Archive pour January 2010

Social Collider, Chrome experiments

Tuesday 19 January 2010

social colliderSocial Collider est un projet en ligne de Karsten Schmidt (aka toxi) et Sascha Pohflepp créé en 2009 et proposant une visualisation originale des connexions entre conversations sur Twitter. Projet original aussi dans sa mise en oeuvre puisqu’il est entièrement écrit en JavaScript dans le cadre de la collection Chrome Experiments initiée par Google pour tester les possibilités de Chrome, son nouveau navigateur web.

Chrome est un des instruments de Google pour mener à la disparition des logiciels tels qu’on les connait installés sur votre disque dur et imposer le navigateur web comme structure d’accueil de toutes applications venant de serveurs en ligne, des plus simples au plus complexes.

Social Collider est un instrument métaphorique qui pourrait être utilisé pour voir comment naissent et se propagent les memes” dixit toxi sur son blog. A lire l’article détaillant le projet, son approche, ses faiblesses.

Le site du projet: socialcollider.net

make money not art with a bit of sex and tech…

Friday 8 January 2010

photo mosaic luiCette semaine à Bruxelles avait lieu une vente d’oeuvres d’artistes contemporains au profit d’une organisation d’aide à l’enfance. Cela se passait dans un hôtel de vente très huppé, place du Sablon, et le jour du vernissage de l’expo, tout le gratin aristocrate, mondain et chic de Belgique se pressait autour des petits fours, du champagne et du bric-à-brac de photos, peintures, sculptures où trop souvent le pire côtoie le meilleur.

Ainsi, cette photo mosaïque signée d’une certaine Karen de Mulder digne d’une page d’un magazine érotique des années 70′ et d’une de ces milliers de compositions que l’on trouve sur Internet, s’est vendue trois fois au prix de 8.000 EUR. Faut-il croire au second degré, se dire que l’artiste a voulu ici rendre service, faire oeuvre facile et bien vendable, tout au bénéfice de l’organisation de charité qui organise cette vente? N’en croyez rien, cela semble bien être du premier degré, très sérieux et très rentable. On est bien loin des googleramas de Fontcuberta…
Alors pauvres étudiants en art, pauvres artistes, pourquoi encore hésiter plus s’il vous faut un peu de fric? Prenez un surnom, faites de la merde mêlant un peu de sex et de high-tech, et sans scrupules et avec toute l’arrogance qu’il convient au grand art, vendez la aux riches ou aux parvenus qui aiment cela. Ne vous inquiètez pas: vous ne les volerez pas, cela fera du bien dans votre porte-feuille, et en plus si c’est pour une bonne oeuvre, alors on hésite plus…