force ignite a potential interest in making films, in a town with no cinema theaters, I managed to get what ever I could get, of cinema books on loan from a University I was not a student in. The selection was old and poor and was mostly books written by directors about their work.
I read X By X and Y About Y long before I saw their films.
Those I found were speaking to me I listed their names and titles of their films. When I moved from Nazareth to New York, I went looking for them to see what they meant. Once I saw their films, I had no longer remembered what they said.
So many films I saw were inspirational. A few I revisited and few revisit me. But mostly what I retained from these films is a scene here and an image there; single notes from various compositions and of various mottos. Some keep reoccurring, I have no idea why. Can be to fill a space of a lost memory, a sentiment or possibly an unfulfilled promise. I promise myself to revisit the entire films from which the reoccurring scenes and images came from. And as with most of my promises, the promise is kept in delay and instead, a yearning, tender and sweet, ensues, and that, gives me hope. Elia Suleiman
27.03 – 19:00
La passion de Jeanne d'Arc
Carl Theodor Dreyer
Renée Falconetti, Eugene Silvain, André Berley / NB / 96' (20 fps) / TIT: DA / ST : FR - NL
Le chef-d'œuvre muet (selon ses admirateurs) de Dreyer ou un film grimaçant irrémédiablement vieilli (pour Robert Bresson) ? Cette copie d'époque, intacte et découverte en 1984, devrait permettre à chacun de se forger une opinion définitive à ce sujet.
30.03 – 21:15
Sueurs froides
Vertigo
Alfred Hitchcock
James Stewart, Kim Novak, Barbara Bel Geddes, James Stewart / couleur / 128' / ST : FR - NL
Une histoire d’amour fou, de mort et de nécrophilie où Hitchcock enserre le spectateur « dans l’intrigue au point qu’elle devient aussi énigmatique que la réalité » (J. Lourcelles). D’une sensualité animale, un chef-d’œuvre fabuleusement habité par Kim Novak et James Stewart.
31.03 – 17:00
Playtime
Jacques Tati
Jacques Tati, Barbara Dennek / couleur / 124' / V: FR / ST : ~
Sommet de la carrière de Jacques Tati, Playtime offre la synthèse de son univers à travers un film visionnaire, à la limite de l'abstraction - utilisant sons, couleurs et plans géométriques pour un pur joyau débordant de trouvailles et d'inventivité.
01.04 – 21:00
Pickpocket
Robert Bresson
Martin LaSalle, Pierre Étaix, Marika Green / NB / 76' / ST : NL
Un étudiant solitaire en quête de grâce se découvrant un talent pour le vol à la tire. L'un des plus grands films de Bresson, optant pour la retenue janséniste et le jeu détaché de ses figures-acteurs, dans cette transposition contemporaine de Crime et châtiment.
03.04 – 17:00
Le caméraman
The cameraman
Edward Sedgwick
Buster Keaton, Marceline Day, Harold Goodwin / NB / 75' (22 fps) / TIT: EN
Par amour pour une demoiselle, Stone Face Keaton ambitionne de devenir caméraman pour le Journal filmé. Une déferlante de gags surréalistes, pour l’une des plus grandes réussites du cinéma burlesque.
04.04 – 21:00
Le sacrifice
Offret
Andrei Tarkovski
Erland Josephson, Susan Fleetwood, Allan Edwall / couleur / 145' / ST : FR
Un intellectuel, alors que la guerre nucléaire vient d’éclater, promet à Dieu de quitter tout ce qu’il aime si le danger est écarté. « Racontée avec un art de l’ambiguïté sans pareille, une extraordinaire mixture de pensée païenne et de problématique chrétienne » (M. Ciment).
07.04 – 21:00
Chinatown
Roman Polanski
Jack Nicholson, Faye Dunaway, John Huston / couleur / 130' / ST : FR - NL
Embauché pour enquêter sur l'aventure extra-conjugale d'un mari, J.J. Gittes (Jack Nicholson) se retrouve au cœur d'une histoire dominée par le mensonge et de crapuleux secrets de famille. Situé dans le Los Angeles de 1937, l'un des films cultes des années ´70.
10.04 – 21:00
Ariel
Aki Kaurismäki
Turo Pajala, Susanna Haavisto, Matti Pellonpää / couleur / 72' / ST : FR - NL
Un mineur sans emploi cherche à fuir l'inertie et la misère économique de sa province, et se rend à Helsinki dans le but d'y trouver un travail de manutentionnaire. Une fable prolétarienne dans une Finlande de poisse et d'arnaques, en un subtil mélange de romance, d'histoire criminelle et de constat amer sur le monde du travail.
13.04 – 19:00
Mère et fils
Mat'i syn
Aleksander Sokurov
Aleksei Ananishnov, Gudrun Geyer / couleur / 70' / ST : FR - NL
Une mère mourante passe ses derniers jours en compagnie de son fils dans une maison de campagne entourée d'une nature primordiale. En de longs plans contemplatifs s'inscrivant chacun comme un tableau, une élégie poignante qui souligne, avec l'intensité mystique propre au cinéaste, les rapports universels entre l'amour maternel, la nature et la mort.
16.04 – 19:00
Chansons du deuxième étage / Songs from the second floor
Sanger fran andra vaningen
Roy Andersson
couleur / 98' / ST : NL
Une galerie de personnages singuliers vivant une série de petits événements s'enchaînant sans logique apparente mais qui, dans leur juxtaposition, interrogent les aspects les plus transcendants de la vie moderne. Basé sur les écrits du poète péruvien César Vallejo, un film entièrement improvisé par ce cinéaste suédois à la carrière atypique, révélé tardivement par un Prix du jury à Cannes.
18.04 – 21:00
La vierge mise à nu par ses prétendants / Oh! soo-jung
Virgin stripped bare by her bachelors
Hong Sang-soo
NB / 127' / ST : FR
Sur un canevas à la Rashomon - plusieurs points de vues sur un même événement - un jeu narratif autour des stratégies de défloraison de deux hommes convoitant une jeune vierge. Par le plus célèbre cinéaste sud-coréen, un essai surprenant et envoûtant, expérimentant le récit jusqu'à son épuisement.
19.04 – 21:00
8 1/2
Otto e mezzo
Federico Fellini
Anouk Aimée, Marcello Mastroianni, Claudia Cardinale, Barbara Steele / NB / 137' / ST : FR - NL
L'un des chefs-d'œuvre absolus du cinéma et l'une des plus stupéfiantes plongées dans l'univers mental d'un être humain (ici un cinéaste démissionnaire) chez qui se mélangent fantasmes et réalité, présent et passé - que vient couronner un final transcendé par la musique de Nino Rota.
20.04 – 19:30
Le troisième homme
The third man
Carol Reed
Orson Welles, Joseph Cotten, Trevor Howard, Alida Valli / NB / 104' / ST : FR - NL
Réalisé dans une Vienne en ruines occupée par les Alliés, un thriller partagé entre néoréalisme et expressionisme dans lequel un Américain est à la recherche d'un ami disparu nommé Harry Lime - un symbole du mal auquel Orson Welles confère une dimension mythique.
23.04 – 21:15
La rivière
He-liu
Tsai Ming-liang, Ming-liang Tsai
Tien Miao, Kang-sheng Lee / couleur / 115' / ST : FR - NL
Dans un univers urbain d'enfermement, le parcours du combattant d'un jeune désoeuvré en proie à une douleur incurable qui lui paralyse la nuque et le pousse aux limites de la folie. Un drame minimaliste effeuillant le mal de vivre de quelques personnages en quête de rédemption - et l'omniprésence de l'eau, leitmotiv de presque tous les films du cinéaste taïwanais.
25.04 – 21:00
Jonas qui aura 25 ans en l'an 2000
Alain Tanner
Jean-Luc Bideau, Rufus, Myriam Boyer / NB / 114' / ST : ~
Quelques années après les barricades, des soixante-huitards qui ont cru pouvoir changer le monde expriment leurs frustrations politiques et sexuelles avec une même constante : la désillusion. Une réflexion désabusée sur l'effondrement des utopies dans une société aseptisée, rachetée en partie par la naissance d'un enfant incarnant les espoirs d'un lendemain meilleur.
28.04 – 17:00
Rome, ville ouverte
Roma, città aperta
Roberto Rossellini
Anna Magnani, Aldo Fabrizi, Marcello Pagliero / NB / 102' / ST : FR - NL
Le film fondateur du néoréalisme. La précarité dans laquelle il fut réalisé (le tournage débuta deux mois après la libération de la ville) lui confère aujourd'hui encore une stupéfiante authenticité qui signe l'acte de naissance du cinéma moderne.
BOZAR Cinéma
Centre for fine Arts
Rue Ravenstein 23
1000 Bruxelles
+322 507 82 00
Info et réservation: www.bozar.be
CINEMATEK
9 rue Baron Horta
1000 Bruxelles
+322 551 19 19
Info et réservation: www.cinematek.be
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PORTES OUVERTES 2013 / 22 et 23.03.2013
23 mars 2013
Peter Fischli & David Weiss, "in the carpet shop" from the Sausage Photographs
Vendredi 22 mars 2013
ateliers et expositions
ouverts de 10h00 à 21h00
vernissage de 18h00 à 21h00
Samedi 23 mars 2013
ateliers et expositions
ouverts de 10h00 à 18h00
Showcases Tigre Radio & After Howl : de 18h00 à 22h00
Le secrétariat des étudiants sera ouvert de 10h00 à 18h00, le vendredi et le samedi.
Programme :
Adresse :erg - école de recherche graphique
87 rue du Page - 1050 Bruxelles -
Jimmy Robert : rencontre à l’erg / 26.03.2013 à 14h00
22 mars 2013
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Livres suisses à la galerie de l’erg : 26, 27 et 28.03.2013
22 mars 2013*|MC:SUBJECT|* 
Livres suisses à la galerie de l’erg
exposition: 26-27-28 mars, 2013
ouverture: de 12h00 à 18h00
Les livres parlés: 28 mars 2013 de 14h00 à 17h00
50°49’19.50"N 4°21’25.53"E galerie de l’erg
Les livres parlés
À l'occasion et en parallèle de la présentation du concours des plus beaux livres suisses 2011 et des nouvelles acquisitions de la bibliothèque UCL-BAIU, Architecture & Art, les enseignants de typographie de l’erg vous invitent à découvrir une sélection de livres dans la galerie de l'erg.
Cette exposition est accompagnée de deux rendez-vous, sous forme de présentations parlées.
Enseignants et invités sélectionnent un livre et viennent en discuter : point de vue sur une collection, discussion en double page, mise en parallèle de deux ouvrages, zoom sur un détail de fabrication, lecture d'un extrait, question sur le travail de l'artiste, etc.
Un espace temps discussion qui offre d'autres regards sur les livres, créant des liens nouveaux entre l'œuvre et son édition, le texte et la pratique.
Les présentations parlées prendront place à même la galerie, le jeudi 28 mars :
- 14h00 : Eric Angenot, Fabrizio Terranova et Catherine Mayeur.
- 17h00 : Harrisson, Loraine Furter, Antoine Boute et Eva Fabbris.
Dieter Roth: une sélection de livres
L’exposition accueille également une large sélection de livres réalisés par l’artiste suisse Dieter Roth (1930-1998) provenant de la collection du Musée royal de Mariemont.
Le mode opératoire de Dieter Roth est caractérisé par l’inclusion, l’accumulation et la prolifération continue de formes et contenus. Sculpteur, peintre, cinéaste, imprimeur, poète, musicien, chroniqueur et graphiste, Roth a réalisé de très nombreuses publications dans lesquelles les différents matériaux sont travaillés par l'expérience sensible et des méthodes d'impression sans cesse réinventées.
50°49'19.50"N 4°21'25.53"E galerie de l’erg
rue du Page 87, 1050 Brussels
contact : Eva Fabbris, curator in residence
eva.fabbris@erg.be
+32 25389829
http://galerie.erg.be/
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Peter Friedl : Tiger oder Löwe, The Children, Bilbao Song / du 19 au 23.03.2013
18 mars 2013
still from : Peter Friedl, Tiger oder Löwe, 2000
Peter Friedl
Tiger oder Löwe, The Children, Bilbao Song
Vernissage : 18 mars 2013 à 19h00
exposition du 19 au 23 mars 2013
ouvert de 12h00 à 18h00
les 22 et 23 mars, ouvert de 10h00 à 18h00
La galerie de l’erg est heureuse de vous convier au vernissage de sa prochaine exposition “Peter Friedl :Tiger oder Löwe, The Children, Bilbao Song” ; trois oeuvres qui explorent la relation du « tableau vivant » avec l’histoire de l’art, l’événement historique et les politiques de représentation.
Dans Tiger oder Löwe, 2000, un tigre vivant se bat avec un serpent en peluche. Cette scène s’inspire d’une œuvre tardive d’Eugène Delacroix : Tigre et Serpent (c.1858) et fut filmée à la Kunsthalle de Hambourg où est accroché le tableau. Dans la peinture, le tigre est représenté menaçant le serpent dans un environnement sauvage. L’hommage de Friedl au tableau de Delacroix est une observation du pathos présent dans l’œuvre du peintre, ou, comme il le dit lui-même, « cela contribue à porter les attentes des institutions à un autre niveau ».
Montré d’abord dans le cadre de Tirana International Contemporary Art Biennal, The Children, 2009, se réfère au tableau Fëmijët (1966) du peintre socialiste albanais Spiro Kristo. Dans la vidéo de Friedl, la scène d’un groupe d’enfants jouant dans la rue est mise en scène à Tirana dans l’Hôtel Dajti construit par les italiens durant l’occupation fasciste en Albanie. Le silence improbable de l’action est interrompu par une voix récitant - en albanais - le conseil que Francisco Pacheco, auteur de l’Arte de la pintura, prodigue à son disciple Diego Velazquez et que Michel Foucault cite dans son célèbre essai sur Las Meninas : « L’image doit sortir du cadre ».
Bilbao Song, 2010, a été filmé au Théâtre Serantes à Santurtzi pour l’exposition solo de l’artiste qui se déroula à la Sala Rekalde de Bilbao au printemps 2010. La vidéo - dont les protagonistes incluent des personnalités comme Julen Madariaga (avocate, politicienne, historienne et co-fondatrice de l’ETA) et le fameux duo de clown Pirritx et Porrotx - évoque le tableau de Jean-Auguste-Dominique Ingres, Henry IV recevant l’Ambassadeur d’Espagne (1871) et divers tableaux basques. L’immobilité du tableau vivant est accompagnée par une performance live de Bilbao Song, une pièce musicale tirée de Happy End de Kurt Weill, Elisabeth Hauptmann et Bertolt Brecht et jouée à l’arrière de la scène par un pianiste et un accordéoniste.
Le travail de Friedl reflète la façon dont les images sont produites et questionne leur capacité à représenter un événement historique, politique et culturel. Dans ses procédures artistiques, exécutées à l’aide d’une grande variété de médias, l’artiste a introduit l’utilisation du tableau vivant, comme dans The Children et Bilbao Song, en relation à une histoire politique complexe emblématisée dans une mise en scène basée sur des modèles picturaux. La beauté persuasive de ces images, composées dans le cadre de traditions plombées par des questions politiques et historiques (réalisme socialiste d’une part, peinture historique d’autre part), a une fonction allégorique. Friedl crée des images qui se réfèrent, qui réagissent et qui renvoient à l’histoire de la représentation picturale. Il rend explicite son intérêt pour des évènements qui se trouvent « derrière » l’imagerie figée d’une représentation traditionnelle donnée.
Peter Friedl a participé entre autres à Documenta X et XII, Kassel (1997 and 2007) ; la 48ème Biennale de Venise (1999) ; la 3ème Biennale de Berlin (2004), la 2ème Biennale de Seville (2006), la 7ème Biennale de Gwangju (2008), la 28ème Biennale de São Paulo (2008) et Manifesta 7, Trentino-Alto Adige (2008). De nombreuses expositions personnelles lui ont été dédiées par des musées : le Neuer Berliner Kunstverein, Berlin (1999) ; le Casino Luxembourg, Luxemburg (2001) ; la Chisenhale Gallery, London (2001) ; the Institute of Contemporary Art of Cape Town (2002) ; le Frankfurter Kunstverein, Frankfurt (2004) ; Witte de With Center for Contemporary Art, Rotterdam (2004) ; la Kunsthalle Basel (2008) ; Extra City Kunsthal, Antwerp (2008) et la Sala Rekalde, Bilbao (2010). En 2006, le musée d’art contemporain de Barcelone - MACBA - lui a consacré une rétrospective qui a voyagé au Miami Art Central/Miami Art Museum et au Musée d’Art Contemporain de Marseille.
50°49’19.50"N 4°21’25.53"E galerie de l’erg
rue du Page 87, 1050 Brussels
contact : Eva Fabbris, curator in residence
eva.fabbris@erg.be
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Rencontre autour de l’exposition et la publication Feux pâles les ready-made appartiennent à tout le monde® / 06.03.2013 / Avec la participation de Patricia Falguières et Elisabeth Lebovici
5 mars 2013*|MC:SUBJECT|* 
les ready-made appartiennent à tout le monde® pour la Caisse des dépôts et consignations Un cabinet d’amateur, 1991
Mercredi 6 mars 2013, de 10h30 à 12h30
erg: salle P7
Rencontre autour de l’exposition et la publication
Feux pâles
les ready-made appartiennent à tout le monde®
avec la participation de Patricia Falguières : Lieux-communs, index, collection
et Elisabeth Lebovici : Feux pâles brûle encore
Dirigée par l’artiste français Philippe Thomas (1951-1995), l’agence les ready-made appartiennent à tout le monde ® a ouvert à la Cable Gallery de New York en 1987 et a été active jusqu'en 1993.
Feux Pâles, fut une des expositions emblématiques de l’agence, organisée au CAPC, Musée d’art contemporain de Bordeaux. Déployée en une suite de salles qui allait du cabinet de curiosités à la boîte en valise, elle retraçait un paysage de l’histoire du musée et de ses contradictions, tout en proposant un récit comme exposition personnelle de l’artiste.
Patricia Falguières est membre de l’Ecole française de Rome, professeur agrégé EHESS. Par une double focalisation sur l’histoire culturelle de la renaissance et l’analyse de l’art contemporain, elle enseigne l’histoire de la théorie de l’art et des musées et les relations art-technique – épistémologie, à l’Ecole des hautes études en sciences sociales (EHESS, Paris), et à l’Ecole des beaux-arts de Bordeaux. Elle est l’auteur de nombreux ouvrages.
Elisabeth Lebovici critique et historienne d'art, chargée de cours à l'EHESS, elle co-organise depuis 2006 avec Patricia Falguières et Nataša Petrešin-Bachelez le séminaire "Something You Should Know: artistes et producteurs". Elle a travaillé au service culture de Libération entre 1991-2006 et tient un blog http://le-beau-vice.blogspot.com/. Elle est co-auteure de Femmes/artistes, artistes/femmes, Paris de 1880 à nos jours ( Paris, Hazan 2007) et travaille à la croisée du féminisme, de l’activisme contre le sida, des politiques queer et de l'art contemporain. Elle prépare: "ce que le sida m'a fait"- ouvrage au sein duquel le travail de Philippe Thomas est fondamental.
Du 9 mars au 20 avril, la galerie Jan Mot de Bruxelles accueillera l’exposition :
Fictionnalisme : une pièce à conviction
Jean Brolly, Georges Bully, Herman Daled, Lidewij Edelkoort, Françoise Epstein, Dominique Païni, Michel Tournereau
erg, école de recherche graphique
rue du Page 87, 1050 Bruxelles
contact : eva.fabbris@erg.be
+32 25389829
image : (c) Claire Burrus
Mention : Musée d'Art Moderne de Saint-Etienne / Yves Bresson -
Alexander Schellow : Tirana, exposition à la galerie de l’erg et rencontres au WIELS / Exposition du 21.02 au 08.03
24 février 2013
image par seconde TIRANA. Copyright : © Alexander Schellow / Films de Force Majeure / index.film
Tirana
Alexander Schellow
Vernissage : 20 février, 2013 à 18h
exposition du 21 février au 8 mars, 2013
mercredi, jeudi et vendredi, 12h00 - 18h00
50°49’19.50"N 4°21’25.53"E galerie de l’erg
rencontres au Wiels : 21 février, 2013 à 19h
Edi Rama et Anri Sala, conversation
Catherine Perret et Alexander Schellow, conversation
réservation : welcome@wiels.org
La galerie de l’erg est heureuse de vous convier à l’ouverture de l’exposition personnelle d’Alexander Schellow, dédiée à la ville de Tirana.
L’exposition ouvre à la suite d’un workshop d’une semaine réalisé avec un groupe d’étudiants de l’erg, durant lequel les participants ont mené une réflexion sur le(s) statut(s) du document, confrontant leurs idées avec les potentialités spécifiques du cinéma d’animation.Le processus artistique déployé dans l’œuvre de Schellow est basé sur la reconstruction de la mémoire par la pratique du dessin. Engagé dans différentes situations (en l’occurrence la complexité du tissu urbain et social de Tirana, Albanie), il les traverse et les expérimente, focalisant son regard sur les détails. Le temps du dessin vient ensuite. Quelques mois après l’expérience directe, de retour dans son studio, l’artiste explore ses souvenirs et commence une production de dessins – structures complexes et tachetées – se focalisant sur de véritables situations et des surfaces visuelles qu’il a rencontrées dans le passé.
Comme l’explique l’artiste : La pratique de la reconstruction accompagnée de manipulations ciblées devient un moyen de recherche permettant d’explorer et par conséquent de « documenter », à travers ses propres perceptions, les relations spatio-temporelles de personnes dans des contextes spécifiques et dans les espaces urbains. En utilisant sa propre perception comme point de départ, chacun peut examiner et « documenter » de façon figurative les références spatio-temporelles concrètes des expériences corporelles et perceptives, à l’intérieur de contextes spécifiques.
L’exposition conçue pour la galerie de l’erg présente un ensemble de dessins, de films d’animation, de textes et autres matériaux en lien avec Tirana ; elle témoigne du travail en cours qu’Alexander Schellow poursuit sur cette ville.
Alexander Schellow, né à Hanovre en 1974, vit et travaille à Berlin. Ses séries de dessins, animations, films, textes, archives et performances ont été présentés dans de nombreuses institutions internationales, notamment au Kunstmuseum de Stuttgart, au Städtische Museen de Zwickau, à la KIT Kunsthalle de Düsseldorf, au Mousonturm, à la Sophiensæle (DE), au Storefront for Art and Architecture (US), à la 1ère biennale d’art contemporain de Thessalonique (GR), à Tabacalera (SP), au Museion (IT), au VitaKuben (SE), au CAT/MAK et au Tanzquartier de Vienne, à BRUT, au Steirischer Herbst (AU), à la T.I.C.A.B. – Tirana International Contemporary Art Biennale (AL), au DeApple Artcenter (NL), au KAAI / Sarma (BE), au Centre Georges Pompidou, à la 11e Biennale de Lyon, au Fresnoy (FR), à Substation (SG), au Center vor Recent Drawing (UK), au Musée National d’Art Contemporain de Bucarest, au National Museum of Contemporary Art (RO), au KINODVOR (SI) et à la Fundación Proa (AR).Certaines sources de son travail ont été constituées en collaboration avec des scientifiques et artistes, dont la metteuse en scène Claudia Bosse (divers projets et theatercombinat), le chorégraphe Philipp Gehmacher (série “walk+talk”) ou encore le linguiste Klaus von Heusinger (“Souvenir et signification”, Université de Stuttgart). Depuis 2010, Schellow est Senior Fellow au Zukunftkolleg de l’Université de Constance.
50°49’19.50"N 4°21’25.53"E galerie de l’erg
rue du Page 87, 1050 Brussels
contact : eva.fabbris@erg.be
+32 25389829
http://galerie.erg.be/
Rencontres
Edi Rama et Anri Sala
Catherine Perret et Alexander Schellow
21 février 2013, 19h00
au Wiels
Conversation, Edi Rama et Anri Sala - 19h
Edi Rama a été l’un des principaux acteurs de la transformation des conditions de vie dans la capitale albanaise, Tirana, la faisant plus verte, assainissant ses cours d’eau, rendant l’espace public aux citoyens, mais également restaurant et repeignant en couleurs vives les façades délabrées des immeubles du centre-ville. Ces changements sont liés de façon conséquente à la pratique artistique d’Anri Sala : ses films, installations et photographies explorent les frontières de l’histoire et de la géographie du point de vue de personnages marginaux, de protagonistes involontaires de drames collectifs. Edi Rama et Anri Sala interrogeront les possibilités d’influer sur la perception d’un lieu, la vie dans la cité et la notion même de citoyen, en relation à leurs initiatives artistiques et urbanistiques.
Projection de OHNE TITEL (fragment) - 4’40’’, d’Alexander Schellow
Conversation, Catherine Perret et Alexander Schellow - 20h
Comment font pour se souvenir ceux qui ne photographient pas ? demandait Chris Marker dans l’ouverture de Sans Soleil. Inversement : comment se souvenir à l’heure de l’industrialisation de la mémoire, industrialisation dont la photographie fut le premier outil ? Entre ces deux questions, au-delà de l’aporie qu’elles dessinent, Alexander Schellow développe un art fondé sur la dynamique de la remémoration. Remémoration de la sensation dans une pratique performative du dessin. Remémoration des lieux dans le transfert de l’image immobile à l’image animée. Remémoration des temps et des histoires dans le processus de constitution des archives. Remémoration du souvenir dans le film. Chacune de ces pratiques pose la question de l’instant où le mouvement naît dans l’image, impliquant non seulement la remontée du passé dans le présent, mais la réécriture du passé par le présent. Son travail pose une des questions majeures de l’art d’aujourd’hui : comment faire des images un instrument d’exploration de la mémoire vivante et non du souvenir inerte le matériau d’images faussement vivantes ?
Catherine Perret est Professeure d’esthétique à l’Université Paris 8. Elle a été directrice de programme au Collège International de Philosophie de 1995 à 2001. Outre de nombreux articles théoriques et critiques sur l’art moderne et contemporain, elle a publié : Walter Benjamin sans destin, éd. La Différence, 1992 ; réédition, éd. La Lettre Volée, 2007 : Marcel Duchamp, le manieur de gravité, CNDP, 1998 ; Les Porteurs d’ombre, mimésis et modernité, L’extrême contemporain, Belin, 2002 ; Olivier Mosset, la peinture même, Ides et Calendes, 2004 ; Incompatibles, une peinture sans qualités, Les Presses du réel, 2006 ; L’objet photographique (avec E. de Chassey), éditions du Mamco et Les Presses du réel, 2010.
Edi Rama est un politicien, artiste et publicitaire. Il est actuellement le président du parti socialiste d’Albanie. Il a été Maire de Tirana de 2000 à 2011. Avant d’entamer sa carrière politique, Edi Rama était professeur à l’académie des arts d’Albanie. Il fut Ministre de la Culture, de la Jeunesse et des Sports de 1998 à 2000. Ses articles et analyses ont été publiés dans de nombreux quotidiens et magazines, tels que le Klan Magazine, les journaux albanais Shekulli et Koha Jonë, le New York Times, le Guardian, le Panorama, le Frankfurter Allgemeine Zeitung, The Independent, parmi d’autres. Edi Rama a eu des expositions personnelles à Paris, Berlin, Sao Paolo, New York, Frankfurt et Tirana.
Anri Sala, né à Tirana, étudie la peinture à l’Académie Nationale des Arts de Tirana de 1992 à 1996 et reçoit un B.A. Il étudie la vidéo à l’École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris de 1996 à 1998 et la réalisation au Fresnoy, Studio National des Arts Contemporains de Tourcoing de 1998 à 2000. Son œuvre a été exposée dans les principaux musées et expositions internationales, telles que la Biennale de Venise (en 2003 et en 2001 - premier prix jeune artiste), les Biennales de Sydney (2004), d’Istanbul (2003), de Sao Paulo et de Berlin (2002), de Tirana (2001), ainsi qu’à la Triennale de Yokohama (2001) et Manifesta 3 de Ljubljana (2000). Il représentera la France lors de la prochaine Biennale de Venise. -
erg, P.A.R.T.S. et WIELS : Jérôme Bel : 03 et 04.03 aux GALERIES / Projections et rencontre
23 février 2013
Jérôme Bel au cinéma GALERIES, projections et rencontre
le 3 mars, 15h : PICHET KLUNCHUM AND MYSELF (2005, 105’)le 4 mars, 19h : VERONIQUE DOISNEAU (2004, 30’) et CEDRIC ANDRIEUX (2009, 72’)
21h : RENCONTRE AVEC JERÔME BEL
Pichet Klunchun and myself (2005, 105’) : "En septembre 2004, j’ai été invité à mener un projet à Bangkok par le curateur singapourien Tang Fu Kuen. Après avoir longuement hésité à accepter cette invitation, j’ai finalement proposé d’essayer de travailler avec un danseur traditionnel thaï. Tang Fu Kuen a proposé au danseur et chorégraphe Pichet Klunchun de me rencontrer lors de mon séjour à Bangkok en décembre de cette même année. Ce sont les circonstances de notre rencontre qui ont déterminé la nature et la forme du résultat obtenu. Le décalage horaire, la fascination qu’ont exercé sur moi la ville de Bangkok et ses habitants, les embouteillages monstrueux qui n’ont pas permis que toutes les répétitions se fassent, le contexte du Bangkok Fringe Festival où devait être montrée la pièce, nous ont amené à présenter au public une sorte de compte-rendu théâtral de notre expérience. Nous en sommes arrivés à produire une sorte de documentaire théâtral et chorégraphique sur notre situation réelle. La pièce, donc, met en présence deux artistes qui ne savent rien l’un de l’autre, qui ont des pratiques esthétiques très différentes et qui essaient chacun d’en savoir plus sur l’autre, et surtout sur leurs pratiques artistiques respectives, malgré le gouffre culturel abyssal qui les sépare. Des notions très problématiques telles l’eurocentrisme, l’interculturalisme ou la globalisation culturelle sont les enjeux qui se précisent tout au long de cette pièce. Ces notions si délicates à traiter ne peuvent pas être laissées de côté. Le moment historique actuel ne permet pas de faire l’économie de ces enjeux-là". (Jérôme Bel, Séoul, le 1er juin 2005)
Véronique Doisneau (2004, 30’) : Invité à faire une pièce pour le ballet de l’Opéra de Paris par sa directrice Brigitte Lefèvre, Jérôme Bel a souhaité mettre en scène une sorte de documentaire théâtral sur le travail d’une des danseuses du ballet : Véronique Doisneau. La danseuse, proche de la retraite, seule sur scène, pose un regard rétrospectif et subjectif sur sa carrière de ballerine au sein de cette institution.
Ce film a été tourné lors de la dernière représentation de ce spectacle surla scène du Palais Garnier. Il a été produit grâce à Telmondis et à l’Opéra de Paris, et co-réalisé par Pierre Dupouey et Jérôme Bel.
Cédric Andrieux (2009, 72’) est un solo pour le danseur éponyme Cédric Andrieux. Dans cette pièce, il pose un regard rétrospectif sur sa carrière, tout d’abord son apprentissage de danseur contemporain à Brest, puis au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de la ville de Paris, ensuite en tant qu’interprète de Merce Cunningham à New-York et récemment au sein du Ballet de l’Opéra de Lyon.
Ces trois productions mettent l’accent sur l’expérience et le savoir de certains artistes ayant tous connu une carrière significative d’interprètes. Ces artistes sont aussi des danseurs dont les pratiques s’inscrivent dans différentes traditions : ballet classique, danse classique Thaï et Modern Dance américaine. Chacun de ces interprètes est à ce titre impliqué dans une pratique distincte de celle des historiens d’art, des critiques et des chorégraphes. Par ailleurs, dans chacune des pièces qui construisent cette série, c’est à la première personne que s’énonce leur expérience de courants constitutifs de l’histoire chorégraphique occidentale ou asiatique. Chacune a donc pour titre les patronymes de ceux qui les interprètent. Constituée de soli, à l’exception du duo Pichet Klunchun and myself, c’est donc à la croisée d’une histoire et de l’histoire de la danse que se déploient les différents opus de cette série.
Chaque artiste y produit un discours qui relate le plus simplement possible les conditions de travail propres aux différents contextes où il intervient. Discours singulier, discours minoritaire aussi, puisqu’il s’agit de reconnaître aux interprètes leur statut de créateur afin de les situer dans le cours de l’histoire. Ce parti-pris permet en effet de faire jouer un principe d’égalité face aux catégories de discours validées par la culture, qu’il s’agisse de celui des historiens, des critiques ou des chorégraphes. L’enjeu de ces pièces repose ainsi sur des témoignages qui permettent d’attester une subjectivité au travail distincte et complémentaire des discours habituellement produits vis-à-vis des pratiques artistiques constitutives de l’histoire chorégraphique.
"Ce qui est décisif pour moi dans ce travail, c’est d’essayer d’analyser dans quelle mesure tel ou tel de ces projets artistiques, de ces esthétiques, produit une aliénation ou une émancipation de l’interprète en tant que sujet historique, social, et en tant que travailleur. Ce coefficient d’aliénation ou d’émancipation, chaque interprète en est le vecteur. En retour, je tiens que c’est ce dont chaque spectateur est amené à faire l’expérience, l’interprète étant, comme son nom l’indique, le traducteur, le passeur dont le travail intervient entre celui de chorégraphe et du public." (Jérôme Bel)
Jérôme Bel vit à Paris et travaille internationalement.
nom donné par l’auteur (1994) est une chorégraphie d’objets. Jérôme Bel (1995) est basée sur la totale nudité des interprètes. Shirtologie (1997) met en scène un danseur portant plusieurs dizaines de T-shirts. Le dernier spectacle (1998) cite un solo de la chorégraphe Susanne Linke, ainsi qu’Hamlet et André Agassi. Xavier Le Roy (2000) est signée par Jérôme Bel mais entièrement réalisée par le chorégraphe Xavier Le Roy. The show must go on (2001) réunit vingt interprètes, dix-neuf chansons pop et un DJ. Véronique Doisneau (2004) est un solo sur le travail de la danseuse de l’Opéra de Paris, Véronique Doisneau. Isabel Torres (2005), pour le ballet du Teatro Municipal de Rio de Janeiro, en est la version brésilienne. Pichet Klunchun and myself (2005) est conçu à Bangkok avec le danseur traditionnel thaïlandais Pichet Klunchun. S’ensuit Cédric Andrieux (2009), danseur de Merce Cunningham. 3Abschied (2010) est une collaboration d’Anne Teresa De Keersmaeker et Jérôme Bel à partir du Chant de la Terre de Gustav Malher. Disabled Theater (2012) est une pièce avec les acteurs du Theater Hora, compagnie basée à Zurich et composée d’acteurs professionnels handicapés mentaux.
Invitations pour les enseignants et étudiants de l’erg :
places limitées, s’adresser à Sammy Del Gallo
sammy.del.gallo@erg.bePrix : 6€/4€ pour les étudiants
Cinéma GALERIES
26 Galerie de la Reine
1000 Bruxelles
02/514.74.98
www.galeries.be
-
1973-2013 / l’erg a 40 ans / retroprospective
21 février 2013
envoyez-nous vos contributions !
deadline : jeudi 6 mars 2013
contact : andreas.stathopoulos@erg.be
Cette année, les portes ouvertes de l’erg seront l’occasion de fêter les 40 ans de notre école.
En effet, c’est en janvier 1973 que l’erg accueillait ses premiers étudiants. À peine quelques dizaines à l’époque – quelques déménagements et de nombreuses transformations plus tard –, elle en compte aujourd’hui plus de 400.
Cet anniversaire est l’occasion de nous pencher sur notre histoire, de l’interroger et de nous nourrir d’elle.
Dans cette optique, nous joignons deux documents des débuts de l’erg à cet appel.* En effet, ce qui nous a le plus frappé à la lecture de ces textes, c’est l’actualité surprenante de certains passages, ainsi que la persistance dans le temps de quelques idées fondatrices. Il nous semble particulièrement judicieux – à un moment où s’installe une certaine uniformisation des parcours d’études – d’insister sur les particularités de notre école.
L’erg a en effet, dès le départ, été pensée comme une école expérimentale – avec comme maîtres-mots la pluridisciplinarité, l’importance donnée aux cours théoriques autant que pratiques et l’ancrage de l’enseignement artistique dans la société et ses problématiques –, et c’est en tant que telle qu’elle nous tient à cœur.
Nous avons tous vécu une partie – plus ou moins longue – de cette histoire, et c’est donc à l’ensemble de la communauté que nous adressons notre demande :
- D’une part, nous vous invitons à nous envoyer tout matériel issu de cette histoire qui vous semble pertinent pour soutenir cette démarche.
- De l’autre, vous êtes tous invités à joindre – avec des contributions textuelles, picturales, photographiques, (typo)graphiques ou autres – vos regards aux nôtres.
Ils devront nous être envoyés avant le 6 mars au plus tard à l’adresse andreas.stathopoulos@erg.be
Vanya Michel, Caroline Wolewinski & Andreas Stathopoulos, étudiants
*Certaines parties (celles concernant le programme des cours et l’organisation de l’école notamment) des documents ont été supprimées pour alléger l’envoi. Vous les trouverez dans leur intégrité sur le site de l’erg.
Voici, pour conclure, quelques extraits du texte de 1975 :
L’art, dit-on, et son propre but et sa propre justification. Les écoles, par contre, se justifient par leur utilité sociale. C’est là une contradiction inhérente à l’école d’art.Comme tout enseignement, celui de l’art remplit une double fonction, celle d’épanouir l’individu par un ensemble de connaissances, et celle de fournir à la société les personnes qualifiées pour les emplois qu’elle offre. Double fonction souvent antagoniste dans l’enseignement en général, à coup sûr dans l’enseignement artistique : il n’y a pas d’"emplois" d’artiste, et s’il y a des métiers d’art ils ne se règlent sur aucune demande précise.
Les écoles connaissent toutes ce paradoxe, d’être mises en demeure de justifier leur existence par une fonction sociale dont elles ne peuvent rendre compte.
On pourrait croire atténuer ce paradoxe, en dirigeant les études vers les "arts appliqués", ou même vers les "arts commerciaux". Ce serait pourtant aller à l’encontre de sa solution, et diminuer la portée de l’enseignement artistique, en prétendant l’aligner sur des formules restrictives. (p.4)
[…]en l’absence de normes esthétiques ou culturelles, c’est de la place de la théorie que dépend en grande partie la cohérence de la formation. Loin d’être une simple "culture générale", et sans prétendre fournir à l’art une "base scientifique", ce qui est une erreur et une illusion, l’analyse théorique doit réagir sur la pratique en en dégageant les lignes de force. Ce faisant elle l’oriente sans se la soumettre, et elle permet à la formation pratique d’éviter l’empirisme tout en préservant la liberté de recherche. (p.6)
L’Erg est une école d’art où l’on mène de front un enseignement pratique basé sur les projets personnels et une formation théorique rigoureuse, apte à nourrir la pratique comme à se laisser questionner par elle. (p.6)
Pas plus que l’art d’ailleurs, l’école n’est un territoire autonome. La société et ses tensions ne s’arrêtent pas aux portes de l’école, elles y pénètrent de toute façon. Il n’y a pas à vouloir protéger l’école contre ce fait, mais au contraire à l’articuler au tissu social sur des modes spécifiques, qui sont une fois de plus, l’analyse et le projet. (p.7)
L’art moderne et contemporain ont fait éclater les frontières qui séparaient autrefois les disciplines et les genres artistiques.Bien des œuvres sont inclassables dans les catégories traditionnelles de peinture ou sculpture p.ex., ni dans les genres institués tels que portrait, paysage etc. Même des distinctions comme celle de l’abstrait et du figuratif sont devenues incertaines. (p.11)
L’art ne peut plus être considéré comme un domaine autonome ayant sa fin en soi.
Il est ancré dans une société, et plus largement dans une civilisation qu’il reflète et sur lesquelles il agit en retour. (p.13) -
Workshop-stage erg/P.A.R.T.S. / PROJET CONTINU ALTERE QUOTIDIENNEMENT / Du 08.04 au 03.05.2013
6 février 2013Workshop-stage erg/P.A.R.T.S. :
PROJET CONTINU ALTERE QUOTIDIENNEMENT
DIRIGE PAR XAVIER LE ROY & CHRISTOPHE WAVELET
Date : du 08.04 au 03.05.2013
Lieu : P.A.R.T.S., Bruxelles
Ce workshop-stage s’adresse aux étudiants des masters de l’erg (10 étudiants max.)Continuous Project Altered Daily (Projet Continu Altéré Quotidiennement, 1969-70) est à la fois le titre d’un dispositif performatif d’Yvonne Rainer (San Francisco, 1936-) et celui d’une installation de Robert Morris présentée la même année. L’une et l’autre de ses œuvres sont exemplaires des gestes et des débats qui ont structuré l’activité artistique de la scène new-yorkaise des années 1960.
Le projet de cet atelier qui se déroulera au printemps prochain conjoindra plusieurs priorités. D’une part, il sera pour la première fois l’occasion d’une collaboration entre des étudiants de l’erg et de P.A.R.T.S quatre semaines durant. D’autre part, il donnera lieu à des interventions de Philippe-Alain Michaud, de Camille Pageard, de Raphaël Pirenne, de Paul Sztulman et de Dirk Snauwaert ainsi qu’à celles d’autres invités, permettant de mettre en œuvre un enjeu de transmission relatif aux principales priorités que ce moment de l’art a permis d’élaborer. Enfin, il conjoindra à ces deux exigences une troisième, qui consistera à expérimenter par la pratique l’ensemble des matériaux et des opérations constitutives du dispositif conçu par Yvonne Rainer avant de donner lieu à des présentations publiques.
Placé sous le signe de l’exigence critique autant que celle de l’expérimentation et de l’invention, le dispositif conçu par Yvonne Rainer ainsi que l’installation éponyme de Robert Morris ont ceci de fécond que par leurs innombrables ressources, ils travaillent d’emblée ce que l’on peut entendre sous le nom de pratique discursive en art. Hier comme aujourd’hui, c’est donc à la pertinence des opérations qu’ils mettent en jeu qu’ils le doivent. Projet continu altéré quotidiennement plonge en effet tous ceux qui y prennent part, performers comme spectateurs ou visiteurs, au cœur d’une question que soulève ce qui insiste au croisement de l’art et de la politique : celle des puissances du commun. C’est donc aussi bien de leurs conditions de possibilité qu’il sera constamment question au cours de cet atelier.
Rappelons en outre que la scène new-yorkaise des années 1960 a été marquée par un dialogue exemplairement fécond entre différents régimes et domaines de l’art, sur lequel cet atelier entend également mettre l’accent. Il s’agira ce faisant de produire l’intelligibilité de certaines généalogies inhérentes à la modernité artistique. À l’heure où marchandisation et exigences de communicabilité tendent à circonvenir ou mutiler les enjeux de l’expérience artistique, à circonscrire ou à résorber son effectivité sur un présent collectif, le travail de contextualisation auquel cet atelier donnera lieu tiendra compte d’un ensemble de facteurs. D’une part, la dimension internationale des étudiants réunis à l’occasion de ce workshop (qui se déroulera en anglais). D’autre part, la remise en chantier des enjeux d’une œuvre conçue il y a plus de quarante ans dans le contexte des pratiques d’étudiants artistes vivant et travaillant aujourd’hui à Bruxelles. Outre le processus de travail adopté, outre la pratique des matériaux propres au dispositif d’Yvonne Rainer et l’analyse des opérations auxquels ils donnent lieu, outre l’étude de son contexte d’inscription, cet atelier mettra également en œuvre un travail de discussion visant à dégager certaines implications, relatives aux conditions de cette coopération entre étudiants provenus de contextes distincts et désireux d’instaurer un dialogue propice. Il s’agira donc d’identifier et d’examiner chemin faisant, afin qu’elles puissent être ensuite librement appropriées par tous, des catégories telles que celle d’expérience, de geste, d’interprétation, de traduction, de citation, d’appropriation, de discursivité, de généalogie, mais également d’hétérogénéité, d’altération ou de subjectivation collective.
Ce faisant, c’est bien sûr la question, politique à proprement parler, des conditions de partage ou de nouage du singulier et du pluriel, du « je » et du « nous » qu’il s’agira d’élaborer. À partir des appuis offerts par ce Projet continu altéré quotidiennement et par les interventions d’historiens et de théoriciens auxquelles il donnera lieu, c’est en interrogeant ce « nous » d’hypothèse que sa consistance se construira et visera un travail d’émancipation. Ce faisant, il s’agira aussi de vérifier en quoi le nom de « modernité artistique » implique non pas un programme défunt mais bien une promesse d’avenir.
CONTINUOUS PROJECT - ALTERED DAILY
C’est en 1969 qu’Yvonne Rainer commença de travailler à ce projet, créé au Whitney Museum le 31 mars 1970. Son dispositif consiste en un ensemble de structures kinesthésiques — certaines furent transcrites en Labanotation la même année par Barbara Katz)—, accompagnées d’un tableau dit des “Rôles et affections méta-musculaires” (reproduit ci-après) constituant la table d’orientation des régimes performatifs adoptés tour à tour par chaque performer au moment de ses présentations. Dès sa création, il était prévu que cette pièce serait susceptible d’inclure un nombre variable de participants et que sa durée ne serait elle-même pas déterminée à l’avance. Elle fut destinée à être présentée dans des lieux tels que : espaces publics, White Cube ou Black Box.
PROGRAMME DESTINE AU PUBLIC DU CONTINUOUS PROJECT ALTERED DAILY D’YVONNE RAINER, WHITNEY MUSEUM DE NEW YORK, 31 MARS 1970
Whitney Museum of American Art
31 mars, 1er et 2 avril 1970CONTINUOUS PROJECT - ALTERED DAILY
par Yvonne RainerPerformé par :
Beckie Arnold, Barbara LLoyd-Dilley, Douglas Dunn, David Gordon, Steve Paxton, Yvonne Rainer et quelques autres.
Objets et adjuvants corporels : Deborah Hollingworth
Films : Jack Arnold (L’homme qui rétrécit), Michael Fajans (Connecticut Rehearsal), Phil Niblock (Line)
Son : Gordon MummaLe public est invité à circuler à tout moment dans chacun des trois espaces où la performance se déroule. Toutefois, veillez à ne pas traverser l’aire de jeu, mais plutôt à vous déplacer à sa périphérie ou le long des murs afin de rallier l’espace que vous souhaitez gagner.
Projet Continu – Altéré Quotidiennement tire son nom d’une sculpture de Robert Morris. Il s’est trouvé altéré et développé très progressivement à partir de sa première, jusqu’à constituer un ensemble de matériaux d’une durée totale de trente minutes, présenté dans le cadre du Pratt Institute en mars 1969. C’est là que j’ai d’abord tenté d’inventer et de transmettre de nouveau matériaux au cours de la performance elle-même.
Il s’en est suivi un effort constant, visant à examiner ce qui avait lieu au cours des répétitions — soit encore, mise à l’épreuve et raffinement, procès qui intervient habituellement en amont de la performance proprement dite —, ainsi qu’un scepticisme croissant face à la nécessité d’établir une frontière nette entre ces deux phénomènes. L’un des curieux effets résulté de ce changement fut l’enrichissement de l’interaction propre au travail du groupe, ainsi qu’une prise de conscience progressive de ma part, liée au fait que différentes procédures de contrôle auxquelles je m’accrochai jusqu’alors devenaient ainsi obsolètes, telles que : déterminer différentes séquences d’évènements et la manière précise d’effectuer chaque chose. Mais le plus significatif, c’est que mes décisions ont dès lors été extraordinairement influencées par les réponses des membres du groupe. Cependant, on ne pourrait aller jusqu’à dire que le Projet Continu en tant qu’ensemble serait la seule résultante de décisions assumées collectivement. Il est important de souligner que de nombreux détails intervenant au cours de cette pièce, trop nombreux pour être ici listés, doivent être attribués à des délibérations individuelles et à des décisions autres que celles que j’ai eu moi-même à assumer ou à la manière dont ensemble nous avons coopérés, par exemple : libre échange d’opinions et d’associations, s’agissant du travail tel qu’il se développe au fil du temps.
Tableau des indications pour les interprètes de CP - AD
Notes rudimentaires pour changer de point de vue
relativement aux performances
Niveau de réalité de la performance :A. premièrement : perfomer les matériaux originaux dans un style personnel
B. deuxièmement : performer le matériau de quelqu’un d’autre s’approchant du style original, ou le travailler dans un style repérable.
C. troisièmement : performer le matériau de quelqu’un d’autre dans un style complètement différent et/ou inapproprié de/à l’original.Éléments utilisés dans CP - AD (il n’est pas nécessaire d’avoir recours à toutes lors de chaque performance) :
1. Répétitions : perfomer les éléments initialement appris sans le "polissage" nécessaire à leur traditionnel accomplissement (par ex, des phrases de gestes qui n’auraient pas été suffisamment travaillées), ce qui suppose des répétitions, verbalisations, argumentations, etc. Le matériel lui même peut être appris à nouveau (lorsqu’il aura été dansé pour des spectacles éloignés dans le temps) ou se donnerait pour la première fois sans avoir été nettoyé de toutes ses “imperfections” (voir “travail en cours”)
2. Filage : perfomer les matériaux avec toute la rigueur technique requise. Peut comporter des verbalisations pour répondre aux “signaux” déterminés à l’avance ou pour répondre aux propositions des performers (voir “comportements”)
3. Travail en cours / chantier (« working out ») : création de nouveaux matériaux au cours de la performance. Cela peut répondre aussi à un “comportement’’ intense. Inclut également les catégories de “répétition” et d’ “apprentissage”.
4. Surprises : Matériel (objet, activité) introduit sans qu’en soient préalablement avertis les autres performers.
5. Marquage : Performance des matériaux déjà appris en l’absence des conditions techniques requises pour une représentation normale, comme l’espace adéquat, le nombre de danseurs nécessaire, l’énergie propre à l’accomplissement du mouvement, etc.
6. Apprentissage : Un performer apprend un matériau à un ou plusieurs performers qu’il ne connait pas, ou quelqu’un invente une nouvelle forme.
7. Comportement :
a. Réel : action gestuelle ou verbale entreprise spontanément dans une situation prédéterminée. Proposition possible dans le cadre des éléments sus-nommés ou en point “b”.
b. Chorégraphié : comportement qui a été observé, puis appris et stylisé en amont de la performance.
c. Professionnel : l’éventail des gestes et du maintien propres aux danseurs professionnels.
d. Amateur : l’éventail des gestes et du maintien propres aux danseurs inexpérimentés.
YVONNE RAINER
En 1959, après avoir vu Erick Hawkins danser Here and Now with Watchers, elle décide d’abandonner le cursus d’études théâtrales où elle était engagée, et opte pour des études de danse dans le cadre de la Martha Graham School. En 1960, elle fait la connaissance de Simone Forti, alors mariée au sculpteur Robert Morris. Celle-ci l’invite à participer à la session d’été de l’atelier de recherche artistique animé par Ann Halprin à San Francisco. C’est là qu’elle se lie d’amitié avec la chorégraphe Trisha Brown et le compositeur La Monte Youg, parmi d’autres. De retour à New York, elle suit les cours dispensés dans le cadre du studio de Merce Cunningham, ainsi que les célèbres ateliers de composition de Robert Dunn (1959-1961), lui-même ancien étudiant de John Cage. Elle compte ensuite au nombre des artistes qui fondent le Judson Dance Theater de Manhattan, New York City. Le premier de leurs concerts y est présenté le 6 juillet 1962. Les travaux d’Elaine Summers, de Steve Paxton, de David Gordon, de Deborah Hay et d’Yvonne Rainer s’y conjuguent. Ce collectif d’artistes est rapidement rejoint par d’autres personnalités, parmi lesquelles Trisha Brown, Lucinda Childs, Alex Hay, Robert Morris et Robert Rauschenberg. Leurs activités impliquent un dialogue constant entre la danse, les arts visuels et la musique, souvent aussi le cinéma et la poésie, que ce soit sous forme de concerts de danse, d’interventions ou d’expositions de groupe. Ce, jusqu’en 1968. Les enjeux, d’ordre indissociablement esthétique et politique qu’impliquent ces trajectoires multiples et quelquefois conflictuelles, continuent de résonner dans les travaux de nombreux artistes aujourd’hui. Œuvrant à une constante problématisation de la relation performer/spectateur, c’est aussi un questionnement relatif à l’ensemble des prérequis de tout projet artistique, par-delà les options stylistiques et les déterminismes contextuels que ces travaux se sont intéressés. Peu après la création de son Continuous project Altered Daily, Yvonne Rainer proposa à ses interprètes d’envisager d’autres processus de pratique et d’intervention, plus radicalement collectifs, qui donnèrent naissance aux projets signés par l’ensemble d’artistes baptisé The Grand Union (1970-76). C’est aussi de cette époque que datent ses premiers travaux cinématographiques, à la réalisation desquels elle s’est ensuite consacrée, parallèlement à son activité d’essayiste. Elle a réalisé sept long-métrages et publié plusieurs ouvrages, parmi lesquels A Woman Who…, (1999) et Feelings are Facts, essai autobiographique (2006).
XAVIER LE ROY
Après des études de biologie moléculaire à l’Université de Montpellier, Xavier Le Roy travaille comme artiste chorégraphique depuis 1991. Il débute comme interprète avec divers groupes et chorégraphes. De 1996 à 2003, il est artiste en résidence au Podewil à Berlin. En 2007 et 2008, il est artiste associé au Centre National Chorégraphique de Montpellier. En 2010, il est artiste en résidence au MIT (Massachusetts Institute of Technology) dans le cadre du programme Art Culture and Technology (Cambridge, USA). Depuis 1994 il développe des travaux solos : Self Unfinished (1998), Produit de Circonstances (1999), Giszelle (2001) en collaboration avec Eszter Salamon, Le Sacre du Printemps (2007) et Produit d’autres circonstances (2009). Parallèlement il initie des projets explorant les modes de production et de collaboration constitutives du travail de groupe : E.X.T.E.N.S.I.O.N.S. (1999-2000), Project (2003) et 6 Mois 1 Lieu (2008). Ses derniers travaux tels low pieces (2011) produisent des situations qui interrogent, entre autres, les relations spectateurs et performers. Il poursuit ces recherches avec des travaux développés spécifiquement pour des espaces d’exposition tel que Production (2010-2011) et Rétrospective pour la fondation Antoni Tapiès à Barcelone (Février-Avril 2012).
CHRISTOPHE WAVELET
Critique d’art, enseignant et curateur, il a cosigné les activités du projet Knust (1993-2001) siégé aux comités de rédaction des revues Vacarme et Mouvement, puis dirigé le LiFE – Lieu international des Formes Emergentes (2005-2010), institution dédiée à la production et à la diffusion des scènes actuelles de l’art. Il y a signé un programme d’expositions, de performances, de concerts et de publications. Ses articles et essais sont publiés dans différentes revues, ainsi qu’à l’occasion de catalogues d’expositions. Accordant la priorité à des projets de nature discursive provenus de différentes aires culturelles, il est en outre lauréat de l’Akademie Schloss Solitude en 2012 et 2013, travaillant actuellement à l’écriture d’un essai de théorie de l’art ainsi qu’à la traduction française des Ecrits de l’artiste brésilien Helio Oiticica. -
Workshop avec l’artiste Alexander Schellow / du 04.02 au 08.02.2013
5 février 2013Ouvert à tous les étudiants de l’erg
Workshop avec l’artiste Alexander Schellow
du 4 au 8 février 2013
Groupe de 12 étudiants max. (Les étudiants participants sont dispensés de leurs cours durant ces quatre jours)
50°49’19.50"N 4°21’25.53"E galerie de l’erg
Nous vous invitons à déposer votre candidature via le formulaire d’inscription disponible auprès de Sammy Del Gallo, avant le vendredi 25 janvier 2013, 12h00.
DESCRIPTION DU WORKSHOP
« Le workshop se focalisera sur les potentiels spécifiques des approches d’animation et documentaires. Si, dans la plupart des champs émergents de l’AnimaDoc ou du DocAnimé, l’animation est encore utilisée de manière fonctionnelle (remplacement de l’élément manquant, protection du témoin ou de la vie privée en générale, etc.), il sera ici traité du potentiel structurel de l’animation et du documentaire afin, par exemple, de questionner la(les) possible(s) conception(s) du statut du document lui-même. Les stratégies d’animation, particulièrement les pratiques de réalisation image par image, permettent et requièrent un travail de détail où le niveau de perception est conduit par un degré minimal de conscience – comme par exemple pour les micro-observations de l’orientation (spatialement et au sein de l’image) et la distribution de l’attention. Il est ainsi possible de dire que les processus nous permettent de travailler sur une archéologie de la construction de la réalité. Mais, pour faire de l’animation, ou même, plus largement, pour travailler avec des images, avons-nous besoin de ce type de question apparemment spécialisé ? Souhaitons-nous vraiment entrer, théoriquement aussi bien que pratiquement, dans ce terrain mouvant ? Le workshop part du principe qu’actuellement il est impossible de ne pas y pénétrer. D’autant plus que quelque soit l’approche du travail cinématique, nous SOMMES déjà au centre du problème. Nous accomplissons (activement ou passivement) les idéologies qui composent le fond sur lequel s’élabore chaque construction spécifique d’image. Fond qui peut peut-être même ne pas être dans le film, mais déjà dans notre esprit (la perception et la mémoire), base sur laquelle nous commençons à penser le possible film. En ce sens, l’animation est comprise comme un outil de recherche approprié pour la transformation de ce fond. Nous discuterons d’abord du cadre politique et esthétique des méthodes relatives aux sources du projet TIRANA (voir ci-dessous), et ceci très concrètement en développant une exposition de ses archives dans l’espace de la galerie de l’erg. Puis, à partir des pratiques respectives et des projets en cours des étudiants participants, auront lieu des discussions individuelles et en groupe. »
Alexander Schellow
Important : les questions décrites ci-dessus servent de cadre de discussion afin de soulever des questions pertinentes. Les travaux qui seront discutés dans ce workshop n’ont bien sûr pas à être inscrits dans la catégorie ou le genre du « documentaire animé » ou de l’« animation documentaire ».
TIRANA – Méthodes
TIRANA est un film-installation documentaire.
L’Albanie contemporaine est observée comme une utopie et un cas exemplaire de négociation de la politique de l’espace. La structure se développe étape par étape à partir de zooms croissants qui vont d’une vue d’ensemble à un détail et pose ainsi une des questions essentielles des systèmes d’ordre humain : Où est (et qu’est-ce qu’) un corps dans l’espace ? Ce regard sur ces circonstances concrètes et tactiles cherche à révéler les perspectives exemplaires de la négociation de certains des paramètres fondamentaux de la société civile.
En parallèle à une recherche sur l’emplacement (marche, cartographie, interview, enregistrement sonore, travail d’archive), la principale méthode appliquée est une pratique de reconstruction des perceptions visuelles issues de la mémoire - dans ce cas des animations image par image. Le processus est basé sur la réalisation de structures complexes composées de points dans un format donné. Le placement de chacun des points supplémentaires signifie aussi bien une addition d’information qu’une réinterprétation de la structure préexistante selon une nouvelle perspective. L’image reconstruite à partir de la mémoire est donc le résultat d’une oscillation entre ces fonctions d’addition et d’interprétation. L’inscription résultante du processus de remémoration peut par conséquence être lue comme une réalisation et non comme une représentation de ce dont on se souvient. Le processus décrit est le résultat d’une pratique journalière sur plusieurs années en conjonction avec une recherche sur les méthodes de travail effectuée au sein de l’enseignement et de collaborations dans les champs de l’anthropologie, de la neuroscience, de la recherche urbaine et de la performance.
ALEXANDER SCHELLOW (né à Hanovre en 1974, vit et travaille à Berlin) s’intéresse aux relations entre espace, perception et action à la jonction entre une recherche artistique et scientifique. Son travail tourne autour d’une possible documentation de l’orientation ou autrement dit sur la façon dont l’attention se disperse dans des espaces donnés. Depuis 1999, il a développé une pratique continuelle du dessin basée sur un processus de reconstruction de souvenirs. Cette pratique sert de base à différents formats qui se déploient souvent sur de longues périodes ; en majeure partie liée à des lieux précis. Les séries de dessins, les animations/ les films, les archives, les installations, les lectures, les performances ou encore les textes voient le jour en collaboration avec des institutions nationales ou internationales, notamment : Kunstmuseum Stuttgart / Städtische Museen Zwickau / KIT Kunsthalle Düsseldorf / Mousonturm / Sophiensæle (DE) ; Storefront for Art and Architecture (US) ; 1ère biennale d’art contemporain de Thessalonique (GR) ; Tabacalera (SP) ; Museion (IT) ; VitaKuben (SE) ; CAT/MAK Wien / Tanzquartier Wien / BRUT / Steirischer Herbst (AU) ; T.I.C.A.B. – Tirana International Contemporary Art Biennale (AL) ; DeApple Artcenter (NL) ; KAAI / Sarma (BE) ; Centre Georges Pompidou / 11e Biennale de Lyon / Le Fresnoy (FR) ; Substation (SG) ; Center vor Recent Drawing (UK) ; Bucarest National Museum of Contemporary Art (RO) ; KINODVOR (SI) ; Fundación Proa (AR). Une source importante du travail se constitue en coopération avec des scientifiques et des artistes de différents domaines : entre autres avec la metteuse en scène Claudia Bosse (divers projets, theatercombinat), avec le chorégraphe Philipp Gehmacher (série “walk+talk”) ou avec le linguiste Klaus von Heusinger (Projet de recherche “Souvenir et signification” dans le groupement de recherche “science du langage et cognition” de l’université de Stuttgart). Depuis 2010 Schellow est Senior Fellow au Zukunftkolleg de l’université de Constance.

TIRANA. Copyright : © Alexander Schellow / Films de Force Majeure
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Anne Collod à l’erg / 07.02.2013 de 9h à 13h
4 février 2013Le Master Récits et expérimentation / Narration spéculative
invite Anne Collod pour nous exposer le processus de travail autour de Parades & changes, replay
Jeudi 7 février de 9h à 13h
(ouvert à tous)
Parades & changes, replays :
Dès les années quarante, la chorégraphe Anna Halprin a développé en Californie l’une des aventures artistiques les plus radicales et fécondes du XX° siècle. Improvisation, création collective, entrée des gestes du quotidien dans le champ de la danse avec les célèbres « tâches », travail dans la nature, sur la nudité, implication dans les grandes luttes politiques et sociales, autant d’éléments qui poseront les bases de la performance et influenceront de façon déterminante la danse post-moderne américaine.
Véritable "cérémonie de la confiance", Parades & Changes, œuvre majeure de 1965, met à nu le processus, le lieu, l’action et le performeur. Basée sur l’improvisation structurée et l’utilisation de partitions (scores) comme outil de création et d’écriture, la pièce déploie une série de "parades" qui traversent le lieu théâtral, et met en jeu des actions quotidiennes altérées, des corps sonores, des voyages d’objets, des temporalités distendues et des sensorialités multiples.
En dialogue avec Anna Halprin, Anne Collod a actualisé les multiples scénarios de cette œuvre ouverte et a proposé, avec un ensemble de chorégraphes / performeurs de premier plan, une réinterprétation in extenso de Parades & Changes qui a permis au public de découvrir dans toute son envergure cette pièce interdite pendant vingt-cinq ans aux États-Unis pour cause de nudité.
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Anne Collod
Diplômée en biologie et en environnement, Anne Collod est danseuse contemporaine et chorégraphe.
Elle co-fonde le Quatuor Albrecht Knust (1993-2001), collectif d’interprètes articulant dans son travail spectacles, recherche et pédagogie.
Elle poursuit au singulier ce travail de réinterprétation en axant son travail sur les « utopies du collectif ». Ce thème l’amène à travailler au long cours avec la chorégraphe américaine Anna Halprin, pionnière de la danse post-moderne, et à proposer une recréation in-extenso d’une de ses œuvres majeures, Parades and Changes (1965). Créée au Festival d’Automne à Paris en 2008, Parades & changes, replays a été récompensée par un Bessie Award à New-York en 2010.
En 2010 et 2011, Anne Collod bénéficie de l’Aide à la Recherche et au Patrimoine du Ministère de la Culture et du programme de résidence Hors les Murs de l’Institut Français/Ministère des Affaires Étrangères, qui la mènent au Mexique et au Japon pour un projet de recherches autour des danses macabres et des liens entre les vivants et les morts. Elle travaille actuellement à une création, Le Parlement des invisibles, à partir de ce thème. -
erg et BOZAR / Pedro Costa / 03.02.2013 à 15h / Palais des Beaux-Arts
24 janvier 2013PEDRO COSTA
le 3 février 2013 au Palais des Beaux-Arts
15h En avant, jeunesse ! (vo st FR )
19h Ne change rien (vo FR )
21h Centro Histórico Aki Kaurismäki, Pedro Costa,
Manoel de Oliveira & Victor Erice
Première (vo st AN )
Toutes projections en présence de Pedro Costa
Pedro Costa (Lisbonne, 1959) est l’un des plus importants cinéastes contemporains. Depuis la fin des années 1980, il bâtit consciencieusement une œuvre impressionnante, où la beauté se révèle dans les lieux les plus improbables. Suivant une approche documentaire de l’image, son engagement est d’abord une question d’amour - pour le réel, pour le cinéma, pour l’humain. Nourri par les films de John Ford, Jean-Marie Straub et Danièle Huillet, Robert Bresson, Jacques Tourneur ou Jean Renoir mais aussi par des siècles de peinture, le travail de Pedro Costa est à la fois puissant et sensuel, moderne et archaïque. Toutes choses y apparaissent “comme les premières choses au monde". Travaillant à l’aide de petites caméras DV pour plusieurs de ses films, Costa a su trouver une nouvelle liberté et a contribué à l’invention d’une nouvelle écriture cinématographique.
Sa filmographie comprend O Sangue (1989), Ossos (1997), Dans la chambre de Vanda (2000), En avant, jeunesse ! (2006), Où gît votre sourire enfoui ? (2001, sur Jean-Marie Straub et Danièle Huillet), Ne change rien (2009).
En avant, jeunesse !
Après Ossos (1997) et Dans la chambre de Vanda (2000), En avant, jeunesse ! (2006, 155’) est le troisième film de Pedro Costa tourné dans la banlieue nord-ouest de Lisbonne, dans le quartier cap-verdien de Fontainhas, un bidonville aujourd’hui rasé et dont le film enregistre la démolition progressive. Au moment du tournage, la plupart des 9 000 habitants de Fontainhas sont en voie d’être relogés dans de nouveaux immeubles. Ancrant sa fiction dans le réel, Costa y retrouve Vanda et y suit son père, Ventura, qui hante le film tel une “figure de seigneur déchu, exilé de sa royauté africaine, rendu inapte au travail par une blessure et à la vie sociale par une fêlure de l’esprit, sorte d’errant sublime, entre Oedipe et Lear, mais aussi entre les héros fordiens Tom Joad et Ethan Edwards” (Jacques Rancière). Une œuvre clé dans la filmographie de Costa.
Ne change rienNe change rien (2009, 100’) est né de l’amitié entre l’actrice Jeanne Balibar, l’ingénieur du son Philippe Morel et le réalisateur Pedro Costa. La caméra de Pedro Costa y suit Jeanne Balibar, chanteuse, des répétitions aux enregistrements en studio, des concerts rock aux cours de chant lyrique, interprétant son album avec le musicien Rodolphe Burger. Filmé dans un noir et blanc contrasté, ce film crépusculaire, qui joue sur les silences et les hésitations, apparaît comme une méditation sur le processus créatif, où le visage et la voix de Balibar émergent périodiquement de l’obscurité pour occuper temporairement un non-lieu, avant de replonger dans le néant. Le titre de la chanson de Balibar y fait écho à cette citation de Jean-Luc Godard, « Ne change rien pour que tout soit différent », qui reprend elle-même cette phrase de Bresson : « Sans rien changer, que tout soit différent ».
Centro HistóricoSuivi d’un entretien avec Pedro Costa.
Produit à l’initiative de la ville portugaise de Guimarães (lieu historique et capitale européenne de la culture en 2012), Centro Histórico (2012, 80’) est un film à quatre voix revisitant le genre du film à sketchs.
Aki Kaurismäki, Pedro Costa, Victor Erice et Manoel de Oliveira - quatre grands réalisateurs européens, quatre visions du cinéma - y déploient les récits que leur raconte la ville, entre réalité et fiction. Les choses n’y sont jamais ce qu’elles semblent.
Dans O Tasqueiro, le Finlandais Aki Kaurismäki raconte une journée de la vie d’un barman solitaire dans le centre historique de Guimarães. Avec Lamento da Vida Jovem, le Portugais Pedro Costa retrouve Ventura, le protagoniste cap-verdien de son film Juventude em Marcha. Dans Vidros Partidos, l’Espagnol Victor Erice explore les locaux de l’ancienne filature et usine textile de Rio Vizela, un des plus grands centres de production textile d’Europe, fermé en 2002, pour recueillir les témoignages de ceux qui y ont travaillé. Enfin, dans O Conquistador, Conquistado, le doyen du cinéma portugais Manoel de Oliveira (104 ans) évoque avec ironie une nouvelle "conquête", celle du centre historique de Guimarães par un groupe de touristes.
BOZAR Cinéma
Centre for fine Arts
Rue Ravenstein 23
1000 Bruxelles
+322 507 82 00
Info et réservation :
www.bozar.be
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erg et WIELS / Conférence de Patricia Falguières / 30.01.2013 à 19h au WIELS
19 janvier 2013erg et WIELS
vous invitent à la conférence de Patricia Falguières
le 30 janvier 2013, à 19h au WIELS
à l’occasion de la sortie de la deuxième édition amplifiée de la publication en français du livre fondateur Inside the White Cube :
White Cube – L’espace de la galerie et son idéologie
Brian O’Doherty
Edité par Patricia Falguières
aux éditions JRP|Ringier - Lectures Maison Rouge.
Les quatre essais que Brian O’Doherty publia entre 1976 et 1981 et qui furent regroupés sous le titre collectif de Inside the White Cube. The Ideology of the Gallery Space constituent l’une des plus belles boîtes à outils dont disposent aujourd’hui artistes, critiques, curateurs et collectionneurs. Le « cube blanc » est ainsi devenu, à travers le monde, titre d’expositions, nom de galeries et l’un des topiques les plus répandus de l’art contemporain. Si Brian O’Doherty identifie dans ces essais le cube blanc de la galerie comme pôle complémentaire du tableau moderniste, il développe également une véritable dramaturgie de la perception, où l’espace d’exposition est le laboratoire d’un art qui ne se conçoit plus sans sa relation au spectateur. L’auteur nous entraîne ainsi dans une histoire faite d’expériences, de gestes et de seuils, qui raconte « l’un des efforts les plus louables jamais déployés par la communauté artistique : la mise en question, concertée par toute une génération, à travers un foisonnement de styles, d’idées, de mouvements plus ou moins ébauchés, du contexte de son activité ». Enrichi d’une postface véhémente publiée en 1986 et d’un cinquième essai qui en constitue la conclusion, From the Studio to the Cube (2007), cet ensemble fondateur connaît enfin aujourd’hui sa publication en français.
&
de la sortie du livre
Julius von Schlosser, Patricia Falguières
Les Cabinets d’art et de merveilles de la Renaissance tardive
Une contribution à l’histoire du collectionnisme
aux éditions Macula
En 1908, au moment où paraît à Leipzig Les Cabinets d’art et de merveilles de la Renaissance tardive. Une contribution à l’histoire du collectionnisme, Julius von Schlosser n’a pas encore accepté la chaire d’histoire de l’art de Vienne, ce qu’il fera en 1922. Conservateur au Kunsthistorisches Museum de Vienne entre 1889 et 1922, c’est en homme de musée – au contact direct des objets – qu’il rédige ce livre. Schlosser retrace la genèse de ces chambres de merveilles pour s’acheminer vers les formes modernes auxquelles elles ont abouti, les musées. De façon inattendue, il débute son étude avec les tatouages et autres ornements corporels : comme il le dit, « l’homme primitif se déplace avec sa propre collection de trésors partout où il va ». Initié aux notions de collection et de possession, le lecteur assiste au passage de la collection personnelle, réservée à l’espace privé, à une collection qui s’ouvre au public.
Le lecteur suit Schlosser dans ses pérégrinations européennes, alors qu’il passe en revue les différentes façons de montrer l’art, de la Grèce antique au début du XXe siècle européen. C’est avec une jouissance et une gourmandise évidentes qu’il révèle à nos yeux émerveillés des objets parfois mystérieux, parfois prodigieux, certains d’une finesse inégalée, que les collectionneurs d’alors se disputent. Luxueux, inutiles, dérisoires ou macabres – Passion sculptée dans un noyau de pêche, portraits des nains de cour, chefs-d’œuvre d’ivoire tourné, etc. – c’est toute une société d’objets disponibles à la fantasmagorie qui surgit.
La préface de Patricia Falguières replace ce texte fondamental dans son contexte historique et artistique. Puis sa postface en brosse les derniers traits et établit le lien entre ces chambres de merveilles et notre conception actuelle de l’exposition.
Patricia Falguières est membre de l’Ecole française de Rome, professeur agrégé EHESS. Par une double focalisation sur l’histoire culturelle de la renaissance et l’analyse de l’art contemporain, elle enseigne l’histoire de la théorie de l’art et des musées et les relations art-technique – épistémologie, à l’Ecole des hautes études en sciences sociales (Paris), et à l’Ecole des beaux-arts de Bordeaux.
WIELS, Centre d’Art Contemporain
Avenue Van Volxem 354, 1190 Bruxelles, tel +32 (0)2 340 00 53
www.wiels.orgInfo et réservation : welcome@wiels.org
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Workshop avec les artistes Paola Yacoub et Matti Braun / Du 21.01 au 23.01.2013
18 janvier 2013Ouvert à tous les étudiants de l’erg
Workshop avec les artistes Paola Yacoub et Matti Braun
Du 21 au 23 janvier 2013 (en anglais et français)
Groupe de 12 étudiants max. (Les étudiants participant sont dispensés de leurs cours durant ces quatre jours)
50°49’19.50"N 4°21’25.53"E galerie de l’erg
Depuis ses recherches et « performances pour la caméra » du début des années nonante, telles que Fountain, Inundation (collages, maquettes) et The Voice (objets, photos et textes), Paola Yacoub a produit des ensembles de photographies « performatives » et de photomontages, des essais photographiques, des dessins, objets, maquettes, textes, diaporamas et clips vidéo. Ces travaux explorent la question du rituel, l’interprétation de photographies à partir d’une connaissance précise d’un territoire ou encore comment les nouvelles dramatisent l’image, la ville et le portrait à travers des systèmes dynamiques qui apportent constamment dans leur déroulement Beyrouth et le paysage libanais comme sujet migratoire. Le travail de Paola Yacoub met en lumière des perspectives nouvelles sur les éventualités autobiographiques et comment la perception d’un lieu peut changer sans modification de sa forme physique.
Le travail de Matti Braun se caractérise par un intérêt profond pour les relations sensibles et empiriques entre les objets du passé, des cultures, de la géographie et des contextes auxquels il se confronte. Chaque élément ou matériau utilisé constitue un nœud indiciel imbriqué dans une toile cohérente autant que subjective. Ses installations conjuguent, relient, accordent et confrontent des indices, moins comme preuves appuyant une quelconque démonstration scientifique que comme traces, marqueurs ou symptômes d’un cheminement de pensée auquel chacun serait invité à s’adjoindre et à apporter des compléments. A travers ses recherches, l’artiste développe un maillage complexe et éclectique de concepts qui questionne les interprétations conventionnelles de la Modernité.
PAOLA YACOUB (née à Beyrouth en 1966, vit et travaille à Beyrouth et Berlin) a étudié à l’Académie Libanaise des Beaux-Arts et est diplômée de l’Architectural Association, Londres. Elle a travaillé pour l’Institut Français d’ Archéologie du Proche-Orient, sur le site de Beyrouth de 1995 à 1999. Elle expose avec son projet Affects (Monuments d’une guerre inachevée), en 1998 à la Univerzitav Ljubljana. Dès 2000, elle collabore, au Liban et en France, avec Michel Lasserre. Ils reçoivent en 2004 la résidence d’artiste DAAD (Deutscher Akademischer Austausch Dienst).
Paola Yacoub participe à la Biennale de Venise en 2000 et 2003, à la Biennale de Gwangju en 2006 et à la Biennale de Tirana en 2009. En 2002, elle expose au Plateau (Paris) dans le cadre du projet Le Maquis et à la Fondation Tapies (Barcelone) et à Witte de With (Rotterdam) dans l’exposition Représentations arabes contemporaines (commissaire : Catherine David). Pour l’inauguration du 104 (Paris), elle réalise en 2007 une commande publique et pour la collection du Museion (Bolzano), elle produit l’oeuvre Gio Ponti, Paradiso Del Cevedale. Une exposition monographique lui est consacrée en 2011 au Beirut Art Center et elle expose en 2012 son projet “kiss the black stones” à la Haus der Kulturen der Welt (Berlin). Un ensemble de ses lectures-performances est rassemblé dans la publication Beirut is a magnificent city, synoptic tables, publiée par la Fondation Antoni Tapies, Barcelone, 2003.
MATTI BRAUN (né à Berlin en 1968, vit et travaille à Cologne) a étudié à l’Ecole des Beaux-Arts de Braunschweig et à l’Académie des Beaux-Arts de Francfort-sur-le-Main.Il expose depuis les années 1990, entre autres, à la Kunsthalle de Nuremberg (1997) Kunsthalle St. Gallen (2000), Stedelijk Museum Bureau Amsterdam (2002), The Showroom Londres (2003), Musée Ludwig de Cologne et Museion, Bolzano (2008), Kunstmuseum Liechtenstein (2009), Crédac, Ivry sur Seine et Kunstverein Braunschweig (2010), La Galerie, Noisy-le-Sec (2011). Il a participé récemment à l’exposition Made in Germany Zwei au Sprengel Museum, Hannover.
En 2005, Matti Braun produit The Alien, une pièce de théâtre dans le cadre du projet de performance If I Can’t Dance, I Don’t Want To Be Part Of Your Revolution (Festival a / d Werf Utrecht ; Festival de théâtre Boulevard Den Bosch ; De Veenfabriek, Leiden).
Actuellement, l’exposition monographique Matti Braun. Gost Log se tient à Arnolfini, Bristol.

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Projections : Melanie Smith / Willie Doherty / Du 15.01. au 18.01.2013
11 janvier 2013PROJECTIONS : MELANIE SMITH / WILLIE DOHERTY

vernissage 14.01.2013 | 17h00
50°49’19.50"N 4°21’25.53"E galerie de l’erg
exposition du 15.01 au 18.01.2013, de 17h00 à 20h00
Melanie Smith, Xilitla, 2011
en collaboration avec Rafael Ortega
vidéo, 9:16, projection verticale, couleur, son, 24:40 min, en boucle.
Las Pozas, un décor séduisant et décadent pour l’exubérance de la nature dans le paysage mexicain, est le motif qui se cache derrière Xilitla. Le film, tourné en 35mm, soulève la question des limites imaginaires entre les pratiques artistiques modernes et contemporaines. Les mécanismes surréels qu’Edward James (poète anglais et mécène des surréalistes) utilisa pour construire son enclave semi-tropicale sont démontés. Au cœur du dispositif filmique de Melanie Smith et Rafael Ortega se trouve un large miroir, personnage central et activateur d’un tournage dans les ruines de béton d’une « fantaisie » romantique, par lequel la nature entière de la perception de l’espace (de l’art) est à donnée à examiner.[1]
Les origines de Las Pozas datent de 1948, quand Edward James, vivant dans un semi exil au Mexique, devint propriétaire d’une plantation de café située à Xilitla, dans la Sierra Huasteca de San Luis Potosi, acquérant ce titre au nom de son ami et guide Plutarco Gastelum. Ils y ont d’abord cultivé des orchidées et introduit des animaux, tels singes, cerfs, ocelots, serpents, etc. avant de commencer la construction de centaines de sculptures et constructions architectoniques dans la jungle.
Willie Doherty, Secretion, 2012
HD projection vidéo, couleur, son, 20 min
Tourné à Kassel (Allemagne) et alentours, et présenté pour la première fois à la dOCUMENTA 13, Secretion fait usage de récits oubliés ou perdus, se situant quelque part entre l’histoire récente et le futur proche. Le récit omniprésent fait parfois écho à Ghost Story (2007), en plaçant les histoires et les expériences personnelles au premier plan du paysage de Kassel – ce même paysage qui servit de toile de fond au folklore des histoires des Frères Grimm, pendant qu’ils vivaient et travaillaient dans cette ville.
L’approche et le processus de Willie Doherty est de nature spéculative. Il utilise souvent une image ou une information existante, comme point de départ, pour s’attacher ensuite à découvrir ce qui se cache derrière. En même temps, la méthode de l’artiste est sensible aux difficultés de travail dans un paysage contemporain qui a été façonné par des évènements historiques monumentaux. De ce point de vue, Secretion est nourri par son expérience de produire des œuvres qui répondent à la complexité du conflit politique irlandais.
Les magazines de l’antichambre
Hotel Palenque, 1969-72 symbolise à la perfection la notion de « ruine inversée » de Robert Smithson. Lors d’un voyage dans les déserts et les jungles mexicaines en 1969, l’artiste photographia un ancien hôtel, construit de façon excentrique, qui subissait un cycle de décrépitude et de rénovation simultanées. Il utilisa ces images (31) dans une conférence destinée à des étudiants en architecture, à l’université de Utah, en 1972 – dans laquelle il analysa, de façon humoristique, le site comme dénué de centre, « désarchitecturalisé ». Hotel Palenque donne une vision directe de l’approche théorique de Smithson en ce qui concerne les effets de l’entropie sur le paysage culturel. Si la masse architecturale des anciennes ruines Maya - pour lesquelles Palenque est célèbre - fut volontairement ignorée par l’artiste, Hotel Palenque, un Nonsite, est lié néanmoins avec ce site Maya à travers leur condition commune de ruine et restauration. Hotel Palenque fut l’objet d’un insert dans Parkett, No. 43/1995.
Durant ce voyage, Robert Smithson réalisa également ses Mirror Displacements (1-9) dans la péninsule du Yucatan, installant les miroirs carrés dans des sites dispersés. S’en suivit la publication dans Artforum d’une série de 9 photographies qui accompagnait l’essai de Smithson, « Incidents of Mirror-Travel in the Yucatan » (septembre 1969, Vol VIII, No. 1). Les miroirs reflétaient et réfractaient les environs, déplaçant la solidité du paysage et anéantissant ses formes. Aussi bien « Earthwork » qu’image, les displacements questionnent la temporalité ; tandis que le miroir enregistre le passage du temps, sa photographie le suspend.[2]
[1] Xilitla. Melanie Smith, Ediciones El Mojado, Paris, 2012
[2] Guggenheim collection website, Nancy Spector
courtesy peter kilchmann galerie
Avec le soutien de www.khlara.com

50°49’19.50’’N 4°21’25.53’’E galerie de l’erg
87, rue du Page
1050 Bruxelles
Contact : Francesca Chiacchio, commissaire en résidence
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Exposition documentaire autour de Marcel Broodhaerts : Rencontre avec Yves Gevaert / 12.01.2013 à 14h
5 janvier 2013Les étudiants de l’erg sont invités à assister à la rencontre avec Yves Gevaert le samedi 12 janvier à 14h à l’Établissement d’en face, 32 rue Ravenstein, 1000 Bruxelles, dans le cadre de l’exposition qui rassemble des documents de la collection d’Yves Gevaert :
EXPOSITION DOCUMENTAIRE AUTOUR DE MARCEL BROODTHAERS
Sont réunies à " Établissement d’en face " deux séries de photographies prises sur le vif en 1974 : -la première durant l’entrée du chameau au Palais des Beaux-Arts, présentée à gauche -la seconde durant la réalisation d’un tapis de sable dans la même institution, présentée à droite . La première série a été prise le 4 février 1974, le lendemain de la fermeture de l’exposition ANDRE, BROODTHAERS, BUREN, BURGIN, GILBERT & GEORGE, KAWARA, LONG, RICHTER, à l’occasion de laquelle Marcel Broodthaers avait réalisé son premier Jardin d’Hiver. La seconde série a été prise le 26 ou le 27 septembre 1974, soit quelques sept mois après, durant l’installation de l’exposition rétrospective CATALOGUE-CATALOGUS de Marcel Broodthaers qui comprenait le Jardin d’Hiver II.
Yves Gevaert a étudié l’histoire de l’art à l’Université de Gand. De 1968 à 1977, il a été directeur-adjoint du Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, puis antiquaire. En 1985, il a fondé la maison d’édition Yves Gevaert, et il a principalement édité des livres artistiques, des images et des catalogues. Outre des livres de notamment Dirk Lauwaert, Dieter Lesage, Chris Marker et Frank Vande Veire, des livres de Rodney Graham, Jan Vercruysse, Lawrence Weiner sont régulièrement parus chez lui.
Merci de confirmer votre présence auprès de Sammy Del Gallo

Voir en ligne http://www.etablissementdenfaceproj...
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Invitation : 10 décembre 2012, 17h30 : Splatter Table, 1992 & After Howl ! Ouverture du studio sculpture
7 décembre 2012Splatter Table, 1992
&
After Howl ! Ouverture du studio sculpture
Splatter Table, 1992
Éléphant dans la chambre #3

50°49’19.50"N 4°21’25.53"E galerie de l’erg
vernissage : 10 décembre 2012, 17h30
exposition du 12 au 20 décembre 2012
du mercredi au vendredi, de 12h00 à 18h00
Comme l’écrit lui-même Richard Artschwager (né à Washington D.C., 1923), son travail propose une sculpture qui peut être conçue comme un "espace ressenti". Utilisant des matériaux préfabriqués tels que le formica, les stratifiés mélaminés, le celotex, (optant parfois pour des bizarreries comme du crin de cheval caoutchouté), il crée des sculptures géométriques frappantes qui très souvent s’apparentent à la forme de meubles. L’artiste représente l’espace et les objets du quotidien en mélangeant la perception bi- et tridimensionnelle pour surprendre le spectateur. Ses sculptures viennent dans notre espace, nous amenant à découvrir que la planéité a une certaine densité.
Issue d’une série initiée dans les années 90, Splatter Table est suspendue dans un espace interstitiel de la galerie (le coin), plutôt que présentée de manière plus attendue sur le mur ou le plancher. De part cette position, l’œuvre souligne subtilement son statut multiple, tout autant meuble, que sculpture et image. En rendant l’espace palpable, l’artiste propose aux spectateurs une nouvelle conscience de l’espace qui les entoure.
Le Whitney Museum for American Art à New York, qui a déjà dédié à Artschwager une exposition sur l’ensemble de sa carrière en 1988, accueille actuellement et ce jusqu’en février 2013 une grande rétrospective de son œuvre.
Richard Artschwager Splatter Table, 1992 Peinture acrylique sur formica et bois, aluminium. 243x76/ 243x100cm (hauteur en fonction de la hauteur de la chambre) Collection SMAK, Gent
Éléphant dans la chambre est un jeu sur la traduction de l’expression idiomatique anglaise désignant quelque chose qui est ignoré au sein d’une situation donnée ; littéralement elle donne l’idée de quelque chose de plus gros que l’espace qui l’entoure, ainsi impossible à ne pas prendre en compte. La galerie accueille pendant les mois de novembre et de décembre 2012 une série de trois Éléphants : une œuvre d’art historique à la fois, chacune visible pour deux semaines seulement. Ces présences solitaires proposent aux visiteurs et tout particulièrement aux étudiants qui peuvent fréquenter la galerie quotidiennement, de faire l’expérience de ladite oeuvre et de ses spécificités, de l’étudier et d’instaurer un dialogue avec leur pratique artistique.
En parallèle, la Palestre de Présentation est à la disposition des étudiants, qui peuvent temporairement montrer leurs propositions artistiques, les tester dans un espace concret d’exposition. Des artistes et commissaires invités sont appelés à discuter les stratégies de monstration développées dans le cadre de la palestre.
Éléphant dans la chambre est un programme d’exposition organisé par Eva Fabbris, curatrice en résidence à l’erg.
After Howl ! Ouverture du studio sculpture
10 décembre 2012, 17h30
Dany Borges, Arthur Calloud, Chloé Démétriadès, Alicia Eyongo, Jérôme Gerard, Sébastien Herickx, Guillaume Lambot, Miguel Mesado, Louise Mestrallet, Carine Munoz, Sophie Pahud, Marie Sardin, Rémy Tith
L’atelier précaire des Masters Sculpture de l’erg s’est réalisé comme un véritable projet sur base du poème "howl" d’Allen Ginsberg, retravaillé dans une lecture extensive. Les étudiants ont été amenés a travailler a une œuvre collaborative, l’espace lui même, sa forme, son mobilier, son décor, comme un espace de travail, de recherche, de vie et d’expositions.
Dans l’héritage des artistes "d’espaces" comme Allen Ruppersberg, qui avait ouvert un hôtel et un restaurant ou Gordon Matta Clarck, qui avait également ouvert un restaurant ou Claes Oldenburg qui avait ouvert un "shop" ou plus proche de nous Tobias Rehberger, Jorge Pardo, Andrea Zittel ou la librairie de Thomas Hirshschorn, etc... Les étudiants ont pu mener un projet "pratique" et expérimental qui entretient un rapport étroit avec les notions d’ "exposition comme forme" et "d’espace théorique".
Extrait : "Le futur c’était les favellas, les cabanes sous les ponts d’autoroute. Le futur c’est un tas de business perchés, épiques de poètes qui traînent dans un monde de playmobil. C’est ça, c’est maintenant. La précarité est à son paroxysme, les mecs qui traînent en Porsche sont une insulte. Maintenant on construit des cabanes avec un plaisir consommé de fantasmes, d’étrangetés, de mondanités secrètes, de société à faire. Plutôt qu’un Less is More faussement libéral et très protestant, un Too Much is Not Enough servira de bannière. Et le Bling Bling extatique ne se consommera plus dans l’or et la sape mais dans une dilution abstraite de chaque instants." C’est à la suite que nous avons entamé la construction de l’espace.
La première présentation portera le titre de l’atelier After Howl. A la fois exposition et source d’expérimentation, ce projet trouvera une issue à court terme dans la documentation que nous travaillerons autour et à moyen terme dans les formes mouvantes que l’espace prendra. Espace bricolé, sculpture en soi, espace mental, After Howl se déterminera sur les deux ans à venir comme source pour l’ensemble des étudiants. Expérience qui pourra être reportée ou déclinée dans d’autres espaces les mois qui viennent.

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Programme vidéo quotidien : Uri Aran / Galerie de l’erg / 5.12 au 14.12.2012
3 décembre 2012Chaque jour, une vidéo d’Uri Aran est présentée dans la salle de projection de la galerie dans le cadre du projet Éléphant dans la chambre, organisé par Eva Fabbris, curatrice en résidence à l’erg.
Calendrier
de 12h à 18h
Mercredi 5 décembre : A to Q , 2010-2011
Jeudi 6 décembre : Untitled , 2006
Lundi 10 décembre : I love you , 2012
Mercredi 12 décembre : Moon , 2007
Jeudi 13 décembre : Untitled , 2008
Vendredi 14 décembre : The Donut Gang , 2009
L’usage de la répétition et de la série est récurrent dans les vidéos d’Uri Aran (né à Jérusalem en 1977, vit et travaille à New York) : ces méthodes ont peut-être une visée rassurante et éducative. Objets et mots sont utilisés à l’encontre de leur qualités normales, domestiques, logiques...
Apparemment immédiats, les éléments linguistiques juxtaposés par Aran ouvrent une réflexion sophistiquée sur la présence affective des images et des sons dans nos vies. On en vient à douter sur l’efficacité du mot comme meilleur outil pour accéder au sens et au savoir.
Éléphant dans la chambre est un jeu sur la traduction de l’expression idiomatique anglaise désignant quelque chose qui est ignoré au sein d’une situation donnée ; littéralement elle donne l’idée de quelque chose de plus gros que l’espace qui l’entoure, ainsi impossible à ne pas prendre en compte. La galerie accueille pendant les mois de novembre et de décembre 2012 une série de trois Éléphants : une œuvre d’art historique à la fois, chacune visible pour deux semaines seulement. Ces présences solitaires proposent aux visiteurs et tout particulièrement aux étudiants qui peuvent fréquenter la galerie quotidiennement, de faire l’expérience de ladite œuvre et de ses spécificités, de l’étudier et d’instaurer un dialogue avec leur pratique artistique.
En parallèle, la Palestre de Présentation est à la disposition des étudiants, qui peuvent temporairement montrer leurs propositions artistiques, les tester dans un espace concret d’exposition. Des artistes et commissaires invités sont appelés à discuter les stratégies de monstration développées dans le cadre de la palestre.

Uri Aran, A to Q, video, 2010-11, courtesy the artist, Gavin Brown Enterprise and mother’s tankstation
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Françoise Levie à l’erg / 29.11.2012 à 10h
27 novembre 2012L’atelier "Récits du réel" de l’erg a le plaisir d’accueillir :
FRANCOISE LEVIE
Jeudi 29.11.2012 à 10h, local 13
Françoise Levie viendra discuter de son film, Panda Farnana, un Congolais qui dérange, des conditions de sa production et de l’utilisation de documents d’archives dans le documentaire de création.

Panda Farnana, un Congolais qui dérange
Le portrait d’un personnage atypique, à cheval entre deux mondes, celui de la Belgique et celui du Congo.
Elevé par une femme belge célibataire et artiste, Paul Panda Farnana est le premier Congolais à avoir obtenu un diplôme de l’enseignement supérieur en Belgique en 1909. Agronome, il retourne au Congo en tant que premier fonctionnaire belge à la peau noire. Il y subit un véritable apartheid et doit renoncer peu à peu à ses différents postes pour cause de harcèlement. Il rentre en Belgique en 1914 et, à l’annonce de la guerre, s’engage comme volontaire. Fait prisonnier, il est emmené en captivité en Allemagne jusqu’à la libération en 1918.
A son retour en Belgique, il consacre toute son énergie à réclamer l’égalité entre les blancs et les noirs par l’éducation et la responsabilisation des chefs, sous les attaques virulentes de la presse coloniale belge. En 1921, il collabore étroitement avec l’Afro-Américain W.E.B. DuBois à l’organisation du Congrès Pan-Africain de Bruxelles.
Panda Farnana meurt quelques mois après son retour au Congo, à l’âge de 42 ans, dans des conditions mystérieuses.
Le film retrace la vie et l’œuvre de Panda Farnana (1888-1930) grâce à des documents inédits et des scènes d’évocation tournées au Congo.
Françoise Levie est réalisatrice, productrice et auteur.
Elle travaille dans l’audiovisuel depuis la fin des années 1970 et fit ses débuts à la RTBF au Service Enquêtes et Reportages. Elle travailla ensuite pour Sofidoc où elle exerça les fonctions d’assistante réalisatrice (Malpertuis, avec Orson Welles), Mont-Dragon (avec Jacques Brel), Préparez vos mouchoirs (avec Patrick Dewaere, Gérard Depardieu et Carole Laure).
Elle effectue depuis une carrière de réalisatrice de documentaires travaillant en co-production avec différentes chaînes de télévision (Canal +, France 2, La Cinquième, RTBF, VRT, Avro Télévision).
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Éléphant dans la chambre #2 et 3, à partir du 20.11.2012
20 novembre 2012Éléphant dans la chambre #2 et 3

Éléphant dans la chambre est un jeu sur la traduction de l’expression idiomatique anglaise désignant quelque chose qui est ignoré au sein d’une situation donnée ; littéralement elle donne l’idée de quelque chose de plus gros que l’espace qui l’entoure, ainsi impossible à ne pas prendre en compte. La galerie accueille pendant les mois de novembre et de décembre 2012 une série de trois Éléphants : une œuvre d’art historique à la fois, chacune visible pour deux semaines seulement. Ces présences solitaires proposent aux visiteurs et tout particulièrement aux étudiants qui peuvent fréquenter la galerie quotidiennement, de faire l’expérience de ladite œuvre et de ses spécificités, de l’étudier et d’instaurer un dialogue avec leur pratique artistique. En parallèle, la Palestre de Présentation est à la disposition des étudiants, qui peuvent temporairement montrer leurs propositions artistiques, les tester dans un espace concret d’exposition. Des artistes et commissaires invités sont appelés à discuter les stratégies de monstration développées dans le cadre de la palestre.
Éléphant dans la chambre est un programme d’exposition organisé par Eva Fabbris, curatrice en résidence à l’erg.
# 2 Ingrandendo/Disperdendosi (69A)

Carla Accardi, Ingrandendo/Disperdendosi (69A), 1988 Photo : Attilio Maranzano
vernissage : 22 novembre 2012, 17h30
exposition du 23 novembre au 6 décembre 2012
du mercredi au vendredi, de 12h00 à 18h00
Au tournant de la seconde guerre mondiale, Carla Accardi (née à Trapani en 1924) s’installe à Rome où elle devient immédiatement l’une des protagonistes du débat sur l’art abstrait. Elle est ainsi la seule femme à signer le manifeste “Forma 1”. Dans ce document, un groupe de peintres, parmi lesquels Pietro Dorazio et Pietro Consagra, affirme la nécessité d’abandonner la figuration et de se libérer de la rigueur géométrique, questions que Accardi a traitées à travers une abstraction chargée d’attitude subjective et vitaliste.
Entrelaçant et pénétrant la surface de la peinture, les signes composent un ensemble qui, avec des variations infinies, représente la vie et indique à l’observateur une manière de se reconnaitre et de se comprendre.
Durant les années 60, sa recherche se concentre davantage sur la couleur, jusqu’à ce que ses travaux deviennent luminescents et produisent des provocations optiques inattendues. En 1964, elle participe à la Biennale de Venise avec une exposition personnelle présentée par Carla Lonzi, la critique d’art radicale italienne qui partage son engagement dans le militantisme féministe.
La recherche d’Accardi, basée sur les relations entre couleurs et signes, trouve un nouveau développement en abordant la relation entre l’œuvre et l’espace lorsqu’elle commence à utiliser des matériaux transparents (principalement du sicofoil) comme surface de peinture. À partir des années 80, elle laisse la toile brute transparaitre à travers un système d’entrelacements et de juxtapositions de grands signes colorés.
Carla Accardi
Ingrandendo/Dispernendosi (69A), 1988
Acrylique sur toile, 100 x 220 cm
Collection Giuliana et Tommaso Setari, Paris
# 3 Splatter Table

Richard Artschwager, Splatter Table, 1992 Photo : Dirk Pauwels
vernissage : 10 décembre 2012, 17h30
exposition du 12 au 20 décembre 2012
du mercredi au vendredi, de 12h00 à 18h00
Comme l’écrit lui-même Richard Artschwager (né à Washington D.C., 1923), son travail propose une sculpture qui peut être conçue comme un "espace ressenti".
Utilisant des matériaux préfabriqués tels que le formica, les stratifiés mélaminés, le celotex, (optant parfois pour des bizarreries comme du crin de cheval caoutchouté), il crée des sculptures géométriques frappantes qui très souvent s’apparentent à la forme de meubles. L’artiste représente l’espace et les objets du quotidien en mélangeant la perception bi- et tridimensionnelle pour surprendre le spectateur. Ses sculptures viennent dans notre espace, nous amenant à découvrir que la planéité a une certaine densité.
Issue d’une série initiée dans les années 90, Splatter Table est suspendue dans un espace interstitiel de la galerie (le coin), plutôt que présentée de manière plus attendue sur le mur ou le plancher. De part cette position, l’œuvre souligne subtilement son statut multiple, tout autant meuble, que sculpture et image. En rendant l’espace palpable, l’artiste propose aux spectateurs une nouvelle conscience de l’espace qui les entoure.
Le Whitney Museum for American Art à New York, qui a déjà dédié à Artschwager une exposition sur l’ensemble de sa carrière en 1988, accueille actuellement et ce jusqu’en février 2013 une grande rétrospective de son œuvre.
Richard Artschwager
Splatter Table, 1992
Peinture acrylique sur formica et bois, aluminium. 243x76/ 243x100cm (hauteur en fonction de la hauteur de la chambre)
Collection SMAK, Gent
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Sarah Moon Howe à l’erg / 22.10.2012 à 10h
19 novembre 2012L’atelier "Récits du réel" de l’erg a le plaisir d’accueillir :
SARAH MOON HOWE
Jeudi 22.11.2012 à 10h, local 13
Sarah Moon Howe viendra discuter de ses films, Ne dites pas à ma mère et En cas de Dépressurisation, et de l’utilisation de documents d’archives dans le documentaire de création.

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Steven Warwick à l’erg / 16.11.2012 de 13h à 15h
9 novembre 2012Le Master Récits et Expérimentation / Narration Spéculative et le cours de Cinéma Bachelor 3 de l’erg accueillent, en collaboration avec Bozar et le festival Pink Screens :
STEVEN WARWICK (HEATSICK)
Vendredi 16.11.2012 de 13h à 15h
Auditoire de l’erg
STEVEN WARWICK PLAYS HIMSELF - Steven Warwick presents a psychobiography of Heatsick via the filmic and biographical work and construction of narrative in the work of Fred Halsted, Claude Lelouch, Frank Ripploh and others.
Issu de la scène musicale noise britannique, Steven Warwick fut membre du duo BIRDS OF DELAY, qui publia de nombreux albums entre 2005 et 2010. En solo, sous le nom de HEATSICK, il a d’abord auto-édité des cassettes et CDR d’expérimentations lo-fi avant d’explorer et de réinventer avec brio la musique House. Taxi zum No, le morceau d’ouverture de son premier (et splendide) LP sorti sur le label PAN en 2011, sample des extraits de Taxi zum Klo, un film gay ouest-allemand réalisé et interprété par Frank Ripploh en 1980. Passionné de cinéma et préoccupé par les questions de l’auto-représentation, de l’auto-mise en scène, de la reproduction et de la réinvention par le biais de stratégies mythographiques, Steven Warwick viendra nous parler de son travail et de ses références. Basé à Berlin, il a récemment présenté son travail (installations et performances) chez Kinderhook & Caracas.

HEATSICK sera en concert au BOZAR le 16/11 après la projection de Sex Garage et L.A. Plays Itself, deux films porno gay expérimentaux réalisés par Fred HALSTED en 1972. Cette projection sera introduite par William E. JONES, cinéaste et spécialiste du travail d’Halsted, auteur du livre Halsted Plays Himself. Heatsick y donnera une interprétation musicale du mythe Halsted. (Entrée : 10 € / étudiants 7 €)
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Yann Chateigné Tytelmann : Exposer le "backstage de l’oeuvre" / Jeudi 08.11.2012 à 10h / Galerie de erg
7 novembre 2012Yann Chateigné Tytelmann : Exposer le backstage de l’œuvre, session de travail en trois épisodes.
Yann Chateigné Tytelmann présentera son travail en tant que critique et commissaire d’exposition à la galerie de l’erg ce jeudi 8 novembre 2012 à 10h00.
Une rencontre avec les étudiants et une première discussion sur le projet à développer suivront à 17h00.
L’artiste Dan Graham a l’habitude de dire que derrière chacune de ses œuvres se situe un morceau de musique précis. Pour autant, celui-ci n’apparaît jamais dans l’œuvre elle-même, ni dans sa forme, ni dans son titre, ni même dans les références éventuelles nourrissant celle-ci. Cette présence/absence singulière d’un contrepoids au travail visible des artistes, cet ensemble d’objets "fantômes" qui déterminent leurs projets, ces "zones blanches" autour des œuvres qui restent à explorer, sont autant de points de départ de ce projet d’atelier.
En prenant pour objet ce qui, a priori, ne s’expose pas, ce qui se situe derrière le travail, à côté de lui, ce qui constitue le "backstage" de l’œuvre, ce workshop propose une série d’expériences, des réflexions d’ordre théoriques et des expérimentations pratiques, menant à la mise en forme progressive d’un objet curatorial non-identifié. Articulé en trois épisodes, ce workshop allie étroitement recherche et production, en déplaçant l’optique de l’objet fini vers les zones obscures de ce qui se situe derrière sa surface visible. En retournant les choses, l’idée est d’observer les effets produits par cette inversion de polarités.
Le premier épisode (jeudi 8.11, à partir de 17h) sera consacré à des présentations, des conversations, individuelles et collectives, la mise en partage d’idées et de recherches, et à un premier ensemble d’expériences d’accrochage. Après une phase de recherche à distance et de réalisation, le deuxième épisode se concentre sur l’exposition, son angle d’approche, ses règles de présentation, sa forme, sa temporalité, etc. bref, les stratégies curatoriales à l’œuvre dans le projet collectif. Enfin, le troisième épisode pensera la documentation, la vie du projet et sa critique, sa circulation, son évolution et son devenir-oeuvre en soi, pour en déconstruire à nouveau les principes et revenir aux œuvres elles-mêmes...
Yann Chateigné Tytelman est critique et curateur.
Depuis 2009, il est Responsable du Département Arts visuels de la Haute Ecole d’Art et de Design de Genève.
Projets récents : Le rideau des rêves. Visions hypnagogiques (Institut d’Art Contemporain, Villeurbanne, 2011-12), The Mirage of History (Kaleidoscope Project Space, Milan ; LiveInYourHead, Genève, 2010-11 ; Whitechapel Art Gallery, Londres), Fun Palace (Centre Pompidou, Paris, 2010).
Il publie dans Artforum, Frieze, Art in America, Kaleidoscope, Art Press et Criticism.
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Éléphant dans la chambre #1 My Secret Life Allen Ruppersberg, 1974/2012 / 07.11 au 16.11.2012
30 octobre 2012
Éléphant dans la chambre #1
My Secret Life
Allen Ruppersberg, 1974/2012

vernissage : 5 novembre 2012, 17h30
exposition du 7 au 16 novembre 2012
ouverte du mercredi au vendredi, de 12h00 à 18h00
Allen Ruppersberg (1944, USA. ; vit et travaille à Santa Monica et New York) est un artiste fondateur du conceptualisme de la Côte Ouest américaine. Son travail se base sur un questionnement constant de thèmes narratifs, d’éléments de sa vie personnelle et d’items tirés de sa vaste collection de documents culturels éphémères provenant de la première moitié du 20ème siècle. Motivé par le désir de se libérer des lieux habituels de production et de diffusion de l’art, il ouvre un restaurant à Los Angeles en 1969.
C’était l’époque du travail post-studio et, comme d’autres, j’étais intéressé à me défaire de l’obsession de l’atelier et des œuvres qui étaient seulement vues dans les galeries et les musées.
Le menu au Al’ Café incluait des assemblages comme plats combinables, tels que “three rocks with crumpled wad” (trois roches avec tampon froissé), servi avec café et bière. Dans son installation de 1972 ‘’Where’s Al’’ (Où est Al ?) au Pomona College Art Gallery en Californie, Ruppersberg offrait une série d’indices ambigus au spectateur : des clichés de personnes traînant, mangeant, à la plage, et caetera, en alternance avec des dialogues sur des fiches dans lesquelles les protagonistes se demandent si Al arrivera bientôt.
La galerie de l’erg accueille l’œuvre d’Allen Ruppersberg, “My Secret Life” (Ma vie secrète) 1974-2012. Il s’agit vraisemblablement d’un autoportrait, dans lequel une figure masculine est représentée à l’envers et n’est révélée que partiellement. Le titre est tiré de sa publication “Secret of Life and Death” (Secret de la vie et de la mort), une méditation divertissante de 1977 dans laquelle chaque déclaration commence par "Some men..." (Certains hommes...) et se termine par "Others do not." (D’autres non). Cette structure alterne avec des versions où la communication perd tout sens logique, telles que "For cry the some past secretly men. Not do others." (Pour pleure les certains passé secrètement hommes. Non d’autres.)
Éléphant dans la chambre est un jeu sur la traduction de l’expression idiomatique anglaise désignant quelque chose qui est ignoré au sein d’une situation donnée ; littéralement elle donne l’idée de quelque chose de plus gros que l’espace qui l’entoure, ainsi impossible à ne pas prendre en compte. Lors des prochaines expositions, la galerie accueillera une série de trois Éléphants : une œuvre d’art historique à la fois, chacune visible pour deux semaines seulement. Ces présences solitaires cherchent à offrir la chance aux visiteurs, tout particulièrement aux étudiants qui peuvent passer par la galerie tous les jours, de faire l’expérience d’une œuvre d’art et de ses spécificités, de l’étudier, de proposer différentes manières de l’installer et de lui répondre dans leur propre pratique. En parallèle, la Palestre de Présentation sera à la disposition des étudiants, qui pourront temporairement montrer leurs propositions artistiques, les tester dans un espace concret d’exposition. Des artistes et commissaires invités seront appelés à discuter les stratégies de monstration développées dans le cadre de la palestre.
Éléphant dans la chambre est un programme d’exposition organisé par Eva Fabbris, commissaire en résidence à l’erg jusqu’à décembre 2012.
50°49’19.50"N 4°21’25.53"E galerie de l’erg
rue du Page 87, 1050 Brussels
contact :
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A talk on records by artist and object records / Conférence de Frank Dommert à l’erg / 30.10.2012 à 16h
25 octobre 2012Le Master Récits et Expérimentations, Narration Spéculative & le Cours de Graphisme Bachelor 1 de l’erg accueillent :
Frank Dommert
"A talk on records by artist and object records"
A talk of Frank Dommert from A Musik, Köln
Mardi 30.10.2012 de 16h à 17h
Auditoire de l’erg

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Benjamin Altermatt & Hangjun Lee à l’erg / 26.10.2012 de 13h à 15h
23 octobre 2012Le Master Récits et Expérimentations, Narration Spéculative & le Cours de Cinéma Bachelor 3 de l’erg accueillent :
Benjamin Altermatt & Hangjun Lee
Vendredi 26.10.2012 de 13h à 15h
Auditoire de l’erg
Benjamin Altermatt (Chili/Italie, basé à Berlin) est l’auteur d’une œuvre foisonnante combinant dessins, vidéos, photos et enregistrements musicaux (sous le nom d’Indias Indios). Il déploie dans son travail une esthétique du bricolage, son imaginaire s’inspirant de traditions folkloriques réinventées et transposées dans des technologies désuètes ou délaissées par l’industrie (telles que les cassettes audio et vidéo par exemple). Il anime le blog Caleuche Video, dont le nom réactive la légende du Caleuche. Dans la mythologie chilienne de l’île de Chiloé, le Caleuche est un navire fantôme sur lequel se tient une fête permanente, célébrée par des fantômes qu’on ne peut apercevoir que lorsqu’on est soi-même sur le point de mourir pour les rejoindre. Il nous parlera de ses influences cinématographiques et donnera une courte performance.

Le cinéaste Hangjun Lee (Corée du Sud, basé à Séoul) fait partie de ceux qui redécouvrent et prolongent aujourd’hui la tradition historique du cinéma expérimental. Il est réputé pour son travail chimique sur la pellicule et pour ses performances d’expanded cinema (notamment en multi-projection) reconfigurant de façon originale le dispositif cinématographique classique. Hangjun Lee est également programmateur pour le festival coréen EXIS. Il est actuellement en résidence à Grenoble auprès du légendaire Atelier MTK. Il nous présentera et projettera quelques-uns de ces travaux dans leur format original, c’est-à-dire sur pellicule 16mm.

Benjamin Altermatt et Hangjun Lee seront également au BOZAR le 26/10 à 20h.
Ils y présenteront chacun une performance. Avec Film Walk, Hangjun Lee envisage les qualités sculpturales de quatre projecteurs 16 mm considérés comme des instruments de musique, amplifiés par quatre amplificateurs pour guitare... mais ne diffusant aucune image. Avec son projet Indias Indios, Benjamin Altermatt imagine un voyage intime et hypnotique construit autour d’images VHS tournées par lui lors d’un séjour en Chine et mixées en live - le résultat étant diffusé sur un moniteur vidéo, unique source visuelle et sonore de sa performance.
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Exposition collective / Master 2 Pratique de l’art, outils critiques / vernissage 17.10.2012 à 17h / Plateau art
15 octobre 2012
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Nounou ; cage aux lions / deuxième partie : oeuvrer à partir d’Aspen 5 + 6 / Vernissage 17.10.2012 à 17h
15 octobre 2012Nounou ; cage aux lions *
deuxième partie : oeuvrer à partir de Aspen 5 + 6
Chloé Démétriadès, Aurélie Dubois, Carine Munoz, Sophie Pahud, Arnaud Poncelet, Juan Diego Thielemans, Clara Thomine, Rémy Tith
vernissage : 17 octobre 2012, 17h
heures d’ouverture : jeudi 18 et vendredi 19 octobre 2012, de 12h à 18h

photographie de Esther Le Roy et Irina Afanasieva
La deuxième partie de Nounou ; cage aux lions propose des travaux réalisés par des étudiants de l’erg qui ont répondu à l’appel à projet mettant l’accent sur le magazine en forme de boîte Aspen 5 + 6, au coeur de la première partie de l’exposition au côté des oeuvres de Robert Breer, Dora Garcia et Paul Sietsema.
Les étudiants ont développé une série de propositions à partir de la structure théorique et du contenu d’Aspen 5 + 6 (numéro dirigé par Brian O’Doherty qui rassemble des films, des disques, des objets imprimés et la maquette d’une sculpture de, entre autres, Robert Morris, John Cage, Marcel Duchamp, Susan Sontag, Tony Smith, Morton Feldman, Robert Rauschenberg et Naum Gabo, ainsi que les textes inédits "La mort de l’auteur" de Roland Barthes et "The creative act" de Marcel Duchamp). Les questions de la multiplicité de l’auteur, de l’interactivité, de la reproductibilité de l’œuvre d’art, de la création de protocoles permettant la production de celle-ci et sa relation à l’espace d’exposition, telles qu’elles ressortent dans le magazine, sont mises à l’épreuve par les étudiants à travers leur propre pratique artistique.
Dans la salle de projection adjacente à la galerie, la vidéo Hour of the Wolf de Diego Tonus (Italie, 1984) invite à la réflexion sur les processus de déconstruction de l’espace d’exposition. Filmée dans le pavillon danois de la Biennale de Venise en 2009 dans le cadre du projet des artistes invités Elmgreen et Dragset, Hour of the Wolf témoigne du décrochage et de la destruction des oeuvres à la fin de l’exposition du pavillon.
* Tirée de « Rrose Selavy & Co. » publié au sein des Collected Writings de Marcel Duchamp (cette note apparaissait sous la forme d’un rébus dessiné dans Histoire du Surréalisme de Maurice Nadeau, 1958).
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erg et WIELS présentent : Jean-François Chevrier, L’hallucination artistique, de William Blake à Sigmar Polke / Conférence au WIELS / 11.10.2012 à 19h00
4 octobre 2012erg et WIELS
vous invitent à la conférence de
Jean-François Chevrier
L’hallucination artistique
De William Blake à Sigmar Polke
Le 11 Octobre 2012 à 19h, au WIELS
à l’occasion de la sortie de son livre du même titre aux éditions L’Arachnéen.

L’Hallucination artistique, le sixième de la série d’ouvrages de Jean-François Chevrier publiée par L’Arachnéen, n’est pas un recueil mais un livre à part entière. Il “raconte”, en dix-huit chapitres inédits, l’histoire du rôle qu’a joué l’hallucination dans la création artistique au cours des deux derniers siècles, depuis la naissance de la psychiatrie, au début du XIXe siècle, jusqu’au début du XXIe siècle ; il s’achève avec un chapitre sur l’œuvre du peintre allemand Sigmar Polke, mort en 2010.
Le sujet de ce livre est l’hallucination artistique. À ce titre il s’apparente et se distingue des nombreux ouvrages et expositions qui traitent de sujets analogues : l’hypnose, l’occultisme, l’art brut. En effet, il ne porte pas sur les manifestations de l’hallucination. Il considère l’hallucination comme un élément constitutif de la perception et de l’imagination artistiques, indépendamment de la “folie” qui a valu à certains artistes et poètes d’être internés. L’hallucination, dans ce livre, n’est donc pas considérée dans son acception pathologique, mais en tant qu’elle transforme la vue en vision, la description en imagination, la réalité en images. Elle a donc une fonction créatrice, critique, voire subversive : dans la lignée de Rimbaud, reprise plus tard par le surréalisme, l’hallucination “positive” est une méthode de voyance, une stimulation de l’imagination ; dans la lignée de Mallarmé, l’hallucination “négative” est une protestation contre l’encombrement des images sensibles. Cette approche de l’art et la littérature (car le livre associe définitivement les deux domaines) par l’hallucination est entièrement nouvelle.
Jean-François Chevrier a opté pour un récit chronologique, de manière à faire apparaître une histoire de l’hallucination, telle qu’elle s’est modifiée à la faveur des événements historiques et des courants de pensée, et telle qu’à son tour elle a influé sur les images et les formes.
Sommaire
Avant-propos
I – L’ailleurs du réalisme
II – Le scandale de l’hallucination et l’expérience mystique
III – William Blake. La démonologie romantique
IV – Gérard de Nerval. Les combinaisons du délire
V – Rimbaud, Turner… Vertiges de l’innocence
VI – Victor Hugo et Charles Meryon. Les somnambules de la mer
VII – Le surnaturalisme de la couleur. Odilon Redon et l’optique fantastique
VIII – La scène vide et l’hallucination négative, ou Le violon démantibulé
IX – Histoire et terreur. Une archéologie de l’hyperréalisme
X – Huysmans, Strindberg. Le réalisme surnaturel
XI – Le « drame de la vie ». Edvard Munch
XII – K. ou Quichotte. Passage de Kubin
XIII – Le stupéfiant image. Expérience et procédés surréalistes
XIV – Ulysses
XV – Antonin Artaud. L’hallucination contre « le mensonge de l’être »
XVI – Les fantômes du cinéma selon André Bazin
XVII – Informel et psychédélisme. Henri Michaux, Bruce Conner
XVIII – Épilogue. Sigmar Polke
Historien d’art et critique d’art, Jean-François Chevrier enseigne à l’École nationale supérieure des beaux-arts de Paris depuis 1988. Fondateur et rédacteur en chef de la revue Photographies (1982-1985), conseiller général de la Documenta X (1997), il est l’auteur de nombreux textes sur les échanges entre littérature et arts visuels au XXe siècle, sur l’histoire de la photographie, et sur l’art depuis les années 1960. Commissaire indépendant depuis 1987, il a conçu une dizaine d’expositions internationales accompagnées de livres-catalogues, parmi lesquelles Une autre objectivité/Another Objectivity (1988-1989) ; Foto-Kunst (1989-1990) ; Walker Evans & Dan Graham (1992-1994) ; Öyvind Fahlström (2001-2002), L’Action restreinte. L’art moderne selon Mallarmé (2004-2005). Il prépare actuellement une exposition sur les formes biographiques dans l’art moderne (Musée Reina Sofia, Madrid, 2013). Les éditions L’Arachnéen ont engagé la publication de sept volumes de ses écrits. Six ont déjà paru : La Trame et le hasard, Walker Evans dans le temps et dans l’histoire, Entre les beaux-arts et les médias : photographie et art moderne (2010), Les Relations du corps, Des territoires (2011) et L’Hallucination artistique. De William Blake à Sigmar Polke (septembre 2012). Œuvre et activité paraîtra courant 2013. Parmi ses autres publications récentes : Jeff Wall. Essais et entretiens, 1984-2001, éd. de l’Ensba, 2001 et 2005 ; Paysages territoires. L’Île de France comme métaphore, Parenthèses, 2002 (dir.) ; L’Action restreinte. L’art moderne selon Mallarmé, Hazan / Musée des beaux-arts de Nantes, 2005 ; Le Parti pris du document, Communications n°71, 2001, et n°79, 2006 (co-dir.) ; Jeff Wall, Hazan, 2006 ; Proust et la photographie. La résurrection de Venise, L’Arachnéen, 2009 ; « Du métier à l’œuvre », dans Robert Doisneau. Du métier à l’œuvre, cat., Fondation Henri Cartier-Bresson / Steidl, 2010.
WIELS, Centre d’Art Contemporain
Avenue Van Volxem 354, 1190 Bruxelles, tel +32 (0)2 340 00 53
Info et réservation : welcome@wiels.org
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Nounou ; cage aux lions / deuxième partie : APPEL à PROJETS/OPEN CALL / oeuvrer à partir de Aspen 5+6
1er octobre 2012Nounou ; cage aux lions
deuxième partie : APPEL à PROJETS/OPEN CALL
oeuvrer à partir de Aspen 5+6

La deuxième partie de l’exposition ’Nounou ; cage aux lions’ est constituée d’un parcours actif autour de Aspen 5+6.
Se présentant sous la forme d’une boîte, ce magazine est à sa manière une exposition, la spécificité de son contenu dépendant des caractéristiques de son contenant. Cette dynamique contenu-contenant s’articule dans la nature des travaux individuels qui composent ce dense ensemble. Ceux-ci illustrent par ailleurs précisément une imbrication de thèmes et de questions clés de la fin des années soixante. En particulier, la présence de textes tels que ’La mort de l’auteur’ de Roland Barthes et ’The creative act’ de Marcel Duchamp, est révélatrice des questionnements fondamentaux pour l’art à venir. Selon les mots de Patricia Falguières dans son introduction à la traduction de Inside the white cube (un recueil d’essais critiques sur la nature de l’espace d’exposition, écrits par Brian O’Doherty, rédacteur en chef de Aspen 5+6) : ’On ne dira jamais assez l’importance de cette double publication. Pour le dire d’un mot, les deux textes, au delà des enjeux et du style conceptuel qui leur étaient propres, élaboraient une notion fondamentale pour l’élaboration d’Inside the White Cube : ce que l’on pourrait nommer, en jouant sur le double sens qu’autorise le français, l’adresse de l’œuvre. Le prix de cette localisation était une contestation sans retour de l’autorité de l’artiste, et le redéploiement de l’œuvre elle-même vers son destinataire, lecteur ou spectateur."
Les œuvres présentées dans Aspen 5+6 nous permettent ainsi de découvrir ce redéploiement. Cette boîte doit donc être manipulée, explorée, repensée. La deuxième partie de l’exposition sera consacrée à ce processus. Les étudiants sont invités à y participer en soumettant leurs projets ou réflexions inspirées par Aspen 5+6.
CALENDRIER :
jusqu’au jeudi 4 octobre : envoi des propositions de projet ou lettres d’intention (envoyer à : eva.fabbris@erg.be)
vendredi 5 octobre, 18 h : première réunion : discussion et organisation
samedi 6 octobre, de 12h à 18h : une journée avec Aspen 5+6
vendredi 12 octobre, 18 h : deuxième réunion d’organisation
samedi 13 et dimanche 14 octobre, de 12h à 18h : discussion autour des projets des étudiants et accrochage
mercredi 17 octobre,18 h : vernissage de ’Nounou ; cage aux lions – deuxième partie’
jeudi 18 et vendredi 19 octobre de 12h à 18h : exposition ouverte au publicdu mardi 2 au vendredi 12 octobre : la version numérique du contenu d’Aspen 5+6 à travers le site www.ubu.com http://www.ubu.com/aspen/aspen5and6... sera disponible pour consultation dans la salle des étudiants.
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WORKSHOP FOUND FOOTAGE / Appel à candidature
26 septembre 2012Bruno Tracq / 10-15 étudiants / octobre-novembre 2012
(Ouvert à toutes les années et toutes les options)
Le workshop s’étend sur 5 semaines, les mardis à partir du 16 octobre 2012. Il commencera à 14h.
Veuillez noter que la séance du mardi 23 octobre est reportée au lendemain, même heure.
Les étudiants travailleront sur leurs projets de film entre ces journées.
Le workshop s’agence en deux parties, l’une théorique et l’autre pratique :
- Explorer une pratique aux possibilités infinies et à l’économie radicalement légère. À travers un cours historique et analytique, nous voyagerons des prémisses de la pratique jusqu’aux utilisations contemporaines. L’occasion d’analyser les fondamentaux du langage cinématographique ainsi que l’esthétique et la politique du montage. Bruce Conner, Martin Arnold, Peter Tscherkassky, Joseph Cornell, le mashup, le zapping, les détournements, les clips vidéos, le genre found-footage, etc...
- Expérimenter cette pratique à travers la réalisation d’un film de found-footage, d’une durée de 3 à 10 minutes, sujet et support libre. Construit comme un atelier d’écriture collectif, ce sera le lieu de la mise à l’épreuve de l’idée, de l’accompagnement de la conceptualisation du projet, de la réalisation concrète -le montage- rythmée par des allers-retours entre fabrication et analyse.
Les candidatures motivées sont à remettre avant le lundi 8 octobre 2012, via un formulaire disponible auprès de :
Sammy Del Gallo, Relations internationales
sammy.del.gallo@erg.be -
WORKSHOP RADIO : AUTOPORTRAIT DE L’ETUDIANT, PORTRAIT D’ECOLE / Appel à candidature
26 septembre 2012Thierry Génicot / 9 étudiants / 08.10.2012 – 11.10.2012
(Ouvert à toutes les années et toutes les options)
Thierry Génicot réalisera avec des étudiants de l’école un stage d’écriture radiophonique documentaire portant sur la question du portrait de l’école à travers l’auto-portait de l’étudiant(e). Ce travail d’écriture axé sur la prise de sons, montage et mixage devrait aboutir à une émission radiophonique diffusée sur les ondes de la RTBF radio dans le cadre de l’émission « Le monde Invisible ».
Il est demandé aux étudiants stagiaires, dans la mesure du possible, de se munir du matériel nécessaire en vue de la réalisation de l’objectif décrit ci-avant. A savoir : micro, banc de montage et mixage numériques. La qualité du matériel n’est évidemment pas requise.
Les candidatures motivées sont à remettre avant le mercredi 3 octobre 2012, via un formulaire disponible auprès de :
Sammy Del Gallo, Relations internationales
sammy.del.gallo@erg.be -
REMINDER : Nounou ; cage aux lions / dernière semaine d’ouverture de l’exposition à la galerie de l’erg / dates : 26-28 & 29 Septembre / 12h-18h
22 septembre 2012En raison de la fermeture de l’erg ce jeudi 27 septembre, jour de la fête de la Communauté française de Belgique, la galerie ouvrira exceptionnellement ses portes :
les mercredi 26, vendredi 28 et samedi 29 septembre 2012, de 12h à 18h.
Nounou ; cage aux lions présente quatre œuvres différentes qui prennent des positions décisives envers le contexte dans lequel elles sont montrées, testant et impliquant subtilement le spectateur. Cette exposition souhaite offrir des exemples d’œuvres et des expériences capables de stimuler sensiblement des questionnements sur ce qu’être dans une exposition veut dire, à la fois pour les œuvres d’art elles-mêmes et pour le spectateur. Ces œuvres, nous cajolant, nous invitent à entrer dans la cage aux lions.
* Tirée de « Rrose Selavy & Co. » publié au sein des Collected Writings of Marcel Duchamp. (cette note apparaissait sous la forme d’un rébus dessiné dans Histoire du Surréalisme de Maurice Nadeau, 1958)
Tous les détails > http://galerie.erg.be/index.php?/ex...
50°49’19.50″N 4°21’25.53″E rue du Page 87, 1050 Bruxelles
Contact :
Eva Fabbris
Commissaire en résidence à la galerie de l’erg
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Masterclass TSTO Atelier Conception Graphique / erg + La Cambre + Sint-Lukas / 22.09.2012 à 21h
19 septembre 2012Dans le cadre de Design September, Recyclart et l’Institut culturel finlandais pour le Benelux organisent une Masterclass en illustration et graphisme à l’intention des futurs diplômés de La Cambre, de l’erg et de Sint-Lukas.
L’atelier est organisé par deux designers représentant l’agence finlandaise Tsto : Antti Uotila et Inka Järvinen. Ils ont également participé à l’exposition Pekka of Finland, présentée à Recyclart lors de Design September 2011.
Parmi les clients de Tsto figurent Burton Snowboards, la Ville de Helsinki, El Camino Helsinki, le Flow Festival, la Helsinki Design Week, Levi’s, Myspace, Nokia, Sony Music, le Finnish Museum of Photography, Universal Music, Warner Music et Wad Magazine.
Les étudiants de l’erg sélectionnés sont :
Jérome Gérard, Adrien Nihoul, Felix Gastout, Vanya Georgieva, Simon Ruaut et Florence Delhaye .
Présentation publique le vendredi 22 septembre 2012 à partir de 21h. + set dj dans le bar de 22h à 01h de LEMON DEMON & DE WITTE NEGER Salle (gare)
Rue des Ursulines 25 1000 Bruxelles
Voir en ligne TSTO
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Plans d’études 2012-2013 / date limite de remise : 1er octobre
18 septembre 2012Plans d’études 2012-2013
les plans d’études sont disponibles au secrétariat de l’erg
Ils sont à remettre, remplis et signés, au plus tard le 1er octobre auprès de Catherine Sugg ou Patrizia Tripoli au secrétariat de l’erg.
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erg ’s projection : Francis Alÿs, REEL-UNREEL, 2011 / 18.09.2012 à 19h
14 septembre 2012Francis Alÿs REEL-UNREEL, 2011 Kaboul, Afghanistan 2011 En collaboration avec Julien Devaux et Ajmal Maiwandi Single channel video projection, 20 min, color, sound
18.09.2012 | 19h00 salle de projection, galerie de l’erg

Pour le lancement de l’année 2012-2013, l’erg a le plaisir d’annoncer la première projection publique en Belgique de REEL-UNREEL, la vidéo de Francis Alÿs produite dans le cadre de Documenta 13 et présentée le 19 juin 2012 sur un écran monté sur les ruines du cinéma d’avant-garde Behzad à Kaboul.
REEL-UNREEL porte sur les jeux de la rue et rend compte de l’intérêt de l’artiste pour les réalités urbaines qu’il croise de manières subjectives et auxquelles il prend part. Faire rouler une roue à l’aide d’un baton est un jeu très populaire chez les enfants afghans ; dans la vidéo d’Alÿs ce simple geste ludique en vient à renvoyer au mouvement circulaire du déroulement et de l’enroulement d’une bobine de film. Témoin d’un moment de joie dans le présent, l’artiste évoque dans le même temps les films qui ont été brûlés sous le régime Taliban.
Les gestes absurdes, poétiques et ayant une charge politique constituent souvent la base de sa démarche qui traite de la dérive, des explorations irrationnelles des espaces urbains, dans lesquels le singulier cohabite avec le collectif. Les frontières, les migrations, l’imaginaire que partagent différentes cultures, la capacité à intégrer l’échec, étant les thèmes récurrents de son travail.
Né en Belgique en 1959, Francis Alÿs vit et travaille à Mexico City. Son travail a fait l’objet de nombreuses expositions dans les institutions, notamment au MoMA de New York (2011) ; au Wiels à Bruxelles (2010-2011) ; à la Tate Modern de Londres (2010) ; à la Biennale de Marrakech (2008) ; à la Renaissance Society de Chicago (2008) ; au Hammer Museum de Los Angeles (2007) ; au Portikus de Francfort (2006) ou encore au MALBA de Buenos Aires (2006)
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Rachel Echenberg en lecture / performance à l’erg / 3.10.2012 - 15h
14 septembre 2012Rachel Echenberg (Montréal, Québec) est une artiste travaillant surtout en performance et en vidéo. S’inscrivant dans une logique d’empathie active, ses œuvres mettent l’accent sur les rapports au vulnérable, à l’intime et à l’incontrôlable.
Les performances de Rachel Echenberg installent une logique de distance/proximité avec le spectateur qui introduit un rapport incarné avec le public. Présentée dans le cadre du festival Monumentum #6, sa conférence à l’erg oscillera entre lecture et performance, entre action et documentation.
(Plateau Art / dans le cadre du cours d’installation / performance)
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Nounou ; cage aux lions, EXHIBITION / opening : 17.09, 17h30 / dates : 20–29.09, 2012
9 septembre 2012EXPOSITION
Nounou ; cage aux lions * Robert Breer, Dora García, Brian O’Doherty, Paul Sietsema
vernissage : 17 septembre 2012 à 17h30
dates : 20– 29 septembre 2012
Ouvert du jeudi au samedi, de 12h00 à 18h00
Nounou ; cage aux lions présente quatre œuvres différentes qui prennent des positions décisives envers le contexte dans lequel elles sont montrées, testant et impliquant subtilement le spectateur. Cette exposition souhaite offrir des exemples d’œuvres et des expériences capables de stimuler sensiblement des questionnements sur ce qu’être dans une exposition veut dire, à la fois pour les œuvres d’art elles-mêmes et pour le spectateur. Ces œuvres, nous cajolant, nous invitent à entrer dans la cage aux lions.
* Tirée de « Rrose Selavy & Co. » publié au sein des Collected Writings of Marcel Duchamp. (cette note apparaissait sous la forme d’un rébus dessiné dans Histoire du Surréalisme de Maurice Nadeau, 1958)
Tous les détails > http://galerie.erg.be/index.php?/ex...
50°49’19.50″N 4°21’25.53″E rue du Page 87, 1050 Bruxelles
Contact :
Eva Fabbris
Commissaire en résidence à la galerie de l’erg
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Inscriptions / Registrations 2012-2013
15 juin 2012télechargez / download le journal de l’erg
http://www.erg.be/erg/spip.php?arti...
admission bachelor 1
Dates d’inscription / Registration dates
02/07 – 13/07/2012
20/08 – 13/09/2012
de 9h00 à 11h30 et de 14h00 à 16h00
admission en cours d’études bachelor 2, 3 et masters en 120 crédits / Valorisation de crédits / Admission during the course of the studies for bachelor 2, 3 and Masters in 120 credits / credit valorization
Dates d’inscription / Registration dates
02/07 – 13/07/2012
20/08 – 31/08/2012
de 9h00 à 11h30 et de 14h00 à 16h00 / from 9 to 11:30 and from 14 to 16
Uniquement sur place, pas de courrier ni de dossier « électronique » / At erg’s offices only, no mail or “electronic” student files will be accepted.
plus d’informations / more informations :
http://www.erg.be/erg/spip.php?arti...
http://www.erg.be/erg/spip.php?arti...
Contact
Brigitte Hardy
87 rue du Page, 1050 Bruxelles
+32 (0)2 538 98 29
brigitte.hardy@erg.besecrétariat étudiants / student desk
Patrizia Tripoli
patrizia.tripoli@erg.beCatherine Sugg
catherine.sugg@erg.be
- 2012-2013
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Jurys externes 2012 : infos pratiques
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« La visite du bureau d’étude » / Exposition émergente les 25, 26 et 27.06.2012
14 juin 201250°49’19.50”N 4°21’25.53”E, la galerie de l’erg
présente :
« La visite du bureau d’étude » par Emmanuelle Quertain
EXPOSITION émergente les 25, 26 et 27 Juin 2012
« La visite du bureau d’étude » est une courte exposition durant laquelle l’état actuel des recherches menées par Emmanuelle Quertain dans le cadre du doctorat en art et science de l’art à l’erg sera visible.
« La visite du bureau d’étude » tente de fournir une sorte de vue d’ensemble d’un travail qui s’articule autour de plusieurs questions qui concernent la peinture.
L’enjeu de cette recherche réside dans l’étude de notre relation au langage par l’usage des images et des mots. S’y trouvent interrogés le statut actuel de l’illusion en peinture ainsi que la possibilité de cette dernière à contribuer au travail historique.
Horaire : de 9h30 à 12h00 et de 13h00 à 18h00
Contact :
emmaquertain@yahoo.fr -
erg et WIELS présentent : Suely Rolnik, conférence au WIELS / 18.06.2012 à 19h00
29 mai 2012erg et WIELS ont le plaisir de vous convier à la conférence que donnera
SUELY ROLNIK
le lundi 18 juin à 19h au WIELS (réservation : welcome@wiels.org)
Au delà de l’inconscient colonial
En faisant entendre des réverbérations entre le rituel anthropophagique des peuples Tupinambás et l’oeuvre de l’artiste brésilienne, Lygia Clark, Suely Rolnik rend sensible une politique de la pensée, du désir et de la subjectivité, présente au Brésil et, plus amplement, au “Sud-Global”. Telle politique serait en voie d’actualisation aujourd’hui, injectant le savoir du corps dans les veines de la modernité occidentale en crise. Considérant que le refoulement de ce savoir est l’opération micro-politique fondamentale de la colonisation, Rolnik suggère que le retour de ce refoulé s’affirme comme un acte incontournable de résistance qui aurait la force de déplacer l’état des choses dans notre contemporanéité.
La conférence met en rapport deux travaux de Rolnik présentés actuellement à Paris : d’une part, l’essai Anthropophagie Zombie, accompagné du Manifeste Anthropophage d’Oswald de Andrade, publié par Black Jack Editions et, d’autre part, les Archives pour une oeuvre événement – un coffret avec 20 des 53 films d’entretiens de ce projet, porteurs de la mémoire des sensations mobilisées par les propositions de Lygia Clark. Ce coffret a été publié en France, en 2011, par Carta Blanca Editions, et est actuellement présenté dans l’exposition “I Heart Lygia Clark (And So Does Suely)” aux Laboratoires d’Aubervilliers, organisée par Jennifer Lacey.
Biographie :
Suely Rolnik, brésilienne, est psychanalyste, critique d’art et de culture et commissaire d’expositions. Exilée en France de 1970 à 1979, elle y a fait des études de Sociologie et Philosophie à Paris 8, et de Sciences Humaines Cliniques à Paris 7.
De retour au Brésil depuis 1980, elle est Professeur en titre à l’Université Catholique de São Paulo (où elle a fondé, en 1982, le Centre d’Études sur la Subjectivité au Master et Doctorat de Psychologie clinique).
Depuis 2007, elle est professeur invitée au Programme d’Études Indépendantes (PEI) du Musée d’Art Contemporain de Barcelone (MACBA). Rolnik est l’auteur de plus de 80 essais traduits en plusieurs langues et de livres - ceux publiés en français sont : Anthropophagie Zombie publié avec le Manifeste Anthropophage d’Oswald de Andrade (Black Jack éditions, 2011) et Micropolitiques, en collaboration avec Félix Guattari (Seuil, 2007 ; édition brésilienne, 1989). Elle est également la traductrice des Vol. III et IV de Mille Plateaux de Deleuze et Guattari (Ed. 34, 1997).
Ses recherches portent sur les politiques du désir et de subjectivation dans différents contextes, envisagées d’un point de vue transdisciplinaire et indissociable d’une pragmatique clinique-politique.
Depuis les années 1990, Rolnik se consacre principalement à l’art contemporain. Elle a notamment crée un projet de recherche et d’activation de la mémoire du corps de l’oeuvre de Lygia Clark et de son contexte qui a donné lieu aux Archives pour une oeuvre-événement, dont une partie a été éditée en français sous forme d’un coffret de 10 dvd par Carta Blanca Edition. Rolnik est co-fondatrice, en 2007, de la Red Conceptualismos del Sur, composée par 56 chercheurs latino-américains et qui se consacre à l’étude des pratiques artistiques dites conceptuelles des années 1960/70 dans le continent. Elle mène une pratique psychanalytique privée à São Paulo.
Voir en ligne WIELS
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Bringing the War Home : collage et avant-garde / présentation de Camille Pageard autour de l’exposition DOMESTICating / 30.05.2012 à 19h00
28 mai 2012Détails : http://galerie.erg.be/index.php?/ex...
Contact :
Francesca Chiacchio
Commissaire en résidence à la galerie de l’erg
Contact :francesca.chiacchio@erg.be
++32.2.538.98.29
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ON SOCIAL METAMORPHOSIS de Luigi Coppola / PROJECTION & DISCUSSION / jeudi 14.6.2012 à 18h30
28 mai 2012projection ON SOCIAL METAMORPHOSIS de Luigi Coppola et discussion entre lʼauteur et Matteo Lucchetti
ON SOCIAL METAMORPHOSIS de Luigi Coppola
vidéo, 13:45 min. (2012)
Ce film, conçu pour le projet expositif Enacting Populism in its Mediæscape de Matteo Lucchetti, analyse l’aspect émancipateur des dynamiques populistes, autour de l’idée de la transformation des mythes à l’aune du climat populiste.
On social metamorphosis est né d’une collaboration entre Luigi Coppola et l’économiste et anthropologue belge Paul Jorion. A partir de la section « utopie réaliste » du célébre blog de Paul Jorion, ils ont travaillé sur un texte qui rassemble à la fois les propositions écrites par les internautes, qui ont participé collectivement à cette section, et des textes de Louis Antoine de Saint Just, John Maynard Keynes et Franklin Roosevelt. Luigi Coppola a ensuite mis en scène ce nouveau script sous la forme d’un chœur grec classique, de manière à articuler un parallélisme entre les demandes et les propositions formulées dans le texte et la voix d’un "peuple".
“La révolte peine à trouver la parole” remarque Luigi Coppola, qui suggère le masque comme outil symbolique de fédération et de protestation. Conçus par l’artiste avec des pages de journaux économiques, les masques ouvrent la bouche du peuple. Les visages de la métamorphose sociale ne se cachent pas, ils se reconnaissent au contraire les uns dans les autres : le masque leur procure la puissance de la multitude.
Luigi Coppola (1972) est un artiste italien, il vit et travaille à Bruxelles. Il travaille principalement dans le domaine de la performance. Sa recherche artistique se concentre sur les dynamiques relationnelles, mettant l’accent sur les aspects conceptuels de l’ordre dans les mécanismes sociaux.
Sa pratique artistique émane d’une combinaison de différentes expériences professionnelles et pédagogiques. Il a une double formation de scientifique (Ingénierie Environnementale, Doctorat en Analyse du Risque) et d’artiste (Arts Visuels et Performatifs).
Matteo Lucchetti (1984) est historien, critique d’art et commissaire d’exposition indépendant.
Après des études d’histoire de l’art contemporain à l’Université de Florence, il a obtenu un Master d’arts visuels et études curatoriales à la NABA (Nuova Accademia di Belle Arti, Milan). En 2010, il était accueilli comme chercheur en résidence à BAK, Utrecht, où il collabore encore en tant que rédacteur au projet Former West. Ses projets curatoriaux incluent : Practicing Memory - in a time of an all-encompassing present (Cittadellarte - Fondazione Pistoletto, Biella, 2010 ; DEPO, Istanbul, 2012). Il est co-commissaire avec Judith Wielander du Visible project, initié par la Fondazione Pistoletto et la Fondazione Zegna.
L’exposition Enacting Populism in its Mediæscape (Paris, 18 février - 22 avril 2012) a été conçue par Matteo Lucchetti pendant sa résidence à Paris à la Kadist Art Foundation. Elle résulte d’une recherche sur les relations possibles entre des pratiques artistiques et une forme de populisme véhiculée par les médias qui dénote du climat politique européen actuel. Dans l’exposition qui se déroula durant les deux derniers mois de la campagne présidentielle française, l’espace ressemble à celui d’un bureau de parti politique lambda, devenant ainsi un environnement ambivalent dans lequel les œuvres peuvent à la fois être perçues comme appartenant au champ de l’art contemporain, ou comme des éléments relatifs à la préparation d’une campagne.
(Alterazioni Video, Heman Chong, Luigi Coppola, Danilo Correale, Foundland, Nicoline van Harskamp, Steve Lambert, Oliver Ressler, Jonas Staal, Société Réaliste, Anna Scalfi Eghenter, Superflex)
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les lundis de l’erg / PROJECTION & DISCUSSION / / 04.06.2012 à 18h30
27 mai 2012Man Hastam (J’existe) de Tara Parsa & Yeah I’m still searchin’ de Meryll Hardt, en présence de l’auteur

- Man Hastam

- Yeah I’m Still Searchin’
Man Hastam (J’existe) de Tara Parsa
Tara Parsa (1984, vit à Genève), a étudié à la HEAD Genève et reçu le Prix de postproduction – C-Side pour le meilleur film suisse de la section Premiers Pas au Festival Visions du Réel.
Tourné à l’Université d’Art de Téhéran, Man Hastam (J’existe) (2012, 23 min) rend compte de discussions sur l’identité, sur la liberté d’expression et sur le rôle de l’art dans une société iranienne où tout est contrôlé.
Comment chacun porte-t-il en lui les contraintes et les censures ? Ose-t-on parler du fait qu’on n’ose pas parler ? Quelle part de nous cache-t-on sous la pression sociale, qu’elle soit consciente ou non ? Les propos enregistrés des personnes rencontrées, dont on découvre parfois l’image, servent de fil conducteur à ce document où il est souvent question de dissimulation, de conditionnement, de tabou et d’autocensure.
Man Hastam (J’existe)a été produit par le département Cinéma du réel de la Haute Ecole d’Art et du Design.
I’m still searchin’ de Meryll Hardt
Meryll Hardt (1984, vit à Bruxelles) a étudié à l’erg. Le travail de Meryll Hardt, artiste pluridisciplinaire, part d’un désir de créer du lien. Elle agit bien souvent en terme d’économie, redécouvrant ce qui a résisté, ce qui s’est transformé, en quête de résonance et de continuité.
Meryll Hardt présentera son essai documentaire, Yeah I’m still searchin’ (2011, 40 min).
Prenant pour point de départ In search of the miraculous, dernier travail avorté de Bas Jan Ader, l’auteur écrit : "Pour mes recherches, je me suis interrogée sur la question de la continuité et la validité d’une continuité, tout en considérant le fait que l’unique documentaire existant à ce jour sur Bas Jan Ader a été réalisé à l’initiative de Mary Sue Ader, veuve et ancienne collaboratrice de celui-ci.
La première partie de In search of the miraculous comprenait deux séries de tirages photographiques. Des tirages tagués par l’artiste avec les paroles d’une chanson populaire, Searchin’ de The Coasters. Sur l’une de ces photos était écrit : Yeah I’ve been searchin’.
L’occasion pour moi de rencontrer son travail de manière positive donnant pour titre à mon travail, Yeah I’m still searchin’".
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à venir / coming soon
24 mai 2012à venir / coming soon
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erg’s exhibition DOMESTICating / 11.05 au 15.06.2012
23 mai 2012Vernissage 10.05.2012 | 18:00
11.05 – 15.06.2012
heures d’ouverture :
du mardi au jeudi 14h-18h, vendredi 13h-17h
DOMESTICating se concentre sur différents processus narratifs relatant des histoires individuelles et sociales.
Tous les détails > http://galerie.erg.be/index.php?/ex...
50°49’19.50″N 4°21’25.53″E rue du Page 87, 1050 Bruxelles
Contact :
Francesca Chiacchio
Commissaire en résidence à la galerie de l’erg
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La politique de l’espace @ Project(ion) Room / 26 au 28.04.2012
23 avril 201223 étudiants du Pôle Art de l’erg (atelier pluridisciplinaire / Bac 3) en résidence 10 jours chez Project(ion) Room
Vernissage jeudi 26/04 à 18h
Open :
Vendredi 27/04 de 16h à 20h
Samedi 28/04 de 14h à 20h
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Workshop 3X3 @ galerie de l’erg / 16, 17 & 18.04.2012
17 avril 2012Du 16 avril au 18 avril , trois collectifs artistiques, Komplot (Brussels, www.kmplt.be), The Ister (Brussels, www.theister.be) et Arpia (Herzele, http://www.arpia-art.be/), vont investir la galerie de l’erg.
Sur base de leur expérience, chaque collectif organisera pendant ces trois journées un workshop avec un groupe d’étudiants.
Komplot propose aux étudiants d’amener deux objets produits par eux (notes, textes, objets, …)
Pendant trois jours, ils transformeront une des salles de la galerie en atelier. A l’issue de ces trois jours, le 18 avril, ils articuleront ensemble une exposition qui durera deux heures, de 15h00 à 17h00. Le lieu temporaire de production deviendra alors la scène de la diffusion et de l’expérience de la réception de ce travail.
The Ister engagera une collaboration avec les étudiants afin de créer une installation spécifique au lieu. Celle-ci, réalisée avec une variété de média (performance, son, objet, etc.) prendra comme point de départ les propres intérêts, attitudes et ressentiments des étudiants.
Arpia organisera une excursion par jour au bois de la Cambre et au parc de Tenbosch. Ces expéditions seront l’occasion de réfléchir au rôle du paysage comme source d’inspiration de la production artistique. Ce que les étudiants rapporteront et documenteront par différents moyens, sera ensuite archivé et rassemblé sur la mezzanine de la galerie.
Ces trois ateliers sont limités à 12 étudiants chacun.

- Komplot

- The Ister, 3x3 workshop, 2012 / Arpia, 3x3 workshop, 2012
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Dan Graham @ Bozar / 25.03.2012
19 mars 2012BOZAR, erg et P.A.R.T.S. présentent
DAN GRAHAM
Dimanche 25.03.2012 / 14h30
Palais des Beaux-Arts, 23 Rue Ravenstein, 1000 Bruxelles
Lax/Relax (1969) : performance - Salle M
Helix/Spiral (1973) : film installation - Terarken

- Lax/Relax (1969) © Dan Graham
Artiste conceptuel, critique, théoricien, Dan Graham (USA, 1942) est depuis plus de quarante ans l’une des figures majeures de l’art contemporain. A travers un vaste ensemble de performances, photographies, films, vidéos, sculptures, textes et installations, Dan Graham a développé une réflexion fondamentale sur les fonctions historiques, sociales et idéologiques des systèmes culturels contemporains, dans laquelle l’architecture, la musique et la télévision occupent des places essentielles.
Refusant le cloisonnement de l’art pour étudier et rejoindre les nouvelles cultures populaires urbaines, Dan Graham a signé de nombreux textes sur la musique rock et collaboré avec des groupes tels que Sonic Youth, Minor Threat ou Japanther, sans oublier la réalisation de la vidéo Rock My Religion (1984).
Dès les années 1970, Graham recourt aux technologies du film et de la vidéo dans des installations et des performances qui impliquent activement le spectateur dans une réflexion sur les rapports entre public et privé, performer et auditeur, objectivité et subjectivité, de même que sur le langage et les dynamiques sociales. Ses célèbres pavillons de verre et d’acier, oeuvres d’art public disséminées dans le monde entier à partir des années 1980, mettent en jeu de manière radicale la relation du spectateur à l’oeuvre d’art, créant des espaces perturbant sa perception de l’environnement et interrogeant sa propre position.
Lax / Relax (1969, 30’) est l’une des performances fondatrices de la réflexion de Dan Graham sur les relations entre langage, conscience corporelle et activation de la conscience du spectateur.
Helix / Spiral (1973), films Super 8 transférés en 16 mm, couleur, est une installation pour deux projecteurs 16 mm exemplaire de l’usage du médium film opéré par Dan Graham à cette époque. La chorégraphe américaine Simone Forti était l’une des protagonistes de ce dispositif de captation filmique.
Réservations (places limitées) auprès de :
sammy.del.gallo@erg.be
Voir en ligne http://www.bozar.be/activity.php?id...
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ÉVENEMENT / STEVEN WOLOSHEN / 20.03.2012 à 16H
18 mars 2012Le Master Récits et Expérimentations / Narration spéculative de l’erg accueille ce mardi 20.03.2012 de 16h à 18h,
STEVEN WOLOSHEN
pour une présentation de son travail.

- Steven Woloshen
"Comptant plus de vingt titres, la filmographie de Steven Woloshen est un modèle de cohérence en même temps qu’un exemple des infinies possibilités de renouvellement qui se présentent à un cinéaste expérimental lorsque celui-ci peut allier talent, rigueur et curiosité.
Plus encore, la filmographie de Woloshen contredit le préjugé selon lequel le cinéma abstrait serait austère et rébarbatif. En effet, on connaît peu d’œuvres qui soient à la fois si festives et d’une telle exigence formelle.
Né à Montréal en 1960, formé au collège Vanier puis à l’université Concordia, Woloshen commence à réaliser des films d’animation sans caméra alors qu’il est encore étudiant, d’abord en super 8 (Brushstrokes, 1977 ; Lines and Dots, 1978), puis en 16mm (Son of Dada, 1982 ; Didre Novo, 1983 ; Pepper Steak, 1984)."
Son oeuvre fonctionne enfin comme une parfaite introduction au travail historique de pionniers de l’animation dessinée directement sur la pellicule, tels que Len Lye ou Norman McLaren, l’illustre compatriote de Woloshen.
Voir en ligne http://lightcone.org/en/filmmaker-1...
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PORTES OUVERTES / 16 & 17.03.2012
14 mars 2012Les expositions et ateliers seront ouverts le vendredi 16 mars de 10h00 à 21h00 et le samedi 17 mars de 10h00 à 18h00.
Le vernissage des expositions aura lieu le vendredi à 19H00, au 87 rue du Page - 1050 Bruxelles.
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ÉVENEMENT / Séminaire Entretien infini : Art et sciences (quels dialogues ? ) / HALLES DE SCHAERBEEK / 5, 6 ET 7.03.2012
5 mars 2012L’erg organise chaque année un séminaire rassemblant l’ensemble des étudiants, et ouvert au public.
Entretien infini
Art et sciences (quels dialogues ?)
5, 6 et 7 mars 2012 /
de 10h à 23h /
Halles de Schaerbeek, Bruxelles,
Tous les détails ICI
L’art et la science ont-ils quelque chose à se dire ? Ou plutôt les différentes formes d’arts et de sciences auraient-elles quelque chose à se dire qui ne serait pas de l’ordre d’un quelconque terrain commun, même si des recoupements entre les deux types d’approches existeraient cependant, qui seraient bien plus nombreuses qu’on ne voudrait le croire a priori ? De quelle manière pourrait-on faire cohabiter les arts et les sciences, à partir de leurs démarches spécifiques respectives, sans tomber dans toutes sortes de lieux communs qui, sous le couvert de favoriser l’émergence d’un tel dialogue, contribuent au contraire à le faire avorter ?
Il conviendrait sans doute de parler d’une sorte de mise en résonance d’approches ou de démarches hétérogènes spécifiques, intervenant à des moments différents du processus créatif et élaborant chacune ses propres modes d’appropriation et de rencontre avec la réalité. En envisageant les choses de cette manière, il ne serait pas possible de placer systématiquement les sciences du côté du réel, pas plus que les arts du côté de la fiction.
LUNDI 5.03.2012 :
10h Corinne Diserens, bienvenue
10h30 Patricia Falguières, « une gêne technique à l’égard de la science »
11h30 Nasrin Tabatabai & Babak Afrassiabi (Pages), « Satellite as long as it is aiming at the sky »
14h Sarat Maharaj, Richard Hamilton
15h30 Florian Dombois, « This Is Not The End – Some new ideas on art as research »
19h Eric Duyckaerts, « Bulles »
21h « Récit scientifique et logique du rêve : le film didactique » et « Esthétique spontanée du film expérimental », présentés par Philippe-Alain Michaud, en dialogue avec Edwin Carels
MARDI 6.03.2012 :
10h Dork Zabunyan, « Les Serious Games d’Harun Farocki ; du jeu vidéo à une nouvelle pédagogie de la perception »
11h30 Conférence d’Eyal Weizman, filmée à Zagreb (CIMAM 2011 ANNUAL CONFERENCE), projet de recherche Forensic Architecture
13h Pierre Sterckx, « Sculpture, chaos et formation : d’Auguste Rodin à Tony Cragg »
14h « Transmédialité et photographie », dans le cadre du séminaire “Intermedia – Postmédialité, intermédialité et transmédialité : repenser la notion de médium à l’aune des pratiques et théories contemporaines », inscrit au programme de l’École Doctorale 4 et 20.
19h « Écoles des gestes, gestes de l’école : un montage performatif », conçu par Christophe Wavelet, en collaboration avec les étudiants et professeurs de P.A.R.T.S. (Performing Arts Research and Training Studios, Bruxelles)
21h Claudia Triozzi, « Pour une thèse vivante »
MERCREDI 7.03.2012 :
10h Hugues Bersini, « Des réseaux et des sciences »
10h45 Tommaso Venturini, « We love networks, mais pourquoi ? »
11h45 Thomas Berns, « Les nouveaux usages politiques du réel : le gouvernement statistique contemporain »
12:h30 Seda Gürses, « online social networks : the story of our profiles »
14h Catherine Perret & Claudia Triozzi, un dialogue
15h30 Patrick De Vos, « Du kabuki de Tohoku de Hijikata Tatsumi »
19h Patrick De Vos & Nicolas Prignot, « Résister après Fukushima », avec la participation d’Aihara Hiroko
21h Pierre Leguillon, « Non-Happening after Ad Reinhardt », avec la participation de Margit Rowell
ET DANS LES HALLES :
Sandra Boeschenstein, « Étudier les limites de l’explorable »
Nomeda & Gediminas Urbonas, « Transaction »
Berno Odo Polzer, « Working in the future archive of Circularity »
SALON VIDÉO :
« Archive pour une œuvre-événement – Projet d’activation de la mémoire corporelle d’une trajectoire artistique et son contexte. Lygia Clark », 20 entretiens dirigés et réalisés par Suely Rolnik (CARTA BLANCA ÉDITIONS) : Caetano Veloso / Jards Macalé, Suzana de Moraes / Paulo Venâncio, Lula Wanderley / Ivanilda Santos Leme, Ferreira Gullar / Paulo Herkenhoff, Thierry Davila / Rubens Gerchman, Gaëlle Bosser / Claude Lothier / Christine Ishkinazi, Lia Rodrigues / Hubert Godard, Julien Blaine / Anne-Marie Duguet, David Medalla / Guy Brett, Yve-Alain Bois / Suely Rolnik.
With the support of StudioLab, European platform for creative interaction between art and science and the Wallonie Bruxelles International
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ÉVENEMENT / PATRICK DE VOS / 14.03.2012 à 13h30
4 mars 2012L’ erg accueille ce mercredi 14 mars 2012, à 13h30, à l’auditoire erg, Patrick De Vos :
Conférence « Du kabuki de Tohoku de Hijikata Tatsumi », suite du séminaire séminaire 2012 : Entretien infini - Art et sciences (quels dialogues ?) http://seminaire.erg.be/
Projection de documents filmés exceptionnels.
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ÉVENEMENT / ALEXANDER NEGRELLI / 02.03.2012 / 14H30
27 février 2012En extra de BOLD ITALIC, organisé la veille à Gand par Sint-Lucas, Alexander Negrelli viendra à l’erg ce vendredi 2 mars 2012, à 14h30 au local 14, dans le cadre du cours de Graphisme du Master Politique et expérimentation graphiques.
Il sera question de son travail de recherche à la Jan Van Eyck Academie de Maastricht, d’Otl Aicher et de confiance dans le graphisme comme outil de changement, de l’identité visuelle des jeux olympiques de Munich en 1972 et du graphisme des terroristes cette année-là.
En amorce de la présentation <www.youtube.com/user/kommandootlaicher >pour une série de spots
Voir en ligne www.otlaicher.de
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ÉVENEMENT / INTERVENTION A L’erg DE MILAD DOUEIHI / 02.03.2012 / 10H
26 février 2012L’ erg accueille ce vendredi 2 mars 2012, à 10h, à l’auditoire erg, Milad Doueihi, historien du religieux dans l’Occident moderne, titulaire de la Chaire de recherche sur les cultures numériques à l’Université Laval (Québec).
Penser l’avenir des sociétés numériques avec les outils de nos traditions humanistes : tel est l’ambition de ce livre. Mais comment créer un humanisme numérique qui aurait intégré les exigences de nouveaux supports que rien ne permet de fixer dans l’espace ni de stabiliser dans le temps ?
Malgré une forte composante technique, qu’il faut interroger et sans cesse surveiller car elle est l’agent d’une volonté économique, le numérique est devenu une « civilisation ». En effet, le numérique modifie nos regards sur les objets, les relations et les valeurs.
Claude Lévi-Strauss a reconnu « trois humanismes » dans l’histoire de l’Occident : un humanisme aristocratique de la Renaissance, un humanisme bourgeois et exotique du XIXe siècle et un humanisme démocratique du XXe siècle. Dans ce livre, Milad Doueihi propose un « quatrième humanisme » numérique, celui de ce siècle débutant.
Cet essai ouvre à la compréhension des nouvelles compétences, techniques et culturelles, de notre avenir virtuel.
« Peut-on ou doit-on tout partager avec son ami, avec ses amis ? Peut-on ou doit-on abandonner toute propriété individuelle au profit de la collectivité ? Ou bien faut-il préserver la propriété individuelle et la soumettre au choix de l’ami ? Derrière ces questions on retrouve les problèmes qui sont en grande partie les nôtres aujourd’hui dans la culture numérique : quels sont les liens entre le partage, l’amitié numérique et le domaine public ? Quelles sont les formes d’échange et l’économie qui les soutient dans le monde de la sociabilité numérique ? Est-ce que l’amitié inaugure une nouvelle ère, avec un nouveau paradigme de la propriété et de la valorisation ? Ou bien s’agit-il tout simplement d’une exploitation économique classique de la mise en forme numérique de l’amitié et de ses extensions par les plates-formes actuelles ? ».
Et une étude remarquable de l’oubli, et du concept de patrimoine (en relation avec le droit à l’oubli, l’auteur dit très justement que « l’oubli est l’impensé et l’impensable de la culture numérique, car il a toujours été considéré comme quelque chose à conquérir ».
Pour un humanisme numérique
Milad Doueihi
Seuil, 2011
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ÉVENEMENT / Consciousness outside of the mind, in front of the eyes / FLORIS VANHOOF / 28.02.2012 / MASTER RÉCITS ET EXPÉRIMENTATION / NARRATION SPÉCULATIVE
23 février 2012Le Master Récits et Expérimentations / Narration spéculative de l’erg accueille ce mardi 28.02.2012 de 16h à 18h,
FLORIS VANHOOF
pour une présentation de son travail et une performance :
"Consciousness outside of the mind, in front of the eyes"
Revisitant avec fraîcheur, rigueur et décontraction les dispositifs historiques de la musique électronique analogique et de l’expanded cinema, les performances de Floris Vanhoof (°1982) combinent inventions visuelles et compositions musicales idiosyncratiques. Travaillant à partir de synthétiseurs artisanaux, de projecteurs 16mm modifiés et de machines rares acquises sur des sites de vente aux enchères, Floris développe dans son travail une vision hautement personnelle, articulant humour et recherche formelle.
Outre ses nombreuses performances audio-visuelles, son album "Slime Time" (paru sur le label anversois Ultra Eczema), son cd-r auto-édité "Nozem / Mutant", ainsi qu’une tournée américaine en compagnie de Dolphins Into The Future et de Spencer Clark, l’ont imposé comme l’une des figures les plus originales, créatives et libres de la scène belge d’aujourd’hui.
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EXPOSITION / erg’students + moulène / 16.02. AU 08.03.2012
14 février 2012erg’students +moulène
exposition à la galerie
87 rue du page 1050 brussels
16 février – 8 mars 2012
heures d’ouverture :
mercredi au jeudi 13h-18h
vendredi 13h-16h
avec : 39 Objets de Grève 1999 – 2000, cibachrome, diasec, 47 x 36 chacun
présentés par Jean-Luc Moulène
et les journaux :
Valor ECONÔMICO] a vida, o amor, a morte [
25° Bienal de São Paulo 23 de março 2002
São Paulo
La Nouvelle Vie Ouvrière40 objets de grève
Èdition spéciale 47° Congrès 24 mars 2003
Montreuil
ouest franceHonni Soit
Jeudi 23 octobre 2003
Nantes
Le MondeLE LOUVRE
Mercredi 30 novembre 2005
Paris
le tunnelavril 2007
Vientiane TimesEITHEROR
Thursday, Novembre 29, 2007
Luang Prabang
PERSONNE11-09-2009
Bordeaux
MILOSAONëse arrij të bëj dicka me duar të pastra
E diel, 04 tetor 2009
Tirana
et de nouveaux opus
Avec la collaboration de Marc Touitou, Manuel Joseph, Philippe Kessel, et Florian Aimard, Lysiane Ambrosio, Marion Boyer, Maud Consigny, Charlotte Couchet, Josépha de Vautibault, Lorraine Delvaux, Maxime Dendraën, Raphaël Desmarets, Elsa Escaffre, Esther Le Roy, Simon Malotaux, Laure Pica, Sébastien Salord, Marie Sardin, Laure Winderickx.
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EXPOSITION - VERNISSAGE / PRIX MEDIATINE 2012 / SELECTION ERG
10 février 2012Reflet de la recherche plastique contemporaine, le Prix Médiatine fait appel aux jeunes artistes souhaitant dynamiser la création actuelle et confronter leur réflexion au regard d’un jury de professionnels.
A l’issue de la sélection du jury, 16 artistes ont été retenus pour l’exposition. La sélection des œuvres tient compte de la rigueur du propos et de l’implication de l’artiste dans une démarche personnelle, laissant de côté à priori et tendances pour laisser place à l’émotion. L’exposition se veut lieu d’ouverture, d’exploration et d’échange pour générer questions et interrogations qui peuvent, aussi, rester en suspens…
A cette occasion, le Centre culturel Wolubilis publie un catalogue d’une quarantaine de pages reprenant le parcours des primés ainsi que la reproduction de leurs œuvres.
Nous avons le plaisir de vous annoncer que six étudiants de l’erg ont été sélectionnés :
Primé : Adrien Lucca : Prix de la Communauté française
Mention : Matthieu Bollaert (Master Pratique de l’Art - Outils critique / Art et contextes simultanés)
Exposants : Deborah De Robertis / Meryll Hardt / Sébastien Herickx / Sébastien Pauwels
INFOS PRATIQUES
Vernissage - Mardi 14 février dès 18h30
Exposition - Du 17 février au 18 mars - Du vendredi au dimanche de 14 à 18h – Entrée libre
Dévernissage et remise du Prix du Public - Dimanche 18 mars à 17h
Visite guidée et atelier enfants/parents admis -
Dimanche 18 mars à 15h30
à La Médiatine - Chaussée de Stockel, 45 – 1200 Bruxelles T. 02/761 60 15
Voir en ligne www.woluculture.be
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EVENEMENT / PROSPECTUS / NETWERK ALOST / 7.02.2012 / MASTER RÉCITS ET EXPÉRIMENTATION / NARRATION SPÉCULATIVE
25 janvier 2012Participation du Master Récits et Expérimentations / Narration spéculative de l’erg à l’exposition PROSPECTUS
Corinne Diserens / Didier Debaise / T.J. Demos / erg’s Spéculation Narrative / Yvan Flasse / Pierre Huyghebaert / Olivier Marboeuf / Vincent Meessen / Jean-Pierre Rehm / Katrin Solhdju / Fabrizio Terranova
L’exposition est étroitement liée au projet de recherche et livre de l’artiste Vincent Meessen, Prospectus. Vincent Meessen a vu la projection du film Vita Nova et la soirée qui l’accompagne comme l’occasion idéale pour travailler avec différents intervenants et pour lancer Prospectus.
http://www.netwerk-art.be/fr/activities/film/800
Programme :
Pendant le jour
15h00 Pause
16h00 Jean-Pierre Rehm
16h30 Corinne Diserens - Obscure White Messenger
17h00 Olivier Marboeuf
17h30 TJ Demos- Specters of colonialism (en anglais)
18h00 Pierre Huyghebaert / Vincent Meessen
18h30 Conclusions
Pendant le soir
20h30 Films : Miranda Pennell : "Why Colonel Bunny was killed" + tba
21:30 Echange collectif sur le(s) film(s)
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EVENEMENT / MARCEL BROODTHAERS et le musée : ouvert à tous les étudiants / 24 et 31.01.2012
19 janvier 2012Mardi 31 janvier 2012, de 14 à 17h (Auditoire III, Rue d’Irlande, 57) :
Projection d’une sélection de films de Marcel Broodthaers, 16mm, présentée par Maria Gilissen, Yves Depelsenaire et Alain Géronnez, suivie d’une communication sur l’exposition "Décor : A Conquest by Marcel Broodthaers" à l’ICA, Londres, 1975 par Yves Depelsenaire (psychanaliste et auteur)
Aborder l’oeuvre de Marcel Broodthaers par le biais d’un rapport établi entre Poète et Muse a tout l’air d’un paradoxe – voire d’un mauvais paradoxe. À première vue, s’il existe un travail tout entier arc-bouté contre la mythification du statut de l’artiste et de son inspiration, c’est celui de l’homme qui déclarait emblématiquement – et humoristiquement – dans le carton aujourd’hui célèbre invitant au vernissage de sa première exposition, en avril 1964 à la Galerie Saint-Laurent à Bruxelles :
"Moi aussi je me suis demandé si je ne pouvais pas vendre quelque chose et réussir dans la vie. Cela fait un moment déjà que je ne suis bon à rien. Je suis âgé de quarante ans…
L’idée enfin d’inventer quelque chose d’insincère me traversa l’esprit et je me mis aussitôt au travail. Au bout de trois mois, je montrai ma production à Ph. Edouard Toussaint le propriétaire de la Galerie Saint-Laurent.
Mais c’est de l’art, dit-il, et j’exposerais volontiers tout ça.
D’accord, lui répondis-je.
Si je vends quelque chose il prendra 30%,
Ce sont paraît-il des conditions normales,
certaines galeries prenant 75%.
Ce que c’est ?
En fait, des objets."
Cette projection prolonge la discussion, sous l’impulsion de Thierry de Duve, autour de Marcel Broodthaers et le musée, avec Jean-Philippe Antoine (auteur de "La traversée du XXe siècle. Joseph Beuys, l’image et le souvenir" et "Marcel Broodthaers – Moule, Muse, Méduse"), Thierry de Duve (co-fondateur de l’erg, spécialiste des résonances du ready-made duchampien et auteur de nombreux ouvrages dont "Faire école (ou la refaire ?)"), Dirk Snauwaert (directeur du WIELS, Bruxelles et auteur d’une thèse et de nombreux textes sur Marcel Broodthaers) et Corinne Diserens (directrice de l’erg et commissaire de la rétrospective Marcel Broodthaers au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, 2001) du mardi 24 janvier 2012.
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EVENEMENT / Conférence Plateforme curatoriale LE PEUPLE QUI MANQUE / 24.01.2012 à 14h - MASTER RÉCITS ET EXPÉRIMENTATION / NARRATION SPÉCULATIVE
19 janvier 2012Le Master Récits et Expérimentations / Narration spéculative de l’erg invite la plateforme curatoriale
LE PEUPLE QUI MANQUE (Paris)
Mardi 24.01.2012 à 14h, Auditoire de l’erg
Procès fictifs, uchronies, reenactements – des histoires contrefactuelles réécrites par l’art contemporain
Depuis quelques années, des artistes telles que Marina Abramovic, Catherine Sullivan ou Yoko Ono, usent de la technique du re-enactment (de reconstitution d’événements connus de l’histoire) pour rejouer des performances célèbres et revisiter l’histoire de la performance. Si pour elles, cette esthétique de la reprise se limite à l’histoire de l’art comme champ de spéculation et de réécriture, d’autres artistes tels Jeremy Deller, Frédéric Moser & Philippe Schwinger, Mark Tribe, Irina Botea, ou le Center for Historical Re-enactments performent un événement historique, un discours politique, remettent en scène une archive, pour mieux révéler les impensés, les oublis, les angles morts des écritures politiques de l’histoire et en proposer de nouvelles interprétations. Reconstituer l’histoire depuis un autre site pour mieux nous en faire entendre les résonnances aujourd’hui et produire des contre-récits historiques. A rebours de l’idéologie d’une fin de l’histoire, fonctionnant parfois par uchronie ou de manière prospective, le re-enactement produit « l’archéologie symbolique » d’une lutte, d’une révolution, d’une guerre, d’un événement médiatique, nous rappelant que le présent est un site de production du passé et que toute archive est performative.
Simultanément, toujours dans le champ de l’art, des pratiques performancielles, empruntant de manière privilégiée des formes énonciatives se multiplient, qu’elles soient de l’ordre de la conférence-performance (Rabih Mroué, Khalil Joreige& Joana Hadjithomas, Louise Hervé & Chloé Maillet), ressortissant souvent d’un tournant pédagogique de l’art(Mathilde Monnier & Jean-Luc Nancy, Andrea Fraser, etc.) ou de dispositifs de paroles qui théâtralisent des rencontres publiques (Nicoline van Harskamp, Tino Sehgal, Tania Bruguera, etc.).
Plus particulièrement, certains artistes (Olive Martin et Patrick Bernier, Internacional Errorista, United Nations Plaza), et également cinéastes (Abderrahmane Sissako, Jean-Stéphane Bron, Marcel Hanoun), en mettant en scène des procès fictifs ont utilisé une esthétique judiciaire de manière à construire des espaces verbaux spéculatifs qui ouvrent dans la sphère publique des questionnements par ailleurs impossibles à tenir. C’est sous cette forme uchronique que se déploient des fragments décisifs du moment culturel et politique contemporain.
Conférence d’Aliocha Imhoff et Kantuta Quiros
+ PROGRAMMATION AU BOZAR - 20h
http://www.bozar.be/activity.php?id=12096&selectiondate=2012-1-24
Re-enactment / Refaire histoire : Jeremy Deller & Mike Figgis / Frédéric Moser & Philippe Schwinger (une programmation proposée par Le peuple qui manque)
Créé en 2005 par Kantuta Quirós & Aliocha Imhoff, curateurs et critiques, Le peuple qui manque est une plate-forme curatoriale, un distributeur de films d’artistes et un laboratoire de réflexion entre art contemporain, cinéma et théorie critique, à l’origine de nombreux d’évènements (festivals, symposiums, expositions, rétrospectives) et publications. Le peuple qui manque a été invité par de nombreux centres d’art/musées dont le Centre Pompidou ; Palais de Tokyo ; Musée du Quai Branly ; le BAL ; le 104 ; Beaux-Arts de Paris ; Festival d’Automne ; IMEC/Abbaye d’Ardenne ; MIX New York ; le Lieu Unique ; Centre d’Art du Parc St Léger ; etc.
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EVENEMENT / SECONDE CONFERENCE DE PIERRE STERCKX / 13.12.2011 / 16H
12 décembre 2011L’erg accueille à nouveau ce mardi 13 décembre à 16H00 :
PIERRE STERCKX
Pour une seconde conférence autour des rapports historiques entre art et sciences dans le cadre du Master
"Politique et expérimentation graphique" / Pratiques graphiques et complexité scientifique"
87 rue de Page, local 9
Ouvert à tous !
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RENCONTRE AVEC OKWUI ENWEZOR / 01.12.2011 à 9h30 - Master 1 et 2
29 novembre 2011L’erg accueille, ce jeudi, OKWUI ENWEZOR qui présentera, dans le cadre des master, son projet d’exposition "The Rise and Fall of Apartheid".
Okwui Enwezor est également le commissaire de "Meeting Points 6 : Locus Agonistes – Practices and Logics of the Civic", à Argos et au KSV de Bruxelles.
Meeting Points 6 : Locus Agonistes – Practices and Logics of the Civic",
Okwui Enwezor (né à Calabar, Nigeria) est le directeur de la Haus der Kunst, Münich et conservateur-adjoint au International Center for Photography, New York. Il a été le doyen des affaires académiques du San Francisco Art Institute jusqu’en 2009, le directeur artistique de la Documenta 11 à Kassel, de la Biennale de Gwangju (2008), et de la Biennale de Johannesburg (1997) et le commissaire de nombreuses expositions dont "The Short Century : Independence and Liberation Movements in Africa, 1945–1994".
Rencontre en anglais.
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rencontre avec BEN RUSSELL / 24.11.2011 à 10h - MASTER RÉCITS ET EXPÉRIMENTATION / NARRATION SPÉCULATIVE
23 novembre 2011Le Master Récits et Expérimentations / Narration spéculative de l’erg accueille BEN RUSSELL ce jeudi 24.11.2011 à 10h
Ben Russell (1976) est un cinéaste, artiste et curateur basé à Chicago dont le travail se situe au point de rencontre des domaines en apparence opposés du psychédélisme, de la phénoménologie, de la performance et de l’ethnographie. Certains de ses travaux, consacrés aux phénomènes de transe, peuvent évoquer les recherches d’un Jean Rouch. Ses films, installations et interventions entretiennent une relation étroite avec l’histoire de l’image animée et avec ses significations. Son travail d’ethnographe expérimental a été présenté au Museum of Contemporary Art de Chicago, au festival Cinéma du Réel à Paris, au Rotterdam Film Festival et au Museum of Modern Art de New York mais aussi dans un monastère belge du dix-septième siècle, un poste de police et des squats punks. Ben joue aussi au sein du groupe BEAST.
Plus de détails sur Ben RUSSEL
Voir les videos de Ben Russel
erg
58 rue d’Irlande, 1060 Bruxelles (3ème étage / au dessus de l’auditoire VI)
Ben Russell sera à BOZAR ce jeudi 24 à 20h
Cette soirée sera l’occasion de voir quelques-unes de ses œuvres récentes et moins récentes et, chose plus rare, de le voir en performance -
EVENEMENT / SANTTU MUSTONEN / WORKSHOP / 10.11.11 > BAC 1 - GRAPHISME
10 novembre 2011L’option Graphisme - BACHELOR 1 accueille, à l’initiative de Harrisson, professeur à l’erg
SANTTU MUSTONEN
Jeudi 10.11.2011 à 16h
Santtu Mustonen a rejoint l’agence Pekka fin 2009, peu de temps après avoir présenté ses réalisations dans le cadre du salon Illustrative09 de Berlin. C’est tandis qu’il travaillait comme designer industriel qu’il s’est intéressé aux techniques 3D pour créer ses illustrations. Santtu réalise des projets animés qu’il considère comme des images évoluant lentement. Récemment, il a créé une campagne pour Helsingin Sanomat, l’un des quotidiens les plus lus en Finlande et dans les pays nordiques en général.
http://www.santtumustonen.com/
Voir en ligne http://www.santtumustonen.com/
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Voir ou revoir ALAIN BERGALA / "Art, cinéma, pédagogie : les enjeux de la transmission" / leçon inaugurale
23 octobre 2011Dans le cadre de la leçon inaugurale des Masters à finalité didactique et de l’agrégation, l’Erg et l’ESA-Saint-Luc avaient invité Alain BERGALA autour de la question des enjeux de la transmission de l’art et du cinéma, et de son approche pédagogique.
Vous pouvez VOIR OU REVOIR son intervention EN CLIQUANT ICI -
EVENEMENT / TONY MARTIN / 18.10.11 > Master Récits et Expérimentation / Narration spéculative
17 octobre 2011Le Master Récits et Expérimentations / Narration spéculative de l’ERG accueille
TONY MARTIN
Mardi 18.10.2011 à 10h
Considéré comme l’un des inventeurs du lightshow, Tony Martin (USA, 1937) envisage la lumière en tant que médium artistique. Peintre, il cherche très tôt à réaliser le rêve consistant à peindre avec la lumière. Evoluant dans le contexte expérimental des années 1960, son travail doit autant à la tradition de la musique visuelle et du cinéma abstrait que de la musique d’avant-garde et du rock psychédélique. De 1960 à 1967, il est actif au sein du San Francisco Tape Music Center, aux côtés de compositeurs et musiciens tels que Pauline Oliveros, Morton Subotnick, Terry Riley et David Tudor (le pianiste de John Cage), incorporant ses compositions lumineuses dans des performances musicales. Au Fillmore West Theater de San Francisco, à la même période, il élabore des dispositifs complexes combinant de nombreux appareils (projecteurs de diapositives, projecteurs de films, rétroprojecteurs) et liquides divers, produisant des lightshows pour les concerts de groupes tels que The Grateful Dead, Jefferson Airplane ou The Byrds. A New York, de 1967 à 1971, il est le visual director de The Electric Circus ("New York’s ultimate mixed-media pleasure dome"), un club où se produisent entre autres The Velvet Underground, The Doors et Sly and the Family Stone, entre des numéros de cirque et des pièces de théâtre expérimental. Parallèlement, il travaille avec des chorégraphes tels qu’Anna Halprin et Merce Cunningham. Il explore ensuite l’usage de la vidéo et du laser. Tony Martin sera avec nous pour évoquer son oeuvre.
Tony Martin et Morton Subotnick en performance ce lundi 17 octobre au Bozar
liens :
http://www.brooklynrail.org/2002/03/art/breakthroughs-in-light-the-work-of-tony-martin
http://www.tonymartin.us
http://en.wikipedia.org/wiki/Liquid_light_show
http://en.wikipedia.org/wiki/Electric_Circus_(nightclub)> Ecole de Recherche Graphique,
58 rue d’Irlande, 1060 Bruxelles
(3ème étage / au dessus de l’auditoire VI) -
HORAIRES 2011-2012 / 1er QUADRIMESTRE / MAJ du 8/11/2011
3 octobre 2011DETAILS ICI
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Evénement / Alain Bergala / "Art, cinéma, pédagogie : les enjeux de la transmission" / 22.09.11 > 18h15
16 septembre 2011Dans le cadre de la leçon inaugurale des Masters à finalité didactique et de l’agrégation, l’Erg et l’ESA-Saint-Luc ont invité Alain BERGALA ce JEUDI 22 septembre 2011, à 18h15.
Il se questionnera sur les enjeux de la transmission.
Durant cette soirée, Alain Bergala répondra très concrètement, avec passion et un certain sens de la polémique, à toutes ces questions à ceux qui sont aujourd’hui dans une position de passeur à l’école ou ailleurs.
Où > Forum / 58 Rue Wilmotte - 1050 Bruxelles
Quand > Jeudi 22.09.11 à 18h15
Ouvert à tous, dans la mesure des places disponibles / Pas de réservation
CV d’Alain Bergala
Détails de la conférence













