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  • 25 mai 2012

    Bringing the War Home : collage et avant-garde / présentation de Camille Pageard autour de l’exposition DOMESTICating / 30.05.2012 à 19h00

    En partant des quatre collages issus de la série Bringing the War Home (1967-1972) de Martha Rosler, présentés dans le cadre de l’exposition DOMESTICating et s’attachant à un ensemble de propos tenus par l’artiste, il s’agira de revenir sur les positions historique, esthétique et politique auxquelles ces oeuvres répondent.

    En les restituant d’abord dans le parcours artistiques de Martha Rosler, puis au sein du contexte culturel et historique, il sera autant question de la notion d’avant-garde au tournant des années 1960 et 1970, du "troisième effet" cinématographique ou brechtien, que de la circonscription de ces oeuvres au sein d’une conception esthétique que l’artiste a nommé le "comme si".

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    Martha Rosler,Beauty Rest (from the series Bringing the War Home : House Beautiful), 1967-72

    Contact :

    Francesca Chiacchio

    Commissaire en résidence à la galerie de l’erg

    Contact :francesca.chiacchio@erg.be

    ++32.2.538.98.29

  • 25 mai 2012

    les lundis de l’erg / PROJECTION & DISCUSSION / 04.06.2012 à 18h30

    Man Hastam (J’existe) de Tara Parsa & Yeah I’m still searchin’ de Meryll Hardt, en présence de l’auteur

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    Yeah I’m still searchin’
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    Man Hastam

    Man Hastam (J’existe) de Tara Parsa

    Tara Parsa (1984, vit à Genève), a étudié à la HEAD Genève et reçu le Prix de postproduction – C-Side pour le meilleur film suisse de la section Premiers Pas au Festival Visions du Réel.

    Tourné à l’Université d’Art de Téhéran, Man Hastam (J’existe) (2012, 23 min) rend compte de discussions sur l’identité, sur la liberté d’expression et sur le rôle de l’art dans une société iranienne où tout est contrôlé.

    Comment chacun porte-t-il en lui les contraintes et les censures ? Ose-t-on parler du fait qu’on n’ose pas parler ? Quelle part de nous cache-t-on sous la pression sociale, qu’elle soit consciente ou non ? Les propos enregistrés des personnes rencontrées, dont on découvre parfois l’image, servent de fil conducteur à ce document où il est souvent question de dissimulation, de conditionnement, de tabou et d’autocensure.

    Man Hastam (J’existe)a été produit par le département Cinéma du réel de la Haute Ecole d’Art et du Design.

    I’m still searchin’ de Meryll Hardt

    Meryll Hardt (1984, vit à Bruxelles) a étudié à l’erg. Le travail de Meryll Hardt, artiste pluridisciplinaire, part d’un désir de créer du lien. Elle agit bien souvent en terme d’économie, redécouvrant ce qui a résisté, ce qui s’est transformé, en quête de résonance et de continuité.

    Meryll Hardt présentera son essai documentaire, Yeah I’m still searchin’ (2011, 40 min).

    Prenant pour point de départ In search of the miraculous, dernier travail avorté de Bas Jan Ader, l’auteur écrit : "Pour mes recherches, je me suis interrogée sur la question de la continuité et la validité d’une continuité, tout en considérant le fait que l’unique documentaire existant à ce jour sur Bas Jan Ader a été réalisé à l’initiative de Mary Sue Ader, veuve et ancienne collaboratrice de celui-ci.

    La première partie de In search of the miraculous comprenait deux séries de tirages photographiques. Des tirages tagués par l’artiste avec les paroles d’une chanson populaire, Searchin’ de The Coasters. Sur l’une de ces photos était écrit : Yeah I’ve been searchin’.

    L’occasion pour moi de rencontrer son travail de manière positive donnant pour titre à mon travail, Yeah I’m still searchin’".

  • 5 mai 2012

    erg’s exhibition DOMESTICating

    Vernissage 10.05.2012 | 18:00

    11.05 – 15.06.2012

    heures d’ouverture :

    du mardi au jeudi 14h-18h, vendredi 13h-17h

    DOMESTICating se concentre sur différents processus narratifs relatant des histoires individuelles et sociales.

    L’exposition débute avec quatre œuvres de Martha Rosler issues de la série House Beautiful : Bringing the war home (1967-1972), dans lesquelles l’artiste fait se rejoindre deux pans de la réalité américaines délibérément séparés : la guerre du Vietnam et les fascinants intérieurs américains. Les collages de Martha Rosler sont des témoignages historiques conservant encore toute leur force sans qu’aucune traduction ne soit aujourd’hui nécessaire.

    D’autre part, la conclusion du Manifeste de la femme futuriste, écrit par Valentine Saint-Point en 1912 et codé dans un système de communication obsolète (le Sémaphore) par Anetta Mona Chisa et Lucia Tkacova, s’adresse au public à travers une langue cryptique. De manière similaire, How to Make a Revolution apparaît comme un mode d’emploi où le mot "révolution" perd sa connotation idéologique et devient un ingrédient pour l’accession au succès au sein du système artistique.

    La vidéo Tomorrow Everything Will Be Alright (2010) d’Akram Zaatari est une iconique histoire d’amour, de perte et de convoitise se révélant à travers un intense échange d’idées entre deux personnes. L’usage troublant de communication, d’enregistrement et d’écriture induit la fluctuation du film entre un rêve, un scénario et un échange amoureux que chacun désire.

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    Martha Rosler, Red Stripe Kitchen (from the series Bringing the War Home : House Beautiful), 1967–72 (Courtesy Galerie Christian Nagel)

    Martha Rosler (New York, USA, 1943) est une artiste activiste américaine, pionnière de l’art vidéo et politique. Son travail, usant d’une variété de médiums, se concentre sur la vie quotidienne, la vie domestique des femmes, les média et la guerre.


    Anetta Mona Chisa (Nadlac, Romania, 1975) et Lucia Tkacova (Banska Stiavnica, Slovakia, in 1977) collaborent depuis 2000. Leur travail, basé sur leurs expériences personnelles, utilise diverses pratiques pour démanteler et transformer les axiomes traditionnels de la société. 

    Akram Zaatari (Saïda, Liban, 1966) a étudié l’architecture à l’université américaine de Beyrouth et les média à la New School de New York. Il a travaillé à la Futur Television de 1995 à 1997 et est le fondateur de l’Arab Image Fondation. Il vit et travaille en tant que cinéaste indépendant à Beyrouth.

    50°49’19.50″N 4°21’25.53″E rue du Page 87, 1050 Brussels

    Contact :

    Francesca Chiacchio

    Commissaire en résidence à la galerie de l’erg

    francesca.chiacchio@erg.be

Cursus

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Art

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  • 5 mai 2012

    erg’s exhibition DOMESTICating

    Vernissage 10.05.2012 | 18:00

    11.05 – 15.06.2012

    heures d’ouverture :

    du mardi au jeudi 14h-18h, vendredi 13h-17h

    DOMESTICating se concentre sur différents processus narratifs relatant des histoires individuelles et sociales.

    L’exposition débute avec quatre œuvres de Martha Rosler issues de la série House Beautiful : Bringing the war home (1967-1972), dans lesquelles l’artiste fait se rejoindre deux pans de la réalité américaines délibérément séparés : la guerre du Vietnam et les fascinants intérieurs américains. Les collages de Martha Rosler sont des témoignages historiques conservant encore toute leur force sans qu’aucune traduction ne soit aujourd’hui nécessaire.

    D’autre part, la conclusion du Manifeste de la femme futuriste, écrit par Valentine Saint-Point en 1912 et codé dans un système de communication obsolète (le Sémaphore) par Anetta Mona Chisa et Lucia Tkacova, s’adresse au public à travers une langue cryptique. De manière similaire, How to Make a Revolution apparaît comme un mode d’emploi où le mot "révolution" perd sa connotation idéologique et devient un ingrédient pour l’accession au succès au sein du système artistique.

    La vidéo Tomorrow Everything Will Be Alright (2010) d’Akram Zaatari est une iconique histoire d’amour, de perte et de convoitise se révélant à travers un intense échange d’idées entre deux personnes. L’usage troublant de communication, d’enregistrement et d’écriture induit la fluctuation du film entre un rêve, un scénario et un échange amoureux que chacun désire.

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    Martha Rosler, Red Stripe Kitchen (from the series Bringing the War Home : House Beautiful), 1967–72 (Courtesy Galerie Christian Nagel)

    Martha Rosler (New York, USA, 1943) est une artiste activiste américaine, pionnière de l’art vidéo et politique. Son travail, usant d’une variété de médiums, se concentre sur la vie quotidienne, la vie domestique des femmes, les média et la guerre.


    Anetta Mona Chisa (Nadlac, Romania, 1975) et Lucia Tkacova (Banska Stiavnica, Slovakia, in 1977) collaborent depuis 2000. Leur travail, basé sur leurs expériences personnelles, utilise diverses pratiques pour démanteler et transformer les axiomes traditionnels de la société. 

    Akram Zaatari (Saïda, Liban, 1966) a étudié l’architecture à l’université américaine de Beyrouth et les média à la New School de New York. Il a travaillé à la Futur Television de 1995 à 1997 et est le fondateur de l’Arab Image Fondation. Il vit et travaille en tant que cinéaste indépendant à Beyrouth.

    50°49’19.50″N 4°21’25.53″E rue du Page 87, 1050 Brussels

    Contact :

    Francesca Chiacchio

    Commissaire en résidence à la galerie de l’erg

    francesca.chiacchio@erg.be

Communication

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  • 25 mai 2012

    Bringing the War Home : collage et avant-garde / présentation de Camille Pageard autour de l’exposition DOMESTICating / 30.05.2012 à 19h00

    En partant des quatre collages issus de la série Bringing the War Home (1967-1972) de Martha Rosler, présentés dans le cadre de l’exposition DOMESTICating et s’attachant à un ensemble de propos tenus par l’artiste, il s’agira de revenir sur les positions historique, esthétique et politique auxquelles ces oeuvres répondent.

    En les restituant d’abord dans le parcours artistiques de Martha Rosler, puis au sein du contexte culturel et historique, il sera autant question de la notion d’avant-garde au tournant des années 1960 et 1970, du "troisième effet" cinématographique ou brechtien, que de la circonscription de ces oeuvres au sein d’une conception esthétique que l’artiste a nommé le "comme si".

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    Martha Rosler,Beauty Rest (from the series Bringing the War Home : House Beautiful), 1967-72

    Contact :

    Francesca Chiacchio

    Commissaire en résidence à la galerie de l’erg

    Contact :francesca.chiacchio@erg.be

    ++32.2.538.98.29

Narration

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  • 25 mai 2012

    les lundis de l’erg / PROJECTION & DISCUSSION / 04.06.2012 à 18h30

    Man Hastam (J’existe) de Tara Parsa & Yeah I’m still searchin’ de Meryll Hardt, en présence de l’auteur

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    Yeah I’m still searchin’
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    Man Hastam

    Man Hastam (J’existe) de Tara Parsa

    Tara Parsa (1984, vit à Genève), a étudié à la HEAD Genève et reçu le Prix de postproduction – C-Side pour le meilleur film suisse de la section Premiers Pas au Festival Visions du Réel.

    Tourné à l’Université d’Art de Téhéran, Man Hastam (J’existe) (2012, 23 min) rend compte de discussions sur l’identité, sur la liberté d’expression et sur le rôle de l’art dans une société iranienne où tout est contrôlé.

    Comment chacun porte-t-il en lui les contraintes et les censures ? Ose-t-on parler du fait qu’on n’ose pas parler ? Quelle part de nous cache-t-on sous la pression sociale, qu’elle soit consciente ou non ? Les propos enregistrés des personnes rencontrées, dont on découvre parfois l’image, servent de fil conducteur à ce document où il est souvent question de dissimulation, de conditionnement, de tabou et d’autocensure.

    Man Hastam (J’existe)a été produit par le département Cinéma du réel de la Haute Ecole d’Art et du Design.

    I’m still searchin’ de Meryll Hardt

    Meryll Hardt (1984, vit à Bruxelles) a étudié à l’erg. Le travail de Meryll Hardt, artiste pluridisciplinaire, part d’un désir de créer du lien. Elle agit bien souvent en terme d’économie, redécouvrant ce qui a résisté, ce qui s’est transformé, en quête de résonance et de continuité.

    Meryll Hardt présentera son essai documentaire, Yeah I’m still searchin’ (2011, 40 min).

    Prenant pour point de départ In search of the miraculous, dernier travail avorté de Bas Jan Ader, l’auteur écrit : "Pour mes recherches, je me suis interrogée sur la question de la continuité et la validité d’une continuité, tout en considérant le fait que l’unique documentaire existant à ce jour sur Bas Jan Ader a été réalisé à l’initiative de Mary Sue Ader, veuve et ancienne collaboratrice de celui-ci.

    La première partie de In search of the miraculous comprenait deux séries de tirages photographiques. Des tirages tagués par l’artiste avec les paroles d’une chanson populaire, Searchin’ de The Coasters. Sur l’une de ces photos était écrit : Yeah I’ve been searchin’.

    L’occasion pour moi de rencontrer son travail de manière positive donnant pour titre à mon travail, Yeah I’m still searchin’".